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Corps, éthique et fonction éducative. La différence en question
Gallut Xavier
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782296967120
Cette réflexion prend appui sur plusieurs recherches ethnographiques consacrées à l'étude de la place et du rôle du corps clans l'action éducative spécialisée. Il s'agit de faire du corps le point de départ d'une réflexion destinée à éclairer les enjeux à l'oeuvre dans le rapport à l'autre, lorsque celui-ci présente un handicap. L'auteur propose ici un travail d'élaboration en utilisant un matériel conceptuel issu des sciences humaines, de la philosophie et de la psychanalyse. Pourquoi le corps est-il source de préoccupation permanente ? Quels sont les enjeux relatifs à la corporéité dans l'action éducative ? Pourquoi l'apparence a-t-elle tant d'importance ? Que nous révèle ce " souci " du corps ? L'auteur tend à montrer que l'autre, présentant un handicap, est perçu d'emblée comme radicalement différent et qu'il doit être rendu semblable. À cette condition seulement il sera considéré comme autre soi-même et pourra être aidé. Mais peut-on considérer que ce rendre semblable puisse constituer le but de l'action éducative ? L'éducation ne relève-t-elle pas plus d'une éthique que d'une morale ? Mais quelle éthique serait à même de faire valoir la singularité d'un autre devenant sujet ? Cet ouvrage est susceptible d'intéresser les professionnels de l'éducation spécialisée travaillant auprès de personnes handicapées dans des institutions médico-sociales, les psychologues, les formateurs en travail social.
Un comptable détourne 2,6 millions d'euros en modifiant l'ordre et le montant de chèques". "Un agent d'assurance ne reverse pas à la compagnie les versements d'assurance-vie de ses clients". "Un directeur financier comptabilise des ventes fictives pour améliorer le résultat de son entreprise". Derrière ces différents cas, se cache un seul mot : la fraude. Pour faire face à ce risque majeur des organisations, ce livre propose d'en décrypter les différents aspects, en découvrant : Qui sont les fraudeurs ? Quels sont les différents mécanismes employés ? Quelles solutions mettre en place pour protéger l'entreprise efficacement ? Comment détecter ces malversations ? Entièrement mise à jour, cette 3e édition s'enrichit : de check-lists pour une mise en oeuvre opérationnelle ; du test de second ordre développé par l'expert de la loi de Benford, Mark Nigrini ; d'avis d'experts ; de nouveaux exemples tirés de cas réels.
Résumé : Succomber aux harems fantasmés de l'Orient grâce à cet ouvrage. Depuis l'expédition de Bonaparte d'Egypte, l'Orient envoûte les artistes du XIXe siècle. A la recherche de nouveaux modèles et de nouvelles sources d'inspiration, ils sont séduits par les merveilles du monde orientale, quoique fantasmées. Ils abordent alors des thèmes différents tels que le pittoresque, la sensualité des femmes et la cruauté du tyran. Le harem devient plus particulièrement le lieu de tous les fantasmes, servant de prétexte pour dessiner des corps alangis de femmes nues. A cette époque, la représentation de la nudité est jugée irrespectueuse si elle n'est pas justifiée. Or le harem est traité ainsi sous le voile de l'imaginaire, ce qui permet un certain érotisme. Cet ouvrage présente de nombreuses oeuvres orientalistes : peinture, dessin, gravure, lithographie, dont une grande partie est issue du magnifique Victoria & Albert Museum. Parmi les différents artistes, on trouve le voyageur Théodore Chassériau, le célèbre Eugène Delacroix, l'orientaliste anglais John Frederick Lewis, l'explorateur Emile Prisse d'Avesnes. Les thèmes abordés sont : les fastes d'un lieu interdit, la cité des Femmes entre occuptions et distractions, les plaisirs du bain, les accessoires de la séduction et enfin l'Orient de tous les fantasmes, à la fois sensuel et cruel.
Légèreté, ambition, avidité, ces traits légendaires des favorites royales s'effacent devant la qualité des liens qui ont uni à Louis XV, Mme de Pompadour. Créature harmonieuse, énergique et chaleureuse, elle n'a vécu que pour le roi et l'a aidé à vivre. Pendant près de vingt ans (1745-1764), elle a partagé avec lui le souci des affaires. Le récit de son ascension et de sa faveur se confond avec l'histoire de son temps, avec la crise de l'Ancien Régime. Autour d'elle ont gravité ministres, généraux, diplomates, artistes, écrivains, financiers qui l'avaient hissée au pouvoir et qu'elle soutenait à son tour. Elle a charmé par ses talents la Cour de France, qui donnait le ton à l'Europe. Douée d'une aisance souveraine, elle a offert un modèle à la beauté féminine, influé sur l'art de vivre, la civilité, la sensibilité, l'amour. Mme de Pompadour a exercé par délégation le ministère des beaux-arts, confié successivement à son oncle et à son frère. Elle a fait construire ou aménagé une vingtaine de résidences, inspiré le mouvement artistique et l'effort créateur en un temps où les arts décoratifs parvenaient à leur point de perfection. Sa vie quotidienne permet d'évoquer les humbles et fait entendre les échos de la France profonde. La mort de sa fille unique la rappelle aux exigences de l'au-delà, donnant à sa personnalité une dimension spirituelle, une gravité inattendue. Elle meurt à quarante-trois ans, après avoir intensément et dangereusement vécu. Pour notre temps, Mme de Pompadour reste un symbole de grâce, d'esprit et d'élégance capable d'enchanter le rêve des hommes. Philologue et historienne, Danielle Gallet a consacré des travaux à l'humanisme à la Cour de Bourgogne, au passé du protestantisme et aux institutions monarchiques de l'Ancien Régime. Elle est la soeur du poète et traducteur Armel Guerne et l'épouse de l'historien de l'art Michel Gallet. Danielle Gallet est conservateur aux Archives nationales.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !