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QUANTITATIVE GENETICS AND BREEDING METHODS IN AUTOPOLYPLOID PLANTS
GALLAIS A
QUAE
86,20 €
Épuisé
EAN :9782738010933
In autopolyploid species, as a result of the polyploidy of gametes themselves, there is a tendency toward an association between parental homologous genes. In this book, the consequences of such a particularity are described at different levels : population genetics (including effect of natural selection), quantitative genetics (including QTL detection), plant breeding methods (including marker-assisted selection) and varietal development. Theoretical developments mainly focus on autotetraploids though many results refer to an arbitrary ploidy level, diploidy becoming a specific case. Concepts in population genetics and quantitative genetics are redefined and differences with diploidy are underlined. The case of induced tetraploids is addressed throughout the different chapters. This book is intended for researchers, lecturers and students faced with problems of population genetics, quantitative genetics and breeding methods of autopolyploids. It will provide them with a definition of the major concepts adapted to an arbitrary ploidy level. Plant breeders working on natural or induced autopolyploids will also find here the elements required to implement the best selection and varietal development methods.
Terrifiante dérive d un homme errant dans les rues, ce monologue ne peut que renvoyer à tous ces anonymes peuplant nos villes. Assis même les trottoirs, ressassant dans leurs crânes on ne sait quelles obsessions, ils sont là sous nos yeux qui ne les voient plus. Le héros, un écrivain, est de ceux-là. Piégé dans l'exclusion qui fait de lui l'œil invisible posé sur les pas pressés des passants, il incarne ce sacrifié de la société dont l'estomac vide, se tord sur lui-même, quand le cerveau, à l'inverse, s emplit de pensées qui se mêlent jusqu à frôler la folie.
Gallais Antoine ; Cateloin Stéphane ; Marc-Zwecker
Maître de conférences à l'université de Strasbourg, Enseignant-chercheur au LSIIT (Strasbourg). Responsable de la 2ème année de la licence d'informatique.Maître de conférences à l'université de Strasbourg, Enseignant-chercheur au LSIIT (Strasbourg). Responsable de la licence pro"systèmes informatiques et logiciels".Maître de conférences à l'université de Strasbourg, Enseignant chercheur au LSIIT (Strasbourg). Responsable de la 2ème année du master d'informatique.Maître de conférences à l'université de Strasbourg, enseignant-chercheur au LSIIT (Strasbourg). Responsable de la 1ère année du master d'informatique.
Résumé : L'amélioration des plantes, en interaction avec l'agronomie, a déjà beaucoup apporté à la satisfaction des besoins alimentaires de l'homme. Cet ouvrage montre que des progrès importants sont encore possibles afin de nourrir les 9,6 milliards de personnes qui seront présentes sur Terre en 2050. D'un point de vue génétique, le but de l'amélioration des plantes est de réunir dans un même ensemble de plantes, une variété, le maximum de gènes favorables pour les différents caractères à améliorer. La plupart des variétés modernes sont devenues génétiquement homogènes, mais sont-elles toujours préférables aux variétés hétérogènes ? Quels sont les outils du sélectionneur et comment les met-il en oeuvre ? Pour que le progrès génétique obtenu par le sélectionneur parvienne jusqu'à l'agriculteur, différents acteurs interviennent. Pourquoi faut-il un catalogue des variétés, une certification des semences et une protection des variétés ? Quelle est la place de la sélection participative ? Les caractères à améliorer sont nombreux. Comment sélectionne-t-on pour le rendement, la résistance aux maladies, la tolérance à la sécheresse, la valorisation de la fumure azotée et la qualité de différentes productions ? Quelles sont les possibilités d'action sur ces caractères pour répondre au triple défi de nourrir le monde, respecter l'environnement et adapter l'agriculture au changement climatique ? L'ouvrage répond à toutes ces questions et montre les apports, réalisés ou possibles, de l'amélioration des plantes aux différentes attentes des agriculteurs, des consommateurs, des industriels de l'agroalimentaire et de la société.
L'hétérosis est l'augmentation de vigueur observée au niveau de la descendance du croisement entre deux individus (plantes ou animaux) non apparentés. C'est un phénomène universel dans le monde végétal et animal, traduisant un avantage de l'état hétérozygote. Comment peut-on expliquer cet avantage ? Dominance ou superdominance... Cela a fait couler beaucoup d'encre depuis la première formulation des hypothèses au début du XXe siècle ; de nombreux résultats ont été obtenus par différents travaux de génétique des populations, de génétique quantitative, de sélection et aujourd'hui, de génomique fonctionnelle. Après une présentation et une discussion des faits expérimentaux, l'ouvrage montre dans une première partie que l'hétérosis, aujourd'hui, ne peut plus être considéré comme un phénomène mystérieux. Très utilisé en amélioration des plantes, ce phénomène est à la base de la création de variétés hybrides qui connaissent toujours un grand succès. Pourquoi ? Est-ce parce qu'elles permettent une amélioration plus rapide des performances agronomiques ou un meilleur amortissement des investissements du sélectionneur dans la création variétale ? Dans une deuxième partie, l'ouvrage répond à ces questions. Une large place est consacrée à la justification des variétés hybrides et à leurs méthodes de sélection, avec l'introduction des nouveaux outils, ainsi qu'aux aspects économiques et socio-économiques qui leur sont liés. Cet ouvrage s'adresse à toute personne qui se pose des questions sur le phénomène d'hétérosis - son importance, son explication - ou sur les variétés hybrides - leur intérêt et leurs méthodes de sélection. Sont ainsi particulièrement concernés les techniciens et les ingénieurs de la sélection végétale, les étudiants, les enseignants et les chercheurs en biologie végétale, en génétique et amélioration des plantes...
