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Le violon, la mémoire et l'histoire. Dialogue avec Nicolas Galpérine
Galpérine Alexis ; Galpérine Nicolas
CONSERVATOIRE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782491071073
Le roman du violon, par Alexis Galpérine, violoniste virtuose internationalement reconnu et éminent pédagogue : "La destinée de cet instrument me fascine par sa dimension romanesque, et j'ai voulu, c'est certain, aller d'un monde à l'autre, d'un univers à un autre, attentif aux différents langages musicaux et instrumentaux, sans entraves et si possible sans préjugés". Arrière-petit-fils de l'écrivain Léon Bloy, petit-fils du grand organiste Edouard Souberbielle, formé au Conservatoire de Paris et à la Juilliard School de New York, disciple de Ivan Galamian, Henryk Szeryng et Salomon Bernstein, Alexis Galpérine est le dépositaire de multiples héritages artistiques. Défenseur des grands concertos comme des répertoires oubliés, interprète privilégié de nombreux compositeurs contemporains, il passe avec le même bonheur du récital en solo aux plateaux de cinéma et de l'enseignement à l'écriture. Evoquant les centaines de rencontres qui ont marqué sa très riche carrière, il retrace dans ces entretiens avec son fils Nicolas toute une histoire du violon et de la musique, faisant preuve d'une mémoire phénoménale et d'indéniables talents de conteur. Chaque volume de la collection Dialogue, destinée à un large public, dévoile les arcanes de la transmission musicale ou chorégraphique, au fil d'une conversation avec un artiste dont le parcours est étroitement lié au Conservatoire de Paris, par la richesse de son enseignement et son implication dans la création contemporaine. Le dialogue permet de mettre en mots l'indicible du geste et de l'intuition artistique, pour mieux comprendre ce qui se joue entre l'interprète et le public, mais aussi les élèves qu'il forme et les créateurs qu'il rencontre.
Réunis chez Agathon pour fêter le succès de sa première tragédie, les convives du banquet sont invités à prononcer un discours sur l'amour. La lecture de Marie-Claire Galpérine s'attache à souligner les déplacements subtils de la pensée de Platon et, suivant pas à pas le cheminement dialectique de Socrate, les renversements majeurs que le philosophe opère dans la compréhension de ce qu'est Amour. Reprenant le mythe platonicien de la naissance d'Eros, fruit de l'union fugitive entre une vagabonde et un dieu, elle renouvelle sur plus d'un point décisif l'approche du Banquet. En fait Eros tient en partie sa nature de son aïeule divine Mètis que l'interprétation traditionnelle a généralement occultée. A travers la présence de Mètis, la pensée première, l'intelligence rusée, Platon nous fait entendre ce qu'est ce "nouveau visage de l'Amour".
Un policier « PJPP » est victime d’une machination qui l’implique avec son arme professionnelle dans un assassinat, à deux pas de sa résidence secondaire normande… « Il prend un an de prison, sort la semaine dernière, et fonce se faire tuer devant chez moi. Que venait-il me dire? » Un an plus tôt, sa femme s’est-elle vraiment suicidée? Coupable? Culpabilisé? Il s’est mis à boire. La police locale diffère sa décision de mettre en garde à vue un collègue apprécié de ses supérieurs du 36. Pour prouver son innocence, celui-ci met à profit cette hésitation en menant sa propre enquête et en doublant ceux qui en ont la charge. Au terme d’épreuves professionnelles et affectives accablantes, cet homme est déstabilisé dans l’amour qu’il portait à sa femme et dans celui qu’il réserve à sa fille. Isolé et victime d’un faisceau de suspicions, il trouve la force de cesser de boire et celle de faire éclater une vérité particulièrement violente. L’amitié y est perdante, mais l’honneur de la police sort renforcé de cette intrigue émouvante et mouvementée où il apparaît que la principale qualité du policier n’est pas forcément l’orthographe mais la confiance en sa hiérarchie. A l’ombre d’une jeune fille en…pleurs, un policier qui n’a plus peur de son ombre, tire plus vite qu’elle et s’en tire… Maintenant que la vérité n’est plus dans le whisky, à quoi peuvent bien se mettre à rêver les jeunes filles?
Ce catalogue d'exposition présente le travail du peintre sur la Provence à travers ses toiles, gravures, affiches et aquarelles. Exposition du Conseil général des Bouches-du-Rhône du 13 janvier au 3 avril 2005
Une étude sur la vie et sur l'oeuvre d'Albert Cohen (1895-1981), principalement axée sur la relation passionnée de l'auteur avec le peuple juif et Israël.
