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Le Chasseur d'histoires
Galeano Eduardo ; Saint-Lu Jean-Marie
LUX CANADA
20,00 €
Épuisé
EAN :9782895962564
Une fois de plus, la dernière de sa vie, Eduardo Galeano s'est engagé dans la jungle du monde pour y chasser les petites histoires qui font la grande, éclats de terre et d'humanité qu'il a disposés avec amour et humour dans ce livre-testament. Ce qu'il a vu du long siècle qui fut le sien et qui est encore le nôtre, admet-il, c'est certes l'exacerbation des inégalités, de la violence, de l'injustice. Mais c'est aussi une extension de la résistance et du rêve.Et pour la première fois, cet infatigable porteur des voix de ses semblables a ajouté à sa mosaïque des fragments de sa propre histoire. Avec ces petites confessions, il explique pourquoi il a tant chéri la vie malgré tout, et pourquoi il a écrit, lui qui aurait tellement souhaité être footballeur. Ici, Galeano s'ouvre comme il ne l'avait jamais fait auparavant, entouré des gens qu'il a aimés, de ses lecteurs et de ses contemporains de tous les continents et de toutes les époques.4e de couverture : Une fois de plus, la dernière de sa vie, Eduardo Galeano s'est engagé dans la jungle du monde pour y chasser les petites histoires qui font la grande, éclats de terre et d'humanité qu'il a disposés avec amour et humour dans ce livre-testament. Ce qu'il a vu du long siècle qui fut le sien et qui est encore le nôtre, admet-il, c'est certes l'exacerbation des inégalités, de la violence, de l'injustice. Mais c'est aussi une extension de la résistance et du rêve.Et pour la première fois, cet infatigable porteur des voix de ses semblables a ajouté à sa mosaïque des fragments de sa propre histoire. Avec ces petites confessions, il explique pourquoi il a tant chéri la vie malgré tout, et pourquoi il a écrit, lui qui aurait tellement souhaité être footballeur. Ici, Galeano s'ouvre comme il ne l'avait jamais fait auparavant, entouré des gens qu'il a aimés, de ses lecteurs et de ses contemporains de tous les continents et de toutes les époques.
Nul ne sait mieux qu'Eduardo Galeano évoquer en des textes brefs, mais d'une grande densité dramatique, les joies d'une rencontre, la qualité d'une amitié ou d'un amour, la violence d'un souvenir, l'espérance de ceux qui luttent, l'horreur de la dictature qui les écrase. Chronique du temps d'exil, évoquant tantôt le sort de l'Amérique latine, tantôt l'Europe, Le Livre des étreintes témoigne d'une capacité exemplaire à communier avec les siens, qui fait toute la grandeur de l'art et de l'engagement d'un des écrivains latino-américains les plus populaires.
Nul ne sait mieux qu'Eduardo Galeano évoquer en des textes brefs, mais d'une grande densité dramatique, les joies d'une rencontre, la qualité d'une amitié ou d'un amour, la violence d'un souvenir, l'espérance de ceux qui luttent, l'horreur de la dictature qui les écrase. Chronique du temps d'exil, évoquant tantôt le sort de l'Amérique latine, tantôt l'Europe, Le Livre des étreintes témoigne d'une capacité exemplaire à communier avec les siens, qui fait toute la grandeur de l'art et de l'engagement d'un des écrivains latino-américains les plus populaires.
La mort du perroquet, qui se noie pour avoir été trop curieux, rend tout le monde malheureux : la petite fille dont les larmes émeuvent l'orange qui en perd sa peau, le feu qui s'éteint de honte, la fenêtre, le vent... Leur tristesse est si grande qu'elle finit par toucher le ciel. Comment faire revenir la joie ? Une légende brésilienne sur la mort et la résurrection mise en mot par le grand poète Eduardo Galeano. Un texte simple mais profond, illustré par les sculptures sur bois d'une naïve beauté de Antonio Santos.
L'expression "économie de la nature" a surgi dans le vocabulaire des sciences au XVIIIe siècle bien avant que le néologisme "écologie" ne s'impose à nous, plus d'un siècle et demi plus tard. Chez Carl von Linné, Gilbert White ou Charles Darwin, l'économie de la nature désigne l'organisation des relations entre les espèces au vu du climat, du territoire et de leur évolution. Cette économie pense l'imbrication des espèces, y compris les êtres humains, dans un réseau d'interactions incommensurables et impondérables. Mais très vite, les physiocrates, les premiers "économistes", la dévoient pour fonder une science de l'agriculture subordonnée à de prétendues lois du marché. Un détournement dont nous pâtissons jusqu'à ce jour. Tant que ne sera pas restitué son sens, le terme "économie" nous donnera l'impression de voir double dès lors que flanqué de celui d'"écologie". Il nous sera alors dit qu'il faut tenter de réconcilier l'une à l'autre, comme s'il s'agissait de deux champs distincts. Ce court essai s'emploie à redonner ses droits à l'économie de la nature.
