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LA FAMILLE JAPONAISE MODERNE (1868-1926)
GALAN/LOZERAND
PICQUIER
21,30 €
Épuisé
EAN :9782809702019
Le Japon, société patriarcale, immuablement déterminée par une vision hiérarchique et autoritaire de la famille ? Face aux stéréotypes imperturbables, une approche historique s'impose. Car, en réalité, plusieurs visions de la famille japonaise se sont mises en place à partir de la fin du XIXe siècle. Souvent importées d'Occident, mais aussi articulées sur des pratiques anciennes, réelles ou supposées, elles-mêmes variables et contradictoires, ces visions de la famille ont pu prendre la forme de discours et de débats d'idées passionnés, au coeur d'un espace public structuré par une presse puissante. Elles se sont parfois incarnées dans des textes de loi ou des manuels scolaires contrôlés par l'Etat. Elles ont aussi constitué un thème de prédilection pour les grands écrivains de l'époque. Pour contribuer à l'étude de ces mutations, le groupe de recherche " Discours et débats de l'ère Meiji " (DDEM) du Centre d'études japonaises (CEJ) de l'Inalco (les " Langues O' ") a rassemblé pendant cinq ans une vingtaine de chercheurs sous la direction de Christian Galan et Emmanuel Lozerand. Qu'il s'agisse de questions institutionnelles, juridiques, sociales et médicales, mais aussi émotionnelles, sexuelles ou morales, une attention constante a été portée aux différents acteurs de ces évolutions: hommes et femmes, pères, mères et enfants. A travers la question de la famille, c'est toute la dynamique du Japon moderne, avec ses bouleversements et ses innovations, qui apparaît ici en pleine lumière.
Résumé : " Que devient la vie après la mort ? " Cette question, il se la posait déjà lorsque nous étions en seconde. C'est à ce moment-là que Lucas se mit à naturaliser les bêtes mortes qu'il trouvait le matin au bord des routes. Et, comme le lui avait appris le vieux coureur de bois, à laver, peau-en-poil, leurs dépouilles à la rivière. Mais ensuite que s'est-il passé ? Quel troublant secret a-t-il découvert, à contre-courant, sur le tard de l'existence ? A mon tour, j'ai refait le chemin. J'ai mis, dans ses pas, mes pas. J'ai prêté l'oreille au silence des bêtes. Il m'a semblé alors que la lisière, entre le mort et le vif, devenait de plus en plus incertaine, de plus en plus poreuse. Et que, Lucas et moi, nous n'étions peut-être plus tout à fait deux... Taxidermie, peinture, chamanisme... Ce livre ressemble à un voyage pas très rassurant en vieille magie. Entre étangs de la Brenne et étangs de Sologne, le vrai et le faux se côtoient, le réel et son reflet, l'envers et l'endroit. Les mots y sont comme envoûtés : brun de momie, savon arsenical, attrape-rêves... Et l'on se laisse prendre à cette incantation de la langue. La littérature serait-elle la seule capable de " tromper la mort " ?
Avec ce second tome Jérôme Galan nous donne à explorer toutes les conséquences de la suprise de l'autre. Cette surprise qui surgit sans que nous puissions ni la penser ni l'attendre et qui nous prouve, au-delà de tout discours, que nous ne sommes pas seul
Résumé : " La Souche ", - ainsi prit-il l'habitude de l'appeler - lui apparut dans la lumière déclinante de l'après-midi. Elle se tenait immobile sur le pontage-avant de la vieille barque. C'était un tableau étrange. Le grand vide de l'étang. Un envers du décor que l'eau, en se retirant, avait révélé. La barque plate, prise dans la vase à marée basse, tirant mollement sur sa chaîne. La souche s'y était campée, statique comme une figure de proue. La première, depuis son promontoire, elle l'avait aperçu marchant le long des peupliers. Elle s'était tendue. Aux aguets. Bref et imperceptible sursaut qui avait suffi à trahir sa présence auprès de l'homme. Car, dans ce mouvement furtif, il l'avait reconnue. Elle avait cette façon de se tenir ramassée sur elle-même que l'on n'oubliait pas, de se confondre au bois de la barque comme, l'autre matin, souche parmi les souches, elle s'était confondue aux arbres noyés qui émergeaient de la vase. A La Tremblaie, tous ? Delhot, Mélie, le facteur...- affirment avoir aperçu un chat à tête de chouette. Serait-il le fruit d'un accouplement contre nature, un survivant de la faune ancienne ou l'une de ces " bêtes ignorées " dont nous parlent les cryptozoologistes ? Infatigable coureur des bois, André Delhot, tout au long du récit-journal qu'il consacre à l'affaire, s'efforce-t-il vraiment de la tirer au clair ? Ou, au contraire, s'attache-t-il à brouiller les pistes ? Mais alors, à quelle fin ?
