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Le bacille. Une exploration des mystères bactériologiques à travers le prisme de la fiction.
Galopin Arnould
CULTUREA
18,90 €
Épuisé
EAN :9791041838547
Le Bacille" est un roman écrit par Arnould Galopin, un écrivain français du début du XXe siècle, spécialisé dans le genre de la science-fiction et de l'anticipation. Le roman a été publié en 1909. L'histoire de "Le Bacille" se déroule dans un futur imaginaire où un redoutable bacille mortel menace l'humanité. Pour contrer cette menace, les gouvernements du monde entier mettent en place des mesures de quarantaine strictes et isolent les personnes infectées. Le protagoniste, le docteur Olivier Ferrier, est un scientifique qui travaille sur un remède potentiel au bacille. Au fur et à mesure que l'intrigue progresse, le roman explore les conséquences sociales, politiques et éthiques de la pandémie. Il met en lumière les réactions de la société face à la maladie, les conflits entre les intérêts individuels et collectifs, ainsi que les efforts pour trouver un remède. "Le Bacille" est considéré comme l'une des premières oeuvres de science-fiction à aborder le thème des pandémies et des épidémies, ce qui le rend particulièrement pertinent dans le contexte des préoccupations mondiales actuelles liées aux maladies infectieuses. Le roman explore également des questions morales et éthiques liées à la gestion des crises sanitaires.
Martial Procas est un scientifique reconnu, spécialiste des microbes pathogènes. De plus il est beau et le tout-Paris, en particulier féminin, accourt à ses conférences universitaires. Un jour, une belle Américaine attire son regard et il tombe éperdument amoureux de cette femme qui se révèle une aventurière et le quitte quelques semaines à peine après leur mariage. Quand il s'en rend compte, Procas est victime d'une crise très grave, un cas de cyanose dû à un rétrécissement de l'artère pulmonaire. Procas prend une teinte bleue qui ne le quittera plus. Dès lors, victime de la haine de ses semblables, il doit fuir car "rien n'était impressionnant comme cette face qui semblait celle d'un cadavre en décomposition et qui était cependant éclairée par deux yeux jeunes où se lisaient la douleur de vivre encore et l'exaspération de ne plus compter parmi les vivants. "... Notre héros vit un calvaire, ne trouve de paix nulle part. Le jour où un ignoble boucher tue le chien de Martial, son seul réconfort, il décide de se venger... Arnould Désiré Galopin, né à Marbeuf (Eure) le 9 février 1863 et mort dans le 15e arrondissement de Paris le 9 décembre 19341, est un écrivain français. Il est l'auteur de nombreux ouvrages pour la jeunesse, de romans de science-fiction et de romans policiers.
- Voyons, petite mère, ne pleure pas... Est-ce que c'est la santé de Blanchette qui t'inquiète ? - Non, mon Francis, non... Blanchette va mieux, le médecin a même dit qu'elle pourrait bientôt se lever... mais il faut encore des soins... surtout des médicaments... et... Mme Dormeuil n'acheva pas... et fondit en larmes. - Alors... si Blanchette est sauvée, pourquoi te lamenter, maman ? - Mon Francis... Je vais te dire... Oui, il faut que tu saches tout. Depuis la mort de ton pauvre père, les quelques économies que nous avions pu réaliser, se sont épuisées... J'ai pourtant été bien économe, mais la vie est si chère... et aujourd'hui... non seulement il ne nous reste plus rien, mais encore, nous devons un terme, et le propriétaire menace de nous expulser... - Nous expulser, dis-tu... fit le jeune garçon avec un froncement de sourcil, nous jeter à la rue, en plein hiver, par ce temps... Non, il ne fera pas cela... - Il le fera, mon enfant... Il nous expulsera comme il a expulsé les gens du cinquième, il y a deux mois de cela. Francis demeura silencieux, couvant sa mère d'un regard attendri... Il se rappelait en effet l'expulsion des locataires du cinquième, les Renault, de pauvres gens qui peinaient du matin au soir, sans arriver à gagner leur vie... Il revoyait leur pauvre mobilier étalé dans la rue, sous la pluie, et la mère Renault, une vieille femme de soixante-quinze ans, assise sur une borne, avec ses deux petits- enfants à ses côtés...