Cinq fenêtres grand ouvertes sur la plus austère des saisons, comme autant de façons d'en proposer une histoire sociale et culturelle. Cet essai, poétique et abondamment documenté, puise dans l'art, le sport, l'urbanisme et l'histoire pour décrire les mille facettes de l'hiver : le chauffage au charbon, le patin, l'art romantique, les grandes explorations polaires, les fêtes de fin d'année, la littérature russe, l'art pictural japonais, le hockey ou la retraite de Russie de Napoléon. Avec élégance et érudition, Adam Gopnik sonde aussi les sentiments et attitudes qu'inspire la saison et montre comment ceux-ci changent avec le temps et la distance, donnant ainsi à lire une représentation commune et humaine du froid et de la neige. L'hiver, qu'on ne trouve jamais aussi beau qu'à travers les fenêtres givrées d'une demeure chaude et protectrice, évoque aussi une grande vérité anthropologique : c'est toujours de l'intérieur que nous appréhendons le mieux le monde extérieur.
Les Cuivas ont leur façon propre d'organiser l'expérience humaine. Ils possèdent des codes de communication originaux, leur propre langue et leurs propres symboles. Ils ont construit des systèmes de représentations qui arrivent à trouver des réponses aux seules questions vraiment importantes: qu'est-ce qui vaut la peine d'être mangé? Doit-on faire des enfants? Comment les éduquer? Avec qui baiser? Qu'est-ce qui est vraiment drôle? Triste? Honteux? Honorable? Et puis, comment mourir avec dignité? C'est cela, la «culture»: une série cohérente et donc crédible de réponses à ces questions essentielles.? Bernard ArcandPour l'anthropologue Bernard Arcand, écrire Les Cuivas a été le projet de toute une vie: celui d'offrir à un large public un portrait intime d'une petite population de chasseurs-cueilleurs nomades vivant dans les Llanos, en Colombie. À la fin des années 1960, à l'époque des ferveurs révolutionnaires, le jeune anthropologue a vécu deux ans avec les Cuivas, partageant leur quotidien et étudiant leur rapport au monde. Il a tiré de cette expérience une réflexion inspirante sur les problèmes classiques de l'anthropologie sociale: les causes de la richesse et des inégalités, l'origine de la hiérarchie, l'organisation de l'espace et du temps, l'identité collective ou individuelle.4e de couverture : Les Cuivas ont leur façon propre d'organiser l'expérience humaine. Ils possèdent des codes de communication originaux, leur propre langue et leurs propres symboles. Ils ont construit des systèmes de représentations qui arrivent à trouver des réponses aux seules questions vraiment importantes: qu'est-ce qui vaut la peine d'être mangé? Doit-on faire des enfants? Comment les éduquer? Avec qui baiser? Qu'est-ce qui est vraiment drôle? Triste? Honteux? Honorable? Et puis, comment mourir avec dignité? C'est cela, la «culture»: une série cohérente et donc crédible de réponses à ces questions essentielles.? Bernard ArcandPour l'anthropologue Bernard Arcand, écrire Les Cuivas a été le projet de toute une vie: celui d'offrir à un large public un portrait intime d'une petite population de chasseurs-cueilleurs nomades vivant dans les Llanos, en Colombie. À la fin des années 1960, à l'époque des ferveurs révolutionnaires, le jeune anthropologue a vécu deux ans avec les Cuivas, partageant leur quotidien et étudiant leur rapport au monde. Il a tiré de cette expérience une réflexion inspirante sur les problèmes classiques de l'anthropologie sociale: les causes de la richesse et des inégalités, l'origine de la hiérarchie, l'organisation de l'espace et du temps, l'identité collective ou individuelle.
Résumé : Cette édition au format poche rassemble un inédit, Politique de l'extrême centre, en plus de La médiocratie et "Gouvernance", deux opus d'Alain Deneault qui traitent de la révolution anesthésiante à laquelle nous poussent les théories du management et la propension aux petits arrangements institutionnels qui caractérisent les dernières décennies. Parce que les glaciers fondent, parce que le désert avance, parce que les sols s'érodent, parce que les déchets nucléaires irradient, parce que la température planétaire augmente, parce qu'une majorité d'écosystèmes se délitent, parce que l'Etat social s'écroule, parce que l'économie réduite à la finance s'aliène, parce que les repères philosophiques se perdent, notre époque n'a plus le luxe de se laisser conduire à la petite semaine par les médiocres qui dominent.