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Les archives
Galland Bruno
QUE SAIS JE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782130748496
Les archives, ce ne sont pas seulement des documents anciens réservés aux historiens ou aux curieux. Produites dans le cadre d'une activité précise, pour des besoins de gestion, souvent aussi pour établir un droit ou une obligation, les informations qu'elles renferment n'ont rien à voir avec les ouvrages d'une bibliothèque ou les objets présentés dans un musée, ces derniers ayant souvent été rassemblés en fonction de choix délibérés. En réalité, et contrairement à une idée reçue, les archives ne sont pas hors du temps. Le métier d'archiviste en témoigne, qui est concerné au premier chef par les évolutions technologiques et par les interrogations qui agitent la société contemporaine (devoir de mémoire, droit à l'oubli...). Ce sont donc les archives dans leurs multiples dimensions que Bruno Galland s'emploie à décrire et à comprendre dans ce volume à l'usage des professionnels, des historiens et des étudiants, mais aussi des généalogistes et du grand public.
La jeunesse est une catégorie aux contours incertains. A quel âge commence-t-elle, à quel âge finit-elle ? Cette simple question soulève un ensemble de difficultés théoriques et pratiques. Plutôt que de chercher une définition autour de l'âge biologique, objective, mais forcément arbitraire, la sociologie doit montrer comment l'âge est une production sociale qui a évolué au cours de l'histoire et qui varie en fonction des situations sociales. Cette incertitude entourant la définition de la jeunesse s'est accrue avec l'affaiblissement des rites de passage, l'allongement des transitions professionnelles et la prolongation du temps des expériences qui tendent à repousser toujours plus tard l'âge d'accès à un plein statut adulte. Cette troisième édition propose une relecture et une reconstruction sociologiques de la jeunesse. Mais, au-delà de la réflexion sur cette catégorie, l'ouvrage en teste l'efficacité pour décrire et analyser la situation des jeunes dans la société française. Cette exploration permet également de passer en revue les principaux concepts élaborés par les sociologues pour comprendre le rôle de l'âge dans les sociétés.
Bernard Bruno ; Galand Michèle ; Zedinger Renate ;
Résumé : Même s'ils jouissaient d'une réelle autonomie - un fruit de leur histoire auquel ils étaient particulièrement attachés - c'est cependant, en dernier ressort, depuis Vienne qu'une bonne partie des territoires belges et luxembourgeois actuels furent gouvernés entre 1715 et 1794. Bruxelles, en effet, bien que capitale des Pays-Bas autrichiens, devait sans cesse s'en référer à " l'autre capitale ", impériale celle-là et où résidaient ses souverains Habsbourg : Charles VI, Marie-Thérèse, puis Joseph II. Si l'on connaît bien, pour l'essentiel, la teneur des relations politiques, plus ou moins tendues, qu'entretinrent pendant ces huit décennies la population et les autorités de Bruxelles avec les souverains habsbourgeois et leur gouvernement, il s'en faut de beaucoup, cependant, que l'on ait fait l'inventaire des échanges entre les deux villes en ce qui concerne les hommes et les idées. L'appartenance commune à " la Monarchie " - ainsi qu'elle se désignait elle-même et que certains hauts fonctionnaires bruxellois se plaisaient également à la nommer - cette appartenance à un vaste ensemble de territoires comprenant, non seulement l'Autriche, mais aussi les pays tchèques, hongrois ou encore lombards, que signifiait-elle réellement pour les élites sociales, politiques ou culturelles qui en faisaient l'expérience concrète lors d'un séjour dans " l'autre capitale " ? Et comment y étaient-elles reçues ? Y avaient-elles réellement le sentiment de se trouver " en pays de connaissance " ? Ou bien en ressentaient-elles surtout l'altérité ? Et les peuples communiaient-ils dans une même ferveur à l'occasion des grands événements dynastiques, comme par exemple le décès inattendu de l'empereur François 1er en 1765, à l'occasion duquel une impressionnante pompe funèbre fut organisée à Bruxelles ? De quel poids, enfin, Bruxelles pesait-elle dans la vie culturelle de " la Monarchie " ? Et sut-elle notamment profiter, pour se faire reconnaître un rôle privilégié en ce domaine, de l'atout indéniable que constituait la proximité de Paris, métropole des arts et des lettres au siècle des Lumières ?