Le Conservatoire de Paris présente l'étourdissant récit de la carrière d'un des plus grands saxophonistes du monde, créateur ou commanditaire de centaines d'oeuvres musicales contemporaines, qui a révolutionné le répertoire de son instrument. Professeur au Conservatoire de Paris depuis 1988, il aborde successivement, dans son dialogue avec la musicologue Lucie Kayas, l'histoire de son instrument, son travail avec les compositeurs, son enseignement, son rapport au corps et à la danse, et enfin la dimension spirituelle de son art.
1998-2018 : né de l'idée utopique de jouer l'oeuvre pour orchestre du compositeur Olivier Messiaen (1908-1992) selon son souhait, au pied du glacier face auquel il aimait composer, le festival Messiaen au pays de la Meije est devenu un lieu incontournable de la vie musicale contemporaine, réunissant les plus grands interprètes et compositeurs. Les Editions du Conservatoire retracent les temps forts de cette expérience artistique, sociale mais aussi politique, dans un territoire trop longtemps négligé par les politiques culturelles. Les 160 photographies de Colin Samuels et les témoignages des interprètes, compositeurs, musicologues, bénévoles et membres du public dévoilent toute la singularité de cette aventure, avant tout placée sous le signe du plaisir et du partage, dans un cadre grandiose. Reliure suisse, couverture souple toilée : un objet singulier, entre topo de montagne et beau livre illustré, pour célébrer les 20 ans d'un événement culturel hors du commun.
Résumé : Le premier tome de cet ouvrage l'a montré, la musique occidentale, qu'elle ait voulu imiter (avant 1800) ou référer (après 1800), est un art mimétique. Le médium sonore n'étant pas représentatif, contrairement aux mots et aux images, l'iconisme musical, qu'il parle ou qu'il peigne, est nécessairement analogique. Partant de ce constat, ce deuxième tome propose une approche entièrement nouvelle de la sémiotique musicale. Une approche spécifiquement musicale, car fondée exclusivement sur le fonctionnement des signes musicaux : les propriétés sonores (hauteurs, durées, intensités, registres, masses, consonances et dissonances, rythme, monodie et polyphonie, écriture harmonique et écriture contrapuntique, etc.), et les procédés de déploiement dans le temps de ces propriétés (la thématique, la variation, la forme). Une approche historique, prenant en compte d'une part les procédés de composition inventés au cours de l'histoire ainsi que les possibilités offertes par l'instrumentarium, et d'autre part les représentations diverses que les époques successives se sont faites de la musique. Une approche sémique, car elle montre comment la musique est liée au langage verbal, non pas tant par le signifiant ou la structure, mais bien par la signification et la référence, en raison de sa proximité avec la rhétorique, avec les modèles poétiques que les musiciens ont élus depuis quatre siècles (le discours, l'action théâtrale, le récit), en raison également des deux éléments fondamentaux de la sémiotique musicale que sont l'analogie et l'exemplification. Des oeuvres de J. S. Bach, Mozart, Beethoven, Berlioz et Liszt sont commentées au filtre de cette nouvelle sémiotique musicale, entièrement libérée de l'emprise déformante de la linguistique.
Toute musique qui ne peint ni ne parle est mauvaise" : cette déclaration d'un compositeur protégé de Diderot, datée de 1771, apparaît à l'auditeur contemporain comme un étrange paradoxe. En effet, le son étant extérieur à nos deux principaux systèmes de représentation, les mots et les images, comment la musique pourrait-elle parler et peindre ? Nul n'en a pourtant douté pendant une période s'étendant au moins de 1600 à 1750. Christian Accaoui se propose d'élucider ce paradoxe et d'explorer les voies de la référence en musique, en commençant par retracer l'histoire de l'idée d'imitation en musique, de son émergence jusqu'à sa survivance aux XIXe et XXe siècles. Il décrypte ainsi la crise conduisant d'un Ancien Régime où la musique, sous le règne de la notion aristotélicienne d'imitation, avait acquis comme tous les beaux-arts la capacité et le devoir de référer au monde, à un Nouveau Régime revendiquant, avec le primat de la forme, une autonomie de plus en plus radicale de la musique. Il démontre que la notion romantique de "musique pure" et la tabula rasa des avant-gardes du second XXe siècle n'ont pu anéantir toute prétention référentielle de la musique. Ce premier volume pose les jalons d'une analyse des mécanismes et procédés par lesquels la musique imite, ou plus largement réfère ; le second volume étudiera plus spécifiquement l'iconisme propre à la musique, présentant une sémiotique musicale entièrement nouvelle.