Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La fontaine des innocents
Gallo Max
FAYARD
35,90 €
Épuisé
EAN :9782213028644
Cela commence avec la nuit qui tombe, un soir de décembre 1989, autour de la Fontaine des Innocents, dans le quartier des Halles, à Paris. Une jeune femme, Anne-Marie Bermont, est agressée au milieu de la foule. Ce n'est même pas un fait divers, à peine un incident comme il s'en produit chaque jour des dizaines dans l'immense capitale. Mais, pour Anne-Marie, le coup qu'on lui a porté déchire la trame de son existence. Max Gallo suit cette jeune femme, victime de ce qu'est devenue la Ville. Il mène l'enquête, fait sortir de l'ombre une foule de personnages dont les vies se croisent. Les figures du Paris d'aujourd'hui, les lieux, s'ordonnent ainsi autour d'Anne-Marie Bermont et composent des scènes de la vie parisienne fin de siècle. La Fontaine des Innocents est donc aussi, comme tout grand roman, un témoignage. Mais les personnages qui y sont campés apparaissent d'emblée comme plus vrais que ceux dont parlent les journaux. Et ce sont les noms des héros de ce roman qu'on retiendra. Qu'un crime se produise, bousculant l'échiquier où chaque personnage a sa place, et c'est Paris qui tremble, cependant que s'avancent, pour étouffer l'affaire, les proches du pouvoir. Alors s'engage entre ceux qui veulent faire la lumière, policiers, journalistes, et ceux qui veulent l'étouffer, une lutte serrée, impitoyable, dans laquelle, malgré elle, Anne-Marie Bermont va se trouver impliquée. La Fontaine des Innocents témoigne de l'atmosphère, des machinations, des ambitions perdues, des élans, des hypocrisies, de la fin de l' " innocence ", des petitesses et des passions du Paris de notre temps. Romancier, historien, Max Gallo est l'auteur d'une oeuvre qui compte déjà plusieurs dizaines de volumes, dont Le Regard des femmes.
Résumé : Peut-on s'aimer aujourd'hui dans l'innocence ? Jérôme et Nathalie, deux jeunes gens qui se connaissent depuis l'enfance, voudraient le croire. Et tout semble favoriser leur amour. Leurs familles sont proches. Ils vivent dans le paysage ensoleillé des bords de la Méditerranée, à Nice, en Corse. Ils poursuivent les mêmes études. Tout devrait aller bien. Et cependant la tragédie avance pas à pas, comme un inexorable engrenage. Qui les manipule ? Qui les trahit ? Qui les fait entrer dans le " Jardin des Oliviers " où leur destin se joue ? Est-ce Nice, ville séductrice et cruelle, avec ses violences, ses injustices, ses trafics ? Nathalie succombe à la tentation de l'argent vite gagné. Jérôme est confronté au passé d'un homme qu'il a cru être un héros et qui se révèle ambigu, peut-être délateur, non pas résistant, mais Judas. Comment continuer de s'aimer quand autour de soi tout se dérobe ? Les familles se déchirent. Les épouses sont infidèles. Le père est au chômage. L'histoire que l'on a imaginée glorieuse est un labyrinthe de jalousies, d'intrigues, de trahisons. Qui croire ? Quel sens donner à l'amour, à sa vie ? Jérôme et Nathalie tâtonnent, se perdent, deviennent les figures symboliques de jeunes qui voudraient s'aimer simplement, qui découvrent que c'est impossible et qu'ils vont être victimes de leur sincérité. Le Jardin des Oliviers est le dixième et dernier volume de La Machinerie humaine, une saisissante fresque où se mêlent les jeux des puissants et la fragilité des êtres.
Résumé : C'est à Berlin que commence cette histoire, le 30 mars 1936. Bertrand Renaud de Thorenc, envoyé spécial de Paris-Soir, vient d'interviewer le chancelier Adolf Hitler. A l'hôtel Bismarck, il attend une jeune femme, Geneviève Villars. Les événements qui conduisent à la guerre vont séparer, puis rapprocher Thorenc et Geneviève que l'amour a empoignés. Autour d'eux, Max Gallo fait surgir des hommes et des femmes - personnages historiques ou de fiction - qui composent la grande fresque romanesque de ces années extrêmes, quand l'ombre et la nuit s'étendent peu à peu sur la France et l'Europe. Thorenc doute, aime, combat. Il n'accepte pas la défaite. Le 11 novembre 1940, dans Paris occupé, il est au côté de Geneviève, sur les Champs-Elysées, pour la première manifestation contre les nazis. Max Gallo débute ainsi une suite romanesque qui conduira ses personnages jusqu'en 1945. En romancier et en historien, il ne juge pas. Il fait vivre des destins contradictoires qui se croisent. Chaque personnage exprime sa vérité. Le collaborateur côtoie le résistant, le héros, le prudent ou le lâche, cependant qu'au fil des ans, au fil des pages, se dessinent peu à peu les visages des Patriotes. Pour la première fois un romancier raconte dans tous leurs méandres ces années tragiques. On ne pourra plus penser à cette période sans évoquer Thorenc, Geneviève et ceux qu'ils ont connus, aimés, haïs. Les Patriotes : une ?uvre dans la lignée des grands romans français qui ont choisi de raconter l'Histoire.
