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La conquête alimentaire du nouveau monde. Pratiques et représentations franco-italiennes des nouveau
Galli Marika
L'HARMATTAN
42,00 €
Épuisé
EAN :9782343080819
En raison de son ampleur et des transformations radicales qu'elle a induites, la découverte de l'Amérique a provoqué une révolution alimentaire qui a redessiné en profondeur les pratiques culinaires et gastronomiques ainsi que les paysages d'Europe. Cet ouvrage retrace les différentes étapes du processus d'intégration de quelques-unes des espèces végétales originaires du Nouveau Monde, à la lumière d'un corpus riche et varié constitué de récits de voyage, de traités diététiques ou encore de livres de cuisine. L'histoire de ces espèces, parmi lesquelles on compte notamment le chocolat, la pomme de terre, le topinambour, la patate douce et la tomate, est abordée du double point de vue de leur circulation matérielle et de la circulation du discours médical et culinaire dont elles firent l'objet. L'intégration d'un nouveau produit au système alimentaire étant tout autant conditionnée par sa valeur intrinsèque que par la manière dont ce même produit est conçu, décrit et perçu, ce livre explore le réseau symbolique et les représentations qui ont accompagné les apports alimentaires en provenance d'outre-Atlantique et ont conditionné, dans un sens positif ou négatif selon les cas, leur assimilation dans les cuisines française et italienne.
Une naissance invite naturellement à enquêter sur les mystères de la création et des origines. Le premier numéro des Cahiers Frédéric Dard consacre son dossier au thème de l'enfance, l'enfance dauphinoise ou plus tardive à Lyon, vue avec les yeux du jeune Frédéric mais aussi avec le regard rétrospectif de l'écrivain. De la nostalgie aux souvenirs, en passant par les écrits de jeunesse ou pour la jeunesse, ce numéro parcourt les premières années, si décisives, celles de l'apprentissage, de la découverte, mais aussi des illusions perdues.
Quels sont les entrelacs entre fiction et reconstitution de l'identité d'individus - réels ou imaginaires - et d'artéfacts ? Le processus de dé-identification peut-il avoir une fonction dans la production de nouvelles connaissances ? Quelle fonction revêt la "trace" dans le processus d'identification ? Pourquoi le processus de dé-identification peut-il être vu à la fois comme épuisement de l'identité d'un être ou d'une oeuvre et comme présupposé pour son identification ? Telles sont les questions auxquelles répondent les douze contributions réunies dans cet ouvrage dans lequel la problématique de l'identité des êtres et des artéfacts est abordée à partir des processus sous-jacents à la construction, reconstruction et déconstruction de cette même identité. Plutôt que se confronter à la/les définition(s) de l'identité en tant que notion ou en tant que support d'un qualificatif qui contribue à en délimiter la signification (e.g. identité nationale, sexuelle, sociale), l'objectif fédérateur de cet ouvrage collectif est de montrer quelles sont les configurations que peuvent acquérir les relations complémentaires et paradoxales entre les processus d'identification et de dé-identification de quelque chose ou de quelqu'un. Il s'agit de considérer ces deux processus comme des phases chronologiquement non orientées de la vie des êtres, ou de leur mise en scène, mais aussi de la production des artéfacts et des oeuvres. Sont mobilisés pour cela des terrains d'investigation qui s'inscrivent dans des champs de recherche différents - à l'intérieur et à l'extérieur des sciences humaines et sociales et dans des domaines professionnels et artistiques. Le croisement de ces différentes perspectives vise à repérer quelles sont les lignes de convergence et de fracture des relations qui traversent la dynamique bipolaire qui relie l'identification à la dé-identification et inversement.
L'auteure revisite ici la psychopathologie usuelle de manière ludique et critique. Elle se base sur l'expérience de plusieurs cures auprès d'analystes de différentes écoles psychanalytiques, qui lui a permis de brasser différents transferts et contre-transferts. Théoriser, à sa manière, sur sa propre souffrance ainsi que sur les défenses adoptées pour survivre lui a permis de "guérir" et de terminer sa psychanalyse, remplaçant cette dernière par le plaisir d'écrire.
Résumé : "Reporter de guerre" : que sait-on vraiment de cette profession ? Au-delà d'un visage que l'on aperçoit, sur fond de conflit au Kosovo, le soir au journal de vingt heures ou d'une voix entendue depuis l'Afghanistan à la radio, c'est une vie hors du commun que choisissent une poignée de journalistes. Kaboul, Sarajevo, Belgrade, Beyrouth... En traversant avec lui différents théâtres d'opération et en vivant à ses côtés les situations tragiques et comiques qu'il doit affronter, l'auteur nous montre comment le risque et le danger influencent et affectent, bien au-delà du champ de bataille, l'existence de celle ou celui qui décide de rejoindre cette " confrérie nomade ". Faire l'amour, se nourrir, composer avec sa peur, échapper à la censure, à l'arrestation, aux embuscades et aux bombes, choisir le bon interprète, jouer avec les écoutes téléphoniques, flamber son argent dans les boîtes de nuit des grandes capitales... Entre considérations pratiques et récit d'une expérience riche et unique, ce livre nous entraîne sur tous les points chauds de la planète, en nous faisant passer de l'autre côté de l'écran ou du micro, nous invitant à partager les émotions, les doutes et les moments de bonheur de ces aventuriers modernes.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.