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La danse de l’argia - Fête et guérison en Sardaigne. Fête et guérison en Sardaigne
Gallini Clara ; Valensi Michel ; Charuty Giordana
ECLAT
12,00 €
Épuisé
EAN :9782841626908
En Sardaigne, l'argia, est le nom d'un animal mythique, fourmi ou araignée, dont la morsure provoque un état de possession. À force de musique, de danse et de dialogues poétiques avec l'argia, tout le village se mobilise pour identifier l'esprit féminin qui s'est emparé de l'homme en transe. Tour à tour petite fille que l'on berce, jeune fille en mal de fiancé, femme en proie aux douleurs de l'enfantement, veuve pleurant son mari défunt, le possédé est l'objet passif d'un rituel très étonnant de travestissement sexuel auquel la communauté se livre sans aucune gêne et où toutes les règles de partage des sexes sont abolies. Chants d'amour, danses licencieuses et gestes érotiques, lamentations hésitantes entre les pleurs et le rire, accouchements simulés, berceuses, tout est bon pour guérir le possédé qui change de sexe le temps du rituel, dans une mise en scène impliquant toute la communauté. Disparue depuis les années 50, l'argia est pourtant encore présente dans la mémoire collective d'une société où tradition et modernité continuent de s'affronter par-delà le vingtième siècle.« C'est en cela que ce voyage au c?ur de la culture sarde, à la recherche des araignées de toutes les couleurs qui envahissent les hommes et parlent dans la langue des poèmes, est aussi un grand livre d'ethnologie et d'histoire culturelle » écrivait Daniel Fabre dans Libération.Clara Gallini (1931-2017), qui fut l'élève du grand anthropologue italien Ernesto De Martino, a publié ¬plusieurs ouvrages sur les sociétés traditionnelles, le statut de la femme méditerranéene ou le mesmérisme.Traduit de l'italien par Giordana Charuty & Michel ValensiPosface de Giordana Charuty4e de couverture : En Sardaigne, l'argia, est le nom d'un animal mythique, fourmi ou araignée, dont la morsure provoque un état de possession. À force de musique, de danse et de dialogues poétiques avec l'argia, tout le village se mobilise pour identifier l'esprit féminin qui s'est emparé de l'homme en transe. Tour à tour petite fille que l'on berce, jeune fille en mal de fiancé, femme en proie aux douleurs de l'enfantement, veuve pleurant son mari défunt, le possédé est l'objet passif d'un rituel très étonnant de travestissement sexuel auquel la communauté se livre sans aucune gêne et où toutes les règles de partage des sexes sont abolies. Chants d'amour, danses licencieuses et gestes érotiques, lamentations hésitantes entre les pleurs et le rire, accouchements simulés, berceuses, tout est bon pour guérir le possédé qui change de sexe le temps du rituel, dans une mise en scène impliquant toute la communauté. Disparue depuis les années 50, l'argia est pourtant encore présente dans la mémoire collective d'une société où tradition et modernité continuent de s'affronter par-delà le vingtième siècle.« C'est en cela que ce voyage au c?ur de la culture sarde, à la recherche des araignées de toutes les couleurs qui envahissent les hommes et parlent dans la langue des poèmes, est aussi un grand livre d'ethnologie et d'histoire culturelle » écrivait Daniel Fabre dans Libération.Clara Gallini (1931-2017), qui fut l'élève du grand anthropologue italien Ernesto De Martino, a publié ¬plusieurs ouvrages sur les sociétés traditionnelles, le statut de la femme méditerranéene ou le mesmérisme.Traduit de l'italien par Giordana Charuty & Michel ValensiPosface de Giordana Charuty
Résumé : Eté 1954, Lyon. Comme chaque année, l'illustre famille des Bellamy se retrouve dans la demeure de Hauterives. Pendant deux mois, la villa devient le théâtre des réceptions les plus grandioses de la région. Mais derrière les regards affables et les coupes de champagne, les sourires transpirent de rancoeur. Et bientôt, les tensions entre les générations enflent au même rythme que la température. Jusqu'à l'éclatement le plus funeste. A Hauterives, la royauté ne porte pas de couronne.
Né à Parme en 1969, Alberto Garlini est romancier. Il est aussi l?un des organisateurs du festival littéraire Pordenonelegge. Les noirs et les rouges est son troisième roman à paraître en France, après Un sacrifice italien (2008) et Venise est une fête (2010).
Résumé : L'institution du Shabbat est la plus importante contribution du judaïsme à l'humanité, tout en étant le fondement de la vocation spécifique d'Israël. Résistance à l'oubli de l'origine, appel à la maîtrise du temps pour assurer la liberté de l'homme, évocation d'un jour futur "qui sera tout entier Shabbat et repos pour une vie du monde qui vient", il introduit dans l'existence une dimension essentielle, dont le monde contemporain, livré à la démesure, doit absolument prendre conscience. A un projet prioritairement économique, obsédé par la satisfaction du besoin et le culte de la croissance, il oppose une vision d'avenir liée non à un manque, mais à une plénitude. Il rappelle l'indispensable valeur de la limite et du lien entre les générations.
A partir du jour où, du fait des lois raciales anti-juives, le père de l'auteur est renvoyé de l'Orchestre de la Radio Diffusion italienne où il était violoniste, l'enfance d'Aldo Zargani se déroulera dans un en-deçà du temps fait de déménagements à la sauvette, errances tragi-comiques d'une ville à l'autre, d'une logeuse à l'autre, d'une cache à l'autre, sans que jamais l'espoir de retrouver la lumière ne soit perdu. "Sept ans de malheur" dans la vie d'un enfant, dont l'auteur porte la marque et qu'il relate pourtant avec une verve et une pudeur qu'on a comparées à celles d'un Federico Fellini aux prises avec sa propre enfance dans l'Italie fasciste. Premiers émois amoureux, premières peurs, premiers enthousiasmes et toujours l'amour de ses proches comme mot de passe pour échapper aux situations les plus tragiques. Récompensé par plusieurs prix littéraires lors de sa parution en Italie Pour violon seul a été également traduit en anglais (USA), en allemand et en espagnol, avec chaque fois un succès retentissant.
Dans le domaine métaphysique, le philosophe et théologien médiéval Guillaume d'Occam énonça des préceptes de simplicité passés à la postérité sous le nom de " Rasoir d'Occam " et sous la forme d'une injonction: Il ne faut pas multiplier les êtres et les principes d'explication au-delà de ce qui est nécessaire. Le " Rasoir de Kant " fait jouer ce même principe d'économie dans le domaine moral, et permet ainsi de dessiner les contours d'une éthique minimaliste, mais non moins propre à la vie sociale. Plus de deux cents ans après Diderot, Ruwen Ogien repose, à sa manière, la question du Supplément au voyage de Bougainville concernant les " inconvénients d'attacher des idées morales à certaines actions qui n'en comportent pas ", et soumet la réflexion morale à un diagnostic qui décevra sans doute les amateurs de certitude, mais réjouira ceux qui se refusent à la réduire au moralisme ambiant.