Lorsqu'ils se rencontrent par hasard dans une rue du Paris d'aujourd'hui, elle, Jeanne Guilcher, et lui, Vincent Janovers, ont déjà une vie derrière eux. A quarante ans, ils ont des nostalgies, des regrets, des attaches, une histoire. Et cependant, ils sont seuls face à leur angoisse : un drame vient de la frapper ; un remords le tenaille. L'époque les inquiète. Ils sont désemparés. Peuvent-ils encore aimer ? Autour d'eux se joue une comédie humaine à laquelle ils doivent participer. A leur suite, le roman nous fait explorer ce milieu que l'actualité, les pouvoirs et les apparences obsèdent. Il y a là l'écrivain célèbre et la directrice de magazine, le reporter et le financier, bien d'autres encore. Mais chaque masque social cache un désarroi, souvent aussi des lâchetés ou un mystère. Parce qu'ils refusent de se prêter au jeu, qu'ils ont renoncé aux simulacres, Jeanne et Vincent font éclater l'imposture, et leurs vies basculent. Ainsi s'éclairent peu à peu le passé des uns et des autres, l'histoire d'un demi-siècle avec ses violences, ses trahisons, ses héroïsmes, ses illusions. Quelles sont les couleurs de l'amour, à mi-vie, entre un homme et une femme ? Jeanne et Vincent s'interrogent, se confient. Ils commencent à espérer _ ce drôle de mot qu'ils ne concevaient même plus _ que, grâce à l'autre, ils vont pouvoir accepter ce qu'ils sont, ce qu'est pour eux et autour d'eux la vie. Quand elle prend le visage d'une guerre qui se déroule aux portes de notre Europe, Jeanne et Vincent s'y plongent comme par défi, pour tenter de sauver, si près et si loin de la comédie dont ils se sont détournés, ceux qui subissent dans leur chair la tragédie de l'histoire. Peut-être est-ce ainsi, par une exigence de vérité, que commencent, en ces temps de solitudes, les amours adultes. Romancier, historien, essayiste, Max Gallo est l'auteur d'une oeuvre qui compte plusieurs dizaines de volumes. Il poursuit dans L'Amour au temps des solitudes, comme dans son précédent roman, La Fontaine des Innocents, l'exploration et la peinture des moeurs et sentiments de notre temps.
Résumé : Il s'appelle Sainte-Marie-du-Mont, village posé au bord de la Manche, à la base de la presqu'île du Cotentin. C'est le personnage de ce livre. La plage est commode. En l'an 900, le Viking Vieul Aux Epaules y jeta ses drakkars. Dix siècles plus tard, l'Américain Eisenhower lança sur elle ses barges ; depuis, on la nomme Utah Beach. Juché sur la colline, le bourg essuie depuis toujours les tempêtes magistrales : guerre de Cent Ans, guerres de religion, révolutions, occupations... Il n'est pratiquement pas d'événement majeur qui n'ait laissé sa trace sur ce coin de bocage enclavé dans ses haies, de sorte que la chronique communale ne cesse de renvoyer à l'histoire de France. Mais aujourd'hui comme hier, les gens d'ici vivent à leur pas, car l'Histoire est peu de chose, au bout du compte, auprès des histoires qui tissent la trame des jours ordinaires.
La Revue Blanche, dont l'aventure n'a guère duré plus de dix ans, a joué en France un rôle-charnière essentiel. La plupart des écrivains, peintres, musiciens, hommes politiques, intellectuels les plus marquants de la fin du XIXe et du début du XXe siècle y ont collaboré ou l'ont côtoyée. Créée, financée et dirigée par les trois frères Natanson, jeunes Juifs polonais, avec la complicité enthousiaste de leurs condisciples du Lycée Condorcet, la Revue Blanche devient vite un lieu de débat sur tous les sujets qui agitent la France. Elle mène des combats politiques sous l'impulsion d'anarchistes comme Fénéon, Mirbeau ; de socialistes, tels Blum, G. Moch, Péguy ; de dreyfusards et de fondateurs de la Ligue des droits de l'homme, comme Reinach et Pressensé. En témoignent ses campagnes dénonçant le génocide arménien, les dérives coloniales, la barbarie des interventions, européenne en Chine, anglaise en Afrique du Sud, et la diffusion des pamphlets de Tolstoï, Thoreau, Nietzsche, Stirner... Elle promeut les peintres Nabis, les Néo-impressionnistes et l'Art nouveau, anticipe le fauvisme, le futurisme et les arts premiers. Toulouse-Lautrec, Bonnard, Vuillard, Vallotton, Hermann-Paul, Cappiello illustrent les articles de la revue et les ouvrages publiés par ses Editions. Après avoir soutenu fidèlement Mallarmé, la Revue Blanche accueille Proust, Gide, Claudel, Jary, Apollinaire qui y débutent, tandis qu'elle édite une nouvelle traduction des Mille et une nuits et Quo Vadis, le premier best-seller du siècle. Elle salue l'innovation dramatique avec Antoine et Lugné-Poe, Ibsen, Strindberg et Tchékhov, sans oublier le triomphe de l'école française de musique avec Debussy. Humour et esprit de fête, liberté, engagement et créativité, pacifisme, laïcité, mondialisation sont les valeurs promues par cette génération emportée dans le sillage de la Revue Blanche. Cet ouvrage illustré et nourri de nombreuses citations décrypte l'histoire de cette avant-garde, nous familiarise avec ses membres, ses réseaux, ses utopies et ses réalisations. Il donne la mesure de l'étape majeure alors franchie par la société française vers le modèle culturel et politique qui est le sien aujourd'hui. . . Paul-Henri Bourrelier ; ingénieur général au corps des mines a dirigé plusieurs établissements publics. Chargé d'inspections aux ministères de l'industrie et de l'Ecologie et de missions de coopération internationales, il anime actuellement l'Association Française pour la prévention des catastrophes naturelles, et un programme d'économie d'énergies en Chine. Il a également fait des communications sur Mirbeau, Lorrain et l'affaire Dreyfus.
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!
Résumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.