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Risques financiers. Mesures et conséquences
Galanti Sébastien
PU RENNES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782753555341
Il faut savoir mesurer les risques financiers afin d'en évaluer les conséquences. Telle est l'ossature commune des textes rassemblés dans cet ouvrage. Ce dernier rassemble des travaux de recherche présentés lors de différents événements organisés par le Groupement de Recherche Européen (GdRE) Money Banking and Finance, qui regroupe différents laboratoires autour de thèmes communs afin d'échanger et communiquer les avancées récentes en termes de recherche. Les trois premiers articles abordent certaines facettes du risque sur les marchés actions : la question des nouvelles plateformes qui concurrencent les places boursières traditionnelles en proposant davantage de liquidité, et partant, davantage de volatilité ; la question des "news" propagées sur internet et de leur impact sur les cours en Bourse, et la question du degré d'efficience apporté au marché par les analystes financiers, qui jouent le rôle de "fournisseur d'anticipations". Les deux articles suivants se concentrent sur l'autre grand canal de financement de l'économie, en l'occurrence le système bancaire. L'un analyse le fait qu'au Japon, les systèmes bancaire et industriel restent fortement interconnectés et concentrés malgré les réformes récentes ; l'autre mesure le coût engendré par le fait que les autorités monétaires sont potentiellement engagées à secourir de très grandes banques. Enfin, les deux derniers textes illustrent des conséquences possibles de risques financiers sur l'économie dans des cas précis, à savoir les marchés de matières premières et la faillite des PME.
Enfin la parution du nouveau tome de la collection, qui répertorie principalement du nouveau vocabulaire. Une approche pluridisciplinaire de la surdité, pour mieux comprendre l?évolution de la communauté des sourds, de sa langue et de sa culture. Avec 1200 nouveaux signes classés par thèmes de la vie courante (justice, santé, multimédia, arts & culture...), ce nouvel ouvrage vient enrichir la collection "La langue des signes" aux Editions IVT.
Pratique, ce nouveau dictionnaire s'adresse à tous et se parcourt aisément 1600 entrées bilingues: LSF/Français classées par thème. 14 thèmes de la vie courante: en explorant un thème on se familiarise avec son champ lexical. Une couleur pour chaque thème: une association qui facilite la recherche. Un index alphabétique: pour trouver la traduction d'un mot. "LE POCHE" le complément indispensable de notre collection "La Langue des Signes", dictionnaires bilingues LSF/Français en trois tomes
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.