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On a retrouvé les boîtes noires
Galan Robert
PRIVAT
15,20 €
Épuisé
EAN :9782708992160
L'avion est statistiquement reconnu comme le moyen de transport le plus sûr. Mais le risque zéro n'existant pas, l'histoire de ce transport est marquée par quelques accidents parfois spectaculaires, qui restent fort heureusement rares. En pilote expérimenté et expert auprès des tribunaux appelés à juger ces accidents, Robert Galan passe en revue les collisions ou les crashs les plus notables de ces cinquante dernières années. L'étourderie, la malchance, l'imprudence, l'indiscipline, la défaillance de la mécanique, la piraterie ou les caprices de la météo, et en général la conjonction de plusieurs de ces facteurs, sont à la base de ces catastrophes. L'auteur ne cherche pas à livrer du sensationnel de mauvais aloi, facile dans ce domaine. Il s'attache essentiellement à présenter les accidents classés en fonction de leurs causes, à les analyser et étudier les solutions qui ont été retenues pour qu'ils ne se reproduisent plus à l'avenir. Car la sécurité aérienne est en constante amélioration, en particulier grâce à l'introduction dans les cockpits de l'informatique et de l'automatisation. Cet ouvrage, très documenté, montre comment on a pu remédier aux causes essentielles des accidents. Par l'analyse, aux révélations parfois surprenantes, de certains crashs majeurs, il explique aussi comment l'aviation a pu devenir à l'orée du XXIe siècle un moyen de transport banalisé et de plus en plus rassurant Biographie de l'auteur Pilote de chasse, pilote d'essai, commandant de bord et instructeur sur des avions de ligne à UTA puis à Air France, ROBERT GALAN a volé sur tous types d'avions commerciaux, du Constellation à l'A340, en passant par la Caravelle, le DC-10 et le B-74: Diplômé de l'École de l'air de Salon-de-Provence, de l'École nationale supérieure de l'aéronautique et de l'espace et de l'école du personnel navigant d'essai et de réception, il a été, en tant qu'expert aéronautique, chargé de l'étude des dossiers d'une trentaine d'accidents parmi les plus marquants de ces dernières année Il est aussi l'auteur d'une vingtaine de publications sur la technique aéronautique et également de l'ABCd'Air de l'aviation (Éditions Privat, 2007)
Née de la volonté de l'OTAN de créer des structures d'entraînement au profit des forces aériennes, la base aérienne 126 Capitaine Preziosi est opérationnelle depuis 1960. Plateforme stratégique située au coeur de la Méditerranée, elle bénéficie de conditions météorologiques exceptionnelles, de vastes espaces aériens dégagés de toutes contraintes et d'un environnement terrestre et maritime propice aux activités d'entraînement combinées avec les autres armées. Depuis plus de 20 ans, la base aérienne 126 a été impliquée dans plusieurs crises internationales, en servant d'escale et de support aux aéronefs en missions de guerre. En ces occasions, sa réactivité et le professionnalisme de son personnel ont été unanimement salués.
La base aérienne 120 " Commandant Marzac " est située près du village de Cazaux, dans le département de la Gironde. Ce centre d'instruction au tir avant la Première Guerre mondiale sous l'impulsion du commandant Marzac - officier aussi clairvoyant dans son appréciation du rôle de l'arme aérienne dans les conflits futurs qu'ingénieux lorsqu'il s'agira de faire vivre la base avec les moyens du bord - ne deviendra la base aérienne 120 qu'en 1962. La guerre froide est alors une réalité et la base un élément de l'éventuelle riposte nucléaire : elle accueille les Mirage IV porteurs de l'arme nucléaire, le Centre d'études et d'instruction des armes nucléaires, biologiques et chimiques et organise des campagnes de tir aérien où les aviateurs s'exercent avec des munitions réelles. Plus tard s'ajouteront les escadres de chasse et leurs célèbres Alpha Jet, un escadron d'hélicoptères et l'étonnant Squadron des forces aériennes singapouriennes. Entre l'Océan et l'étang de Sanguinet, dans un cadre paradisiaque, la BA 120 est une complexe machine de guerre dont ce livre retrace la grande et la petite histoire.
La base aérienne de Cambrai, qui porte le nom du commandant René Mouchotte - un héros des Forces aériennes françaises libres - a été pendant soixante ans un des hauts lieux de l'aviation française. Inaugurée en 1953, elle a essentiellement hébergé la 12e escadre de chasse, avec successivement des Ouragan, des Mystère IV, des Mirage F1, des Mirage 2000. Elle a vu naître la Patrouille de France et a participé aux rencontres dites "Tiger Meet", qui rassemblent divers escadrons de l'OTAN à l'emblème du tigre. Les avions et les équipages de la "12" ont aussi assuré des détachements en Algérie et dans d'innombrables théâtres d'opérations dans le monde, participant aux exercices interalliés. La base a également hébergé un escadron des Forces aériennes stratégiques avec ses Mirage IVA. En 2012, les avions et le personnel de la base quittent le Cambrésis dans le cadre de la réorganisation des forces armées. Afin de rendre hommage à ces soixante années de bons et loyaux services, cet ouvrage retrace l'histoire de la base aérienne de Cambrai, inscrite dans celle de l'armée de l'air française.
