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ERNEST CHAUSSON
GALLOIS JEAN
FAYARD
34,45 €
Épuisé
EAN :9782213031996
Venu relativement tard à la musique après avoir été également tenté par la peinture et la littérature, mort prématurément à l'âge de quarante-quatre ans à la suite d'un stupide accident de bicyclette, il n'a manqué à l'?uvre de Chausson que le temps pour qu'elle devienne l'une des plus importantes de son époque. Issu d'un milieu bourgeois aisé, homme d'une très vaste culture et d'une très grande exigence morale et intellectuelle, il fréquenta toute l'intelligentsia de son temps, réunissant dans son salon du boulevard de Courcelles les meilleurs créateurs de son époque, tant écrivains (Mallarmé, Gide, Maeterlinck) que peintres (Manet, Degas, Renoir, Odilon Redon) et évidemment musiciens (Debussy, Franck, Fauré, Albeniz, Dukas...). Sa curiosité et son goût pour la peinture l'amenèrent en outre à se constituer une collection de toiles romantiques et impressionnistes tout à fait remarquable. Discret, d'une grande retenue, doté néanmoins d'un rare sens de l'amitié, il ne cessa de témoigner d'une bonté et d'une générosité envers les autres, fruit d'une haute spiritualité que reflète son esthétique comme son éthique. Véritable aristocrate du c?ur et de l'esprit, travailleur infatigable, l'auteur du célèbre Poème pour violon et orchestre eut le temps, en dix-sept ans d'une exemplaire carrière musicale, de construire une ?uvre importante abordant tous les genres mais avec toutefois une nette propension pour la musique d'intimité, et particulièrement la musique de chambre et la mélodie où se concentrent ses plus grands chefs-d'?uvre. A travers cette monographie, la première de cette ampleur, réalisée à partir d'une très importante documentation inédite tirée d'archives publiques et privées et d'une étude exhaustive de sa production musicale mais aussi littéraire, c'est tout un aspect du climat culturel et de la sensibilité artistique du Paris de la fin du XIXe siècle qui revit ici, celui des parnassiens et des symbolistes mais aussi des Nabis et des impressionnistes. Musicologue et critique, Jean Gallois est l'auteur d'ouvrages sur Haendel et sur le romantisme musical (Schumann, César Franck, Bruckner...).
Gallois Jean-Bernard ; Stella Laetitia ; Bouysse V
Résumé : - Cet ouvrage retrace l'histoire de l'école maternelle française à travers celle de l'AGEEM (Association Générale des Enseignants des Ecoles et classes Maternelles publiques, fondée en 1921) qui a fortement influencé l'évolution de l'institution, la faisant passer de " maison d'hospitalité " à " maison d'éducation ". - Un vrai panorama historique, facilité par une écriture et une mise en page simple : des illustrations, des encadrés, etc.
Ayant grandi dans les décou-vertes des littératures romantiques de son temps, Robert Schumann (1810-1856) abandonne ses études de droit pour se consacrer à la musique, ambitionnant de devenir le plus grand pianiste de son temps et d'épouser la fille de son professeur, Clara Wieck. C'est finalement elle qui mènera une carrière internationale, promouvant les compositions de son époux et donnant naissance à 8 enfants. Eternel tourmenté oscillant entre Eusébius (son double lumineux et rêveur) et Florestan (sa part sombre, tourmentée et suicidaire), Schumann finit par sombrer dans la folie et termina les deux dernières années de sa vie dans un asile, s'éteignant à seulement quarante-six ans. Il a laissé un vaste catalogue typiquement romantique - notamment plus de 150 Lieder, 4 symphonies, 3 pièces lyriques, de nombreux cycles pour piano et de la musique de chambre - où son merveilleux sens de la mélodie se développe dans une écriture raffinée.
Force de la nature, Georg Friedrich Haendel (1685-1759) révéla rapidement un don inné pour la musique dans sa ville natale de Halle. Son talent émergea à Hambourg, montrant déjà un goût certain pour l'oratorio et l'opéra. Après quelques succès en Italie (notamment Agrippina à Venise), il entra au service de la maison de Hambourg, ce qui le fit voyager en Angleterre dès 1710. C'est là qu'il éblouit les soirées londoniennes en créant pour sa Royal Academy of Music de nombreux chefs-d'oeuvre lyriques : Rinaldo, Giulio Cesare, Ariodante, Alvin, Serse... Ce compositeur prolifique (plus de 600 opus) s'illustra aussi dans la musique orchestrale (Concerti Grossi, Suites, Water Music, Music for the Royal Fireworks...) et un vaste catalogue religieux (Anthems, Te Deum, oratorios dont Messiah et La Resurrezione...). Il repose à Westminster Abbey. Ce nouveau volume de la collection horizons vous propose de partir à la rencontre d'une figure incontournable de la musique européenne du XVIIIe siècle, faisant alors de Londres un phare étincelant, dans une étude illustrée et complétée de multiples annexes.
Abromont Claude ; Montalembert Eugène de ; Fourque
Extrêment complet et passionnant, un guide à conseiller à tous les musiciens, qu'il soit étudiant, professionnel ou simplement mélomane." --Piano, le Magazine
Résumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--