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Cahier du GIPRI N° 11/2021 : Quelles voies vers la paix ? Franc-maçons, humanistes, militants
Galice Gabriel ; Bolens Daniel
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782343238371
Cet ouvrage rassemble les transcriptions des interventions d'un vidéo-colloque ancré dans la commémoration du centenaire de l'installation de la Société des Nations (SDN), issue des massacres de la Grande Guerre de 1914-1918. Ce colloque interrogea le contexte et les acteurs de la SON en mettant en avant trois prix Nobel de la paix qui furent francs-maçons : le Genevois Elie Ducommun, le Belge Henri La Fontaine et le Français Léon Bourgeois. Partant du passé, il s'agissait de penser les obstacles à la paix aujourd'hui, d'identifier les menaces, de réfléchir au rôle de l'Organisation des Nations Unies (ONU), successeur de la SDN, de concevoir des approches trop peu discutées dans les cénacles officiels. Les thèmes choisis impliquaient un partenariat conséquent. Au noyau des deux initiateurs du colloque, l'Ordre maçonnique mixte international LE DROIT HUMAIN et l'Institut international de recherches pour la paix à Genève (GIPRI), s'est jointe la fondation Henri La Fontaine. Des experts internationaux apportèrent leur éclairage, dans un pluralisme recherché.
Le cours d'été 2007 du GIPRI jugea bon de s'interroger sur les causes des guerres à venir. Dans sa leçon inaugurale, Georges Corm démontra pourquoi les explications invoquées, en termes de religions notamment, s'avèrent inconsistantes. La notion de cause ne va pas de soi. La tradition identifie classiquement quatre causes chez Aristote : cause formelle, cause matérielle, cause efficiente et cause finale. Denis Collin examine ici des raisons de mettre en doute l'idée de causalité historique. Pour sa part, François-Bernard Huyghes interroge les croyances et formatages qui accompagnent et justifient les guerres qui ne disent plus leur nom. L'entremêlement de facteurs archaïques et d'enjeux nouveaux dessine les guerres du futur. Françoise Bieri examine les enjeux et risques de l'utilisation de la biologie, Gert Harigel, en physicien, s'interroge sur la militarisation de l'espace, Ben Cramer et Edwin Zaccaï étudient les menaces pesant sur l'environnement et le développement durable.
Résumé : Guillaume écrit à ses amis pour commenter la vie de la Suisse et du monde entre 2010 et 2014. Il s'adresse aussi à des personnalités, voire à un pays. Ses correspondant-e-s prennent parfois l'initiative. Le style incisif, l'humour souvent, la colère parfois, émaillent la correspondance. Le propos libre est de distraire en instillant le doute. Les notes finales fournissent les références aux réflexions des personnages. L'ouvrage est aussi une chronique, qui remet en mémoire des temps forts oubliés.
Avons-nous vraiment besoin des poètes et de la poésie? Acette question qu'on ne prend même pas le temps de se poser,Jean-Pierre Siméon répond par un "oui!" enthousiaste etargumenté. Pour contrer l'apathie de nos consciences etaiguiser l'esprit de résistance, pour donner du souffle à nosémotions et nous affranchir des carcans de la langue, il nousmontre qu'il est urgent de nous doper à la vitamine Poésie!Mais comment aborder un poème? Comment accepter de nepas tout y comprendre? Et pourquoi est-il décisif d'inviter lesenfants, dès le plus jeune âge, à cette stimulantefréquentation? L'auteur nous fait partager son expérience etses convictions en proposant des pistes d'actions concrètes àl'école ou au sein de la famille pour qu'on ne prive pas lesenfants de cette rencontre avec le poème. Et pour qu'on placedélibérément la poésie au coeur du projet éducatif, comme lasource de toutes nos libertés.
Les autrices et auteurs de cet ouvrage analysent les problématiques et défis contemporains posés à la souveraineté et à la neutralité par la mondialisation et la multipolarisation du système international. Cet ouvrage rassemble les interventions faites lors du colloque "La souveraineté au XXIe siècle, défis et scénarios futurs" organisé à Genève les 26 et 27 mars 2024 par l'Institut international de recherches pour la paix à Genève (GIPRI), Swiss UMEF University of Applied Sciences Institute, Intellect Group, SPERO Moldova et Interaction.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.