La jeunesse est une catégorie aux contours incertains. A quel âge commence-t-elle, à quel âge finit-elle ? Cette simple question soulève un ensemble de difficultés théoriques et pratiques. Plutôt que de chercher une définition autour de l'âge biologique, objective, mais forcément arbitraire, la sociologie doit montrer comment l'âge est une production sociale qui a évolué au cours de l'histoire et qui varie en fonction des situations sociales. Cette incertitude entourant la définition de la jeunesse s'est accrue avec l'affaiblissement des rites de passage, l'allongement des transitions professionnelles et la prolongation du temps des expériences qui tendent à repousser toujours plus tard l'âge d'accès à un plein statut adulte. Cette troisième édition propose une relecture et une reconstruction sociologiques de la jeunesse. Mais, au-delà de la réflexion sur cette catégorie, l'ouvrage en teste l'efficacité pour décrire et analyser la situation des jeunes dans la société française. Cette exploration permet également de passer en revue les principaux concepts élaborés par les sociologues pour comprendre le rôle de l'âge dans les sociétés.
Eprouvez-vous parfois de l'ennui ou de l'agacement quand vous rendez visite à vos parents ? Si tel est le cas, c'est le signe qu'un changement devrait intervenir dans votre relation. Mais comment jouer votre rôle de fils ou de fille, une fois parvenu à l'âge adulte ? Et comment être parent d'adultes ? Sylvie Galland aborde ces questions en appuyant ses réflexions sur de multiples témoignages. Elle présente les adaptations nécessaires au cours des différents âges de la vie qui peuvent aller, avec le vieillissement des parents, jusqu'à l'inversion des rôles. Elle décrit les conditionnements qui freinent le cheminement des uns et des autres, et propose des voies possibles pour sortir de missions, de loyautés et de systèmes relationnels contraignants. Le but de l'évolution souhaitée ? Que les parents et leurs enfants devenus adultes trouvent ensemble la juste distance, celle qui permet une écoute et une reconnaissance mutuelle, des rencontres authentiques et une communication vivante.
Résumé : La fin de l'esclavage colonial a été un long processus, complexe et conflictuel, qui mérite une attention spécifique. Le " siècle des abolitions " (1793-1888), qui a concerné une grande partie des " Nouveaux Mondes ", a donné naissance à des sociétés post-esclavagistes contrastées. Les sociétés caribéennes sont bien différentes de celles du " vieux Sud " des Etats-Unis, qui sont elles-mêmes différentes des sociétés afro-brésiliennes ou cubaines. Quant au " cas " particulier d'Haïti, il ne peut se comprendre aujourd'hui en dehors d'une prise en compte du caractère unique du processus d'abolition tel qu'il a eu lieu dans ce qui était la colonie de Saint-Domingue, la " Perle des Antilles ". Dans ces pages, Marcel Dorigny s'efforce de présenter le plus clairement possible les débats ? des Lumières aux mouvements abolitionnistes du XIXe siècle ? et les combats qui ont fini par imposer l'abolition dans les colonies des principales puissances européennes, après plus de quatre siècles d'esclavage.
Résumé : De nouvelles découvertes sur le développement du cerveau et de l'intelligence ont modifié en profondeur nos connaissances sur la psychologie de l'enfant. À partir d'expériences simples que chacun peut réaliser à la maison ou à l'école, mais aussi en faisant le point sur les apports des sciences cognitives à propos du bébé, de l'enfant et de l'adulte, cet ouvrage explique avec clarté comment se construit la cognition humaine. Tout en rendant hommage à l'?uvre de Jean Piaget, le plus grand psychologue de l'enfant au XXe siècle, Olivier Houdé réexamine sa théorie et propose ici une conception nouvelle du développement de l'intelligence.
Résumé : Le mot de " résilience " rencontre aujourd'hui un succès considérable. Pourtant, si elle constitue pour certains un véritable tournant dans la façon de considérer la psychopathologie, la résilience n'est pour d'autres qu'un habillage neuf pour désigner divers processus connus depuis longtemps : ceux qui permettent de résister à un traumatisme et/ou de se reconstruire après lui. L'auteur analyse les raisons de l'attrait que la résilience suscite. Il expose son histoire, d'abord américaine, et pointe les divergences autour de ses définitions et de ses usages. Tantôt processus et tantôt trait de personnalité, sorte d'immunologie psychique ou méthode de prévention, la résilience connaît en effet de multiples déclinaisons et recouvre des conceptions variées, voire opposées.
Résumé : Depuis plus de trois siècles, la franc-maçonnerie participe de l'histoire intellectuelle, politique, sociale et religieuse de l'Europe. Elle revendique aussi une identité "profonde" qu'elle refuse de donner à voir au monde "profane". Comment donner à comprendre et concilier cette dimension essentiellement initiatique et celle, plus politique, qui veut changer la société ? Cet ouvrage propose une introduction générale à la franc-maçonnerie. Il est le fruit des réflexions croisées de deux spectateurs engagés, familiers du monde maçonnique et curieux de son histoire. Grâce à un regard duel, à la fois empathique et distancié, il offre au lecteur un guide de voyage dans un monde parfois déroutant et éclaire le sens du projet maçonnique.