IntroductionIl y a différentes périodes dans une vie professionnelle. La période d'apprentissage, celle de la montée en charge. Puis celle, la plus riche, de l'apogée, qui peut durer des années. Enfin celle du déclin. J'en suis arrivé, dans ma carrière, à cette dernière période. Au terme d'une vie particulièrement chargée. Suffisamment riche en anecdotes et informations diverses pour que certains puissent y trouver quelque intérêt.Au moment où j'entame mon approche finale sur les aires de repos éternel, j'aurais pu opter pour diverses attitudes. J'aurais pu ressasser seul mes souvenirs en cultivant mon jardin. Mais je suis bavard de nature et n'aime pas le jardinage. J'aurais pu raconter ma vie à mes petits-enfants, le soir au coin du feu. Mais c'est l'heure à laquelle ils sont absorbés par leur console de jeu, et il y a par ailleurs beau temps que les générations émergentes n'attendent plus rien des déclinantes. Les patriarches n'ont plus voix au chapitre au XXIe siècle. J'aurais pu participer, dans quelque académie ou association d'anciens de l'aéronautique, à des réunions où j'aurais, avec d'autres anciens décorés de la médaille de l'Aéronautique, étalé mon expérience et donné des conseils aux actifs. Lesquels ne les auraient bien entendu pas écoutés. Mais je n'ai pas goût aux réunions d'anciens combattants.Ne pouvant décidément pas garder le silence, lourd de toute cette expérience d'essais en vol, j'ai opté pour une autre solution, plus dans ma manière habituelle: écrire. Écrire des mémoires aériens, et les déposer sur la place publique à destination de ceux qui voudront bien s'y intéresser. Je me suis donc attaché à rassembler mes souvenirs et me suis appliqué à les mettre en ordre et à les étaler sur l'écran de mon ordinateur. Avec ce besoin que je partage avec bien d'autres de vouloir laisser une trace, mais avec l'impression que cette trace pourra être plus intéressante que certaines autres. Il ne s'agissait pas d'écrire une simple autobiographie, mais de décrire des points tournants que j'ai survolés dans ma trajectoire et que certains lecteurs aimeront peut-être connaître plus en détail. En écrivant les Mémoires d'un pilote d'essai: j'ai tout essayé.Les pages qui suivent sont découpées en chapitres de façon plus ou moins arbitraire, par centres d'intérêt. Les essais en vol constituent bien entendu le corps de l'ouvrage, mais ils sont précédés en partie I par un bref survol de mon activité aérienne avant les essais, et suivis en partie III par d'autres activités aériennes que j'ai pu avoir à côté et après les essais. J'ai parfois fait figurer, au terme de certains paragraphes, des extraits de mon carnet de vol, permettant de faire le point sur des vols venant illustrer mon propos.
Dans Le Rêve perdu de La sagesse grecque, Bertrand Vergely exprime ce qui fait l'essence de la Grèce, de sa beauté, de sa sagesse et du bonheur qu'elle dispense quand on a la chance de pouvoir y voyager, avec comme fil conducteur l'homme divin, modèle de l'homme idéal recherché autrefois par les Grecs. Une passionnante odyssée littéraire et vécue, philosophique et spirituelle, à la recherche d'une sagesse perdue qui nourrit et qui apaise. Le Rêve perdu de la sagesse grecque. Bertrand Vergely est philosophe. Ancien professeur en khâgne, à Sciences Po et à l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, il est l'auteur de nombreux ouvrages remarqués, dont Notre vie a un sens ! chez Albin Michel.
