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Eugène Gabritschevsky (1893-1979)
Galbert Antoine de ; Le Roux Noëlig ; Lombardi Sar
SNOECK
30,00 €
Épuisé
EAN :9789461612960
Eugen Gabritschevsky (1893-1979) est né à Moscou au sein d'une famille appartenant à la grande bourgeoisie intellectuelle et polyglotte. Passionné dès son jeune âge par les sciences naturelles et l'entomologie, il accomplit des études supérieures en biologie, se spécialisant en génétique. Il s'établit à New York en 1925, où il poursuit des recherches postdoctorales à l'université de Columbia sur l'hérédité des couleurs chez les insectes mimétiques, avant de rejoindre l'Institut Pasteur à Paris en 1927. L'aggravation de son état de santé le force à interrompre cette carrière de haut niveau et mène à son admission, en 1931, à l'hôpital psychiatrique de Haar près de Munich. Dès lors et jusqu'à son décès, Gabritschevsky élabore une oeuvre vertigineuse et raffinée, qui compte plus de 3000 gouaches, dessins et aquarelles sur papier : une aventure plastique liée à l'observation attentive de la nature, à l'origine de ses préoccupations scientifiques. Cette publication est réalisée à l'occasion de la première exposition monographique d'envergure de l'oeuvre d'Eugen Gabritschevsky, présentée à La maison rouge (Paris), à la Collection de l'Art Brut (Lausanne) et à l'American Folk Art Museum (New York) en 2016 et 2017. Elle réunit plus de deux cents reproductions en couleur d'oeuvres (notamment des dessins de jeunesse au fusain), des textes de fond, une chronologie détaillée illustrée de photographies inédites, et une bibliographie. Cet ouvrage de référence sur l'artiste dresse un portrait éclairant et rétrospectif sur l'ensemble d'un parcours riche et foisonnant.
Résumé : Grâce aux artistes, les collectionneurs effectuent un voyage introspectif pour tenter de comprendre le monde. Les oeuvres qu'ils glanent toute leur vie reflètent leurs rêves, leurs fantasmes ou leurs peurs. Ils explorent et défrichent, sans réellement se soucier du verdict de l'histoire de l'art qui jugera un jour ou l'autre de leurs goûts. Les collections s'éteignent d'ailleurs avec ceux qui les ont constituées mais les oeuvres nous survivent, rejoignant parfois le musée, ou pour les moins chanceuses, le silence des greniers. Nos oeuvres, nos objets, ne sont que des souvenirs rapportés d'un voyage complexe et solitaire, et n'ont bien souvent de valeur qu'à nos yeux car nous les choisissons avec subjectivité. L'étrange et rassurante amitié qui lie le collectionneur à ses objets magiques est une utopie loin des réalités de la vie. C'est pourquoi l'image actuelle des collectionneurs est erronée, car même si nous nous inscrivons dans une économie, collectionner est surtout une merveilleuse manière de vivre et de rester curieux. C'est un mode d'expression comme le sont la parole ou l'écriture. Invité par les éditions Actes Sud à montrer quelques oeuvres de ma collection à l'occasion des Rencontres d'Arles 2018, j'ai choisi d'en extraire une centaine de portraits, dont un grand nombre de photographies. Comme toujours, cet exercice de sélection m'a fait renoncer à certaines oeuvres amies, au profit de celles qui s'adaptaient le mieux à cette galerie de portraits.
Collectionner est un voyage mental, une tentative d'autoportrait dans laquelle le collectionneur est libre d'amasser, de confronter, de réunir des oeuvres et d'écrire en toute liberté sa propre histoire de l'art. Les oeuvres sont alors comme les membres d'une même famille, reliées par une mémoire commune vers des destins inconnus". Antoine de Galbert, catalogue de l'exposition "Augustin Lesage" , Editions Fage, Lyon (2008) L'exposition inaugurale de la réouverture du musée Joseph Denais - présentée au musée Joseph Denais de Beaufort-en-Vallée en 2011 - dresse à travers de nombreuses photographies et un texte inédit de Patrick Mauriès le portrait croisé de deux collectionneurs animés par le même esprit de curiosité : Joseph Denais (1851-1916), fondateur d'un étonnant cabinet de curiosités du XIXe siècle (7 000 objets) et Antoine de Galbert, fondateur de la maison rouge qui présente dans ce musée rare un large éventail de ses goûts atypiques de collectionneur (art contemporain, art ethnique, art brut, art religieux, curiosités). L'occasion de se laisser enchanter par cette manie spécifiquement humaine : collectionner.
Aisemberg Paula ; Galbert Antoine de ; Clément Jea
La maison rouge, fondation privée d'art contemporain, créée par Antoine de Galbert à Paris en 2003, fête ses cinq ans d'ouverture au public. Fonctionnant comme un centre d'art, La maison rouge organise des expositions temporaires, accordant une place importante à la présentation de collections privées. Dans cet ouvrage sont réunis des textes et de nombreuses images, retraçant les trente-six expositions réalisées, ainsi que les interventions de quelques acteurs, commissaires, professionnels de l'art, qui ont participé à la naissance et au développement de ce lieu rare.
Au bout d'un couloir étroit, l'oeil découvrait ce qui ressemblait aux grands appartements d'un château oublié. Là, aujourd'hui, au coeur de Paris, un couple, Mélanie et Frédéric Biessy, a conjugué ses talents pour inventer un théâtre d'art ouvert â toutes les formes de création.
Cette présentation d'une sélection d'oeuvres de la collection du Musée des beaux-arts de Gand permet de découvrir les principaux courants de l'art moderne belge entre 1880 à 1940, du symbolisme au surréalisme. Des oeuvres néerlandaises illustrent en outre les influences artistiques réciproques entre la Belgique et les Pays-Bas.
Le nom Borinage a travaillé l'imaginaire de Georges Buschini et l'a amené sur nos terres. Il entame un lent processus de découverte de la région, il prend le temps de capter la vie des habitants ; il en rencontre énormément, discute plus longuement avec certains, immortalise des scènes naturelles, cerne des paysages. Il opte pour la patience, suit le cycle des jours et de la lumière.