- Voyons, petite mère, ne pleure pas... Est-ce que c'est la santé de Blanchette qui t'inquiète ? - Non, mon Francis, non... Blanchette va mieux, le médecin a même dit qu'elle pourrait bientôt se lever... mais il faut encore des soins... surtout des médicaments... et... Mme Dormeuil n'acheva pas... et fondit en larmes. - Alors... si Blanchette est sauvée, pourquoi te lamenter, maman ? - Mon Francis... Je vais te dire... Oui, il faut que tu saches tout. Depuis la mort de ton pauvre père, les quelques économies que nous avions pu réaliser, se sont épuisées... J'ai pourtant été bien économe, mais la vie est si chère... et aujourd'hui... non seulement il ne nous reste plus rien, mais encore, nous devons un terme, et le propriétaire menace de nous expulser... - Nous expulser, dis-tu... fit le jeune garçon avec un froncement de sourcil, nous jeter à la rue, en plein hiver, par ce temps... Non, il ne fera pas cela... - Il le fera, mon enfant... Il nous expulsera comme il a expulsé les gens du cinquième, il y a deux mois de cela. Francis demeura silencieux, couvant sa mère d'un regard attendri... Il se rappelait en effet l'expulsion des locataires du cinquième, les Renault, de pauvres gens qui peinaient du matin au soir, sans arriver à gagner leur vie... Il revoyait leur pauvre mobilier étalé dans la rue, sous la pluie, et la mère Renault, une vieille femme de soixante-quinze ans, assise sur une borne, avec ses deux petits- enfants à ses côtés...
Dans la banlieue de Melbourne, à Green Park, un vieil homme richissime est retrouvé sans vie chez lui. La police conclut à une mort naturelle et l'affaire est rapidement classée. Le témoignage d'une femme de chambre vient cependant tout bouleverser en incitant le détective privé Allan Dickson à reprendre les investigations. Elles le mèneront sur une piste fort surprenante... "Il n'y a dans tout un royaume qu'une façon d'instruire officiellement les affaires criminelles quand, à chacune d'elles, devrait au contraire correspondre un tour de main particulier inspiré de l'analyse de l'affaire elle-même."
Les mystères de l'univers ésotérique se dévoilent à travers les pages de "La Science des Mages et ses applications théoriques et pratiques" . Ce traité, rédigé par Papus, figure emblématique de l'occultisme du XIXe siècle, nous transporte dans un monde où la science et la magie s'entrelacent. L'oeuvre se situe à une époque où la quête de la connaissance ésotérique était à son apogée, et où les frontières entre le visible et l'invisible étaient explorées avec une ferveur sans précédent. Papus, de son vrai nom Gérard Encausse, nous guide à travers les arcanes de la magie, en exposant des concepts qui mêlent philosophie, alchimie et mysticisme. Ce livre se distingue par sa capacité à rendre accessibles des notions complexes, en les ancrant dans des applications pratiques qui fascinent autant qu'elles intriguent. Les thématiques abordées, telles que l'initiation, l'évolution des rituels et l'interprétation des signes, sont autant de portes ouvertes sur un univers où la pensée rationnelle côtoie l'intuition. Papus, en tant qu'érudit, nous offre une perspective sur la manière dont la magie peut être perçue non seulement comme un art, mais aussi comme une science à part entière. En parcourant cet ouvrage, le lecteur est invité à réfléchir sur la place de l'homme dans l'univers et sur les forces invisibles qui l'entourent. Par l'étude des principes ésotériques, ce livre nous apprend à mieux comprendre les interactions subtiles entre l'esprit et la matière, et à envisager la réalité sous un angle nouveau. Une exploration qui promet de transformer notre perception du monde et de nous ouvrir à des dimensions insoupçonnées.
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.
Jacques et son maître voyagent en discutant. On se ne sait qui ils sont, d'où ils viennent et où ils vont. Cependant, on est sûr d'une chose : Jacques est bavard et philosophe. Pour combler l'ennui, il promet à son maître de lui raconter ses aventures amoureuses. Sans cesse interrompu par les incidents du voyage et les nouvelles rencontres, Jacques prouve à maintes reprises, par son ingéniosité teintée de fatalisme, qu'il est le maître de son maître... Monument de la littérature française, "Jacques le Fataliste" influencera toutes le générations à venir et demeure aujourd'hui l'oeuvre la plus commentée. Tel un "Don Quichotte" philosophique, ce roman est une aventure drôle et cocasse où le valet prend l'ascendant sur le maître. De narrateurs en narrateurs, Denis Diderot y livre ses idées sur la liberté et le déterminisme. -