Pouillart Philippe ; Krakowski Ivan ; La Pontais A
Bien manger pour mieux se soigner... Oui, une alimentation bien choisie peut aider les patients à renforcer les effets des traitements de façon optimale. Oui, l'alimentation peut aussi rester plaisante malgré les risques de déviance du goût et la cohorte d'effets secondaires parfois difficiles à supporter. Avec plus de 100 pages de conseils pratiques faciles à suivre, ce guide est un outil inédit pour accompagner le malade pendant son traitement et comprendre les enjeux de la nutrition, du respect des règles hygiéno-diététiques aux moyens d'éviter la dénutrition. Fruit d'un travail collectif, il est le résultat d'une étude qui a intégré 197 personnes en phase active de cancer. Une équipe de recherche s'est construite autour d'elles et avec elles, pour aujourd'hui faire partager leur expérience et leurs connaissances. Complété par une étude rigoureuse de la littérature médicale de référence, cet ouvrage apporte des réponses nutritionnelles concrètes, que chacun s'appropriera en fonction de sa situation et des symptômes ressentis. Retrouvez plus de 100 suggestions de recettes à télécharger au fil de la lecture pour mettre ces conseils en pratique... Suivez le guide !Notes Biographiques : Philippe Pouillart est docteur en immunopharmacologie. Il est titulaire d'un CAP de cuisine et d'un certificat en éducation thérapeutique du patient. Il est membre de l'Institut nutrition (IN), de la Société francophone de nutrition clinique et métabolisme (SFNCM), de l'Association francophone des soins oncologiques de support (AFSOS), de l'Association culinaire des établissements hospitaliers de France, et de l'Association des toques françaises. Il est également administrateur au comité de l'Oise de la Ligue contre le cancer. Ses travaux de recherche sur la biologie du cancer et ses traitements ont commencé à l'université de Picardie Jules-Verne et se sont poursuivis à l'INSERM, au CNRS, puis à la société VACSYN. Il est aujourd'hui enseignant-chercheur en pratique culinaire et santé à l'Institut polytechnique UniLaSalle à Beauvais, dans lequel il est à l'origine de la formation d'ingénieur en alimentation et santé. Il y dirige le programme de recherche en oncologie « NEODIA - Vite fait bienfaits ». Conférencier, il est l'auteur et le coauteur de nombreuses publications scientifiques, d'un référentiel national en oncologie, d'ouvrages de vulgarisation et de guides pratiques en alimentation.
CONCORDE... Il y a ceux qui l'ont conçu, fabriqué, testé, exploité. Il y a ceux qui ont voyagé à Mach 2, sous les couleurs d'Air France ou de British Airways. Paris-New York en 3 h 30 ! II y a aussi les curieux fascinés qui allaient simplement le voir voler, pour le plaisir, pour le rêve, pour la beauté. Concorde a donné confiance A l'industrie européenne naissante en la persuadant qu'elle était capable de réussir des défis alors inimaginables et en l'imposant durablement. Si Concorde est aujourd'hui un avion de musée, son expérience passée, inégalée dans le monde, n'en inspire pas moins des projets novateurs, signes précurseurs de l'avènement possible d'une nouvelle ère du transport supersonique civil. Dans l'imaginaire de tous, Concorde est un avion d'exception. Entre nostalgie et futurisme, entre oeuvre d'an et summum de technicité, il constitue ainsi un des repères A la fois culturel et technologique de notre patrimoine. Pour se souvenir et pour rêver encore, toujours.
Le Caravage de Toulouse, c'est une histoire que l'on a du mal à croire. Dans un mystérieux grenier en Haute Garonne, un jour, on trouve un mystérieux tableau. Maître Labarbe, commissaire priseur à Toulouse est appelé pour estimer la toile. Une fois sur place, il passe un coton imbibé d'eau sur un regard qui l'a tout de suite frappé, celui d'une personne âgée au visage tout ridé. Là il a une révélation. Ce tableau n'est pas commun, il doit dater du XVIIe siècle. Il prend une photo et l'envoie sur le champ au cabinet d'Eric Turquin, expert parisien. Ainsi commence l'incroyable histoire du tableau attribué à Caravage, ce peintre maudit qui passera sa vie à fuir pour mourir, à 38 ans, sur une plage de Toscane. C'est à Naples en 1607, que le maître du clair obscur aurait peint cette scène dramatique, puissante et violente tirée de la Bible : Judith décapitant le général assyrien Holopherne sous les yeux de sa servante Abra. Abra, celle dont le regard avait frappé Maître Labarbe le jour où il vit le tableau pour la première fois. Tableau qui cinq ans plus tard sera vendu à un prix astronomique à un riche collectionneur étranger deux jours avant que ne se tienne la vente aux enchères attendue depuis des semaines comme un grand show à la Halle aux grains, lieu emblématique toulousain. Et ce tableau n'a pas encore livré tous ses secrets.Notes Biographiques : Patrick Bonazza habite à Toulouse. Après des études à Science Po et Science Éco à Grenoble, il a été amené à travailler pour L'Express et le Nouvel Observateur. Journaliste spécialisé en économie et auteur de nombreux ouvrages, il a travaillé pendant vingt ans comme rédacteur en chef de la section économie du Point avant de venir s'installer à Toulouse en 2015. Aujourd'hui encore, il collabore avec Le Point dans la rédaction d'articles économiques de portée nationale qu'il signe sous le nom d'André Trentin.