Sans en avoir toujours conscience, nous cohabitons constamment avec des microbes, qu'ils se trouvent sur ou dans notre corps ou qu'ils soient présents dans les environnements que nous fréquentons. Certains d'entre eux nous sont depuis longtemps indispensables. Il est connu que le pain, le vin ou encore le café nécessitent une fermentation réalisée par des microbes. Mais savez-vous qu'utiliser certains microbes permet de réduire le recours aux conservateurs chimiques dans les aliments ? Que l'usage de virus propose une alternative aux antibiotiques ? Que la police scientifique de demain résoudra peut-être des crimes grâce à nos microbiotes ? Ou encore que certaines bactéries nous mettent d'humeur joyeuse ? Que les microbes peuvent favoriser nos cultures car ils interagissent naturellement dans le sol avec toutes les plantes ? Certes, ils peuvent causer des infections, et des précautions d'hygiène restent nécessaires. Mais vous découvrirez aussi que certaines organisations microbiennes en biofilms nous protègent contre des microbes pathogènes. Dans ce livre, dix personnages d'une famille, selon leur âge et leurs activités, nous présentent les actions, bénéfices et opportunités des bactéries, virus, levures, champignons et autres micro-organismes.
La biologie moléculaire a bouleversé les sciences du vivant L'explosion de la génomique, qui propose des séquences de génomes entiers ainsi que des approches globales de leur fonctionnement, en est un exemple récent. L'objectif de cet ouvrage présenté sous forme de fiches n'est pas de détailler des protocoles ou des recettes toutes faites, mais d'expliquer simplement les principes théoriques des techniques de biologie moléculaire. Cette édition mise à jour propose des illustrations nouvelles et présente notamment de nombreuses techniques de génomique récemment apparues dans les laboratoires. Cet ouvrage s'adresse à toute personne - spécialiste ou non - curieuse de connaître les bases des différentes techniques de manipulation des acides nucléiques.
L'agriculture au XXIe siècle est-elle possible sans pesticides ? La conjoncture actuelle favorise l'apparition et le développement de nouvelles méthodes de lutte évitant le recours aux pesticides pour répondre aux préoccupations croissantes en matière d'environnement, de santé et pour aider les producteurs confrontés régulièrement aux problèmes de résistance aux pesticides. Dans ce contexte, les méthodes de lutte physique contre les mauvaises herbes, maladies et ravageurs, utilisées en pré- et en post-récolte constituent des approches novatrices. La lutte physique en phytoprotection est le premier livre qui traite exclusivement de ces méthodes. Dans le contexte général de la protection des plantes, le lecteur découvrira les méthodes thermiques, électromagnétiques, mécaniques et pneumatiques à travers l'exposé de leurs principes. De nombreux exemples d'application révèlent toute une panoplie diversifiée de procédés physiques : sarcleurs et brûleurs pour détruire les mauvaises herbes, aspirateurs géants pour nettoyer les champs des insectes, silos réfrigérés pour inhiber la multiplication des charançons, utilisations agricoles des microondes... Ces outils trouvent leur place parmi ceux déjà utilisés dans les programmes de protection intégrée des productions végétales. Découvrez ou redécouvrez ces méthodes physiques qui n'ont pas fini de bénéficier des technologies récentes pour gagner en efficacité et en popularité.
Résumé : Le rôle des forêts dans le fonctionnement de l'écosystème Terre est essentiel. Et pourtant, leur rythme de disparition s'intensifie. Quelles sont les causes et les conséquences de cette déforestation ? Avec la naissance de l'agriculture, la population mondiale a considérablement augmenté. Pour faire face aux besoins alimentaires croissants, ainsi qu'à l'utilisation du bois pour divers usages, les forêts ont été défrichées ou surexploitées. Depuis l'Antiquité, puis jusqu'au XIXe siècle, le pourtour méditerranéen, l'Asie, le Moyen-Orient, l'Europe de l'Ouest et à un degré moindre l'Amérique du Nord ont été déboisés. Depuis la révolution agricole du XIXe siècle, la situation s'est inversée en Europe de l'Ouest et en Amérique du Nord, comme aujourd'hui en Chine et en Inde, où la forêt regagne du terrain. En revanche, à partir du début du XXe siècle, les besoins en bois mondiaux mettent en péril les forêts tropicales ou équatoriales. Actuellement, la principale menace réside dans la fourniture aux pays développés de denrées alimentaires ou à usage industriel (soja, huile de palme, caoutchouc, canne à sucre, etc.), ou encore d'agrocarburants dans l'optique de la transition énergétique. L'auteur détaille les conséquences du déboisement sur le cycle de l'eau, le climat, les sols ou la biodiversité, et les solutions envisageables : conservation, protection, certification de la gestion forestière, développement et transmission des connaissances... Mais la solution n'est-elle pas entre les mains de tous et dans la prise de conscience du rôle que nous pouvons jouer en adoptant un comportement plus raisonnable ?