Dans son troisième livre de poésie, Un autre jour se lève, Ilia Galán montre une vision intérieure de la nature, comme symbole et référence, soumise aux attaques des désastres écologiques : sentiments menacés par le ciment, villes de fumée égarées dans des asphaltes anonymes, mystique qui coule à travers les forêts et se dévoile, au-delà des conventions, comme la recherche de l'harmonie perdue. Ces poèmes métaphysiques cherchent un cap, l'espérance à laquelle on ne peut renoncer, comme une extase, et qu'on atteint par la contemplation de la beauté dans les retrouvailles avec un Infini libérateur.
Au cours d?une nuit d?orage, à la demande du mandarin Tân, l?intendant Hoang organise un banquet, dressant une somptueuse table. Festoyant à la lumière des lanternes, un maître des geôles, un percepteur des impôts, une poétesse, un couple d?apothicaires et un tailleur racontent une énigme non résolue de leur passé, tandis que le lettré Dinh et le docteur Porc livrent chacun un épisode mystérieux de leur jeunesse. Servis dans de la vaisselle en céladon, meurtres, vols et coups bas sontdécortiqués à l?aide de baguettes laquées, faisant le délice des convives. C?est l?heure lumineuse des conteurs, qui donnent voix aux amours défuntes et visage aux héros d?antan. C?est l?heure sombre des aveux masqués et des guets-apens, alors que, dehors, s?amassent les ténèbres d?un monde au bord du chaos.
Ce livre, devenu aujourd?hui un classique, est une encyclopédie illustrée sur les moeurs et coutumes dans la Chine traditionnelle. Jeux, vêtements, nourriture, fêtes, religion, musique, écriture, organisation familiale et sociale, calendrier... Une infinie variété de sujets sont abordés, en trente-six chapitres qui peuvent se lire séparément et dont l?intérêt réside autant dans la facilité de lecture que dans l?extraordinaire richesse d?informations. Ce livre, illustré de gravures tirées d?anciennes encyclopédies chinoises ou de livres rares du XIXe siècle, se veut un panorama très large de la culture chinoise, à l?usage d?un vaste public, et devrait passionner tous ceux qui s?intéressent à la Chine.
A quel moment les objets auxquels nous tenons deviennent-ils des obstacles à notre bonheur ? Qui suis-je avec ces choses qui font partie de ma vie ? Qui suis-je sans ces possessions ? L'argent peut-il quand même faire le bonheur ? Le moine zen Koike Ryûnosuke nous invite à adopter les bonnes stratégies face au désir pour retrouver le pouvoir de choisir et le courage d'être soi. Car il s'est vu confronté aux mêmes difficultés, aux mêmes incertitudes, et il partage ici, avec amitié, les leçons tirées de ses expériences. On découvrira ainsi que le choix de la frugalité peut se révéler le plus raffiné des plaisirs. Que le lecteur se rassure : vivre sobrement, ce n'est pas renoncer à tout. C'est, au contraire, ne renoncer à rien de ce qui nous est essentiel pour faire de la place à qui l'on est vraiment.
Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."4e de couverture : Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."