Et donc, qui mieux que l'intelligence d'une auteure, Mary Gaitskill en l'occurrence, pour interroger, sans jugement et sans sanction, les rapports humains à l'heure du mouvement #MeToo ? Elle en restitue, à travers une habile confrontation de perspectives et par conséquent de subjectivités, toutes les nuances et l'ambivalence, éludant un manichéisme réducteur. Où se situe la frontière entre le moralement acceptable et l'inacceptable ? Percutant !
Quin est licencié de la maison d'édition new-yorkaise où il travaille depuis de longues années. Il est accusé par plusieurs femmes de conduite " inappropriée ". Pourtant, il peine à comprendre ce qu'on lui reproche. Margot est sa meilleure amie. Si elle approuve la punition infligée à Quin, elle ne peut s'empêcher d'y voir une sorte d'injustice. Au fond, que désirons-nous vraiment, et pourquoi ? Qu'est-ce que le consentement ? Dans ce récit percutant à deux voix, c'est toute l'ambiguïté de nos comportements qui se révèle, cette zone grise à laquelle seuls les écrivains ont accès. Car rien ne les oblige, eux, à juger leurs personnages. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Marguerite Capelle.
Dans les années 80, Alison a connu son heure de gloire comme mannequin à New York. Mais le rêve a tourné court et s'est transformé en ballade de la dépendance. La drogue, l'argent facile et les succès éphémères l'ont détruite. Vingt ans plus tard, Alison subsiste à New York en faisant quelques heures de ménage chez un ancien amant. Elle replonge dans le tourbillon de ses souvenirs. L'enfance, les relations avec son père, l'amitié rédemptrice avec l'excentrique Veronica, morte du sida... Tout revient, tout s'entremêle. Alison nous entraîne à sa suite dans ce "conte de fées pour adultes" brillant et pervers.
Résumé : Dans les années 80, Alison a connu son heure de gloire comme mannequin à New York. Mais le rêve a tourné court et s'est transformé en ballade de la dépendance. La drogue, l'argent facile et les succès éphémères l'ont détruite. Vingt ans plus tard, Alison subsiste à New York en faisant quelques heures de ménage chez un ancien amant. Elle replonge dans le tourbillon de ses souvenirs. L'enfance, les relations avec son père, l'amitié rédemptrice avec l'excentrique Veronica, morte du sida... Tout revient, tout s'entremêle. Alison nous entraîne à sa suite dans ce "conte de fées pour adultes" brillant et pervers.
Résumé : "Cent pages de fiction tirées à quatre épingles et éblouissantes d'intelligence". ELLE Quin est licencié de la maison d'édition new-yorkaise où il travaille depuis de longues années. Il est accusé par plusieurs femmes de conduite "inappropriée" . Pourtant, il peine à comprendre ce qu'on lui reproche. Margot est sa meilleure amie. Si elle approuve la punition infligée à Quin, elle ne peut s'empêcher d'y voir une sorte d'injustice. Au fond, que désirons-nous vraiment, et pourquoi ? Qu'est-ce que le consentement ? Dans ce récit percutant à deux voix, c'est toute l'ambiguïté de nos comportements qui se révèle, cette zone grise à laquelle seuls les écrivains ont accès. Née en 1954, Mary Gaitskill est considérée comme une icône littéraire et une nouvelliste de talent. Ses nouvelles et essais paraissent régulièrement dans le New Yorker, le Harper's Magazine et Esquire. Elle a publié plusieurs romans dont La Faille aux Editions de l'Olivier.
Résumé : A quarante-trois ans, Barry Cohen, New-Yorkais survolté à la tête d'un fonds spéculatif de 2, 4 milliards de dollars est au bord du précipice. Sous le coup d'une enquête de la Commission boursière, accablé par la découverte de l'autisme de son jeune fils, il prend une décision aussi subite qu'inattendue et embarque dans un car Greyhound. Destination : le Nouveau-Mexique où demeure celle qui fut jadis son premier amour, et avec qui il imagine pouvoir refaire sa vie. Une vie plus simple, plus saine, plus heureuse. Commence alors une folle traversée du continent. D'est en ouest, de highways en freeways, Barry découvre une autre Amérique : celle des pauvres, des marginaux, des déclassés. Pendant que sa femme, Seema, entame une liaison avec un romancier, Barry fonce vers une improbable rédemption. Sans se départir de son humour loufoque, Gary Shteyngart dresse le portrait d'une Amérique déboussolée, à la veille de l'élection de Donald Trump, et nous entraîne dans un road-trip qui tient plus des montagnes russes que du voyage d'agrément.
Résumé : C'est l'histoire d'une famille. Un père, une mère, deux enfants nés d'unions précédentes. Le père et la mère sont écrivains. Ils se sont rencontrés lors d'un projet où ils enregistraient les sons de New York, de toutes les langues parlées dans cette ville. C'est l'histoire d'un voyage : la famille prend la route, direction le sud des Etats-Unis. Le père entreprend un travail sur les Apaches et veut se rendre sur place. La mère, elle, veut voir de ses yeux la réalité de ce qu'on appelle à tort la " crise migratoire " touchant les enfants sud-américains. A l'intérieur de la voiture, le bruit du monde leur parvient via la radio. Dans le coffre, des cartons, des livres. C'est l'histoire d'un pays, d'un continent. De ces " enfants perdus " voyageant sur les toits des trains, des numéros de téléphone brodés sur leurs vêtements. Des paysages traversés et des territoires marqués par la chronologie, les guerres, les conquêtes. C'est l'histoire, enfin, d'une tentative : comment garder la trace des fantômes qui ont traversé le monde ? Comment documenter la vie, que peut-on retenir d'une existence ? Et enfin : comment parler de notre présent ? Avec Archives des enfants perdus, Valeria Luiselli écrit le grand roman du présent américain. Mélangeant les voix de ses personnages, l'image et les jeux romanesques, elle nous livre un texte où le propos politique s'entremêle au lyrisme.
Résumé : Au départ, il y a l'incendie. Jean a oublié d'éteindre sous une casserole. Il en profite pour oublier aussi sa vie en abandonnant sa maison aux flammes. Acteur de séries B, il va désormais se contenter de survivre. La fiction devient son refuge, la vie elle-même une toile de fond. C'est dans cette atmosphère de désenchantement qu'il rencontre France Rivière, une actrice encore célèbre qui lui propose de s'installer chez elle. Puis son fils, Charles, un homme intrigant qui sort de l'hôpital psychiatrique. Jean s'attache à ses pas, perd sa trace, s'interroge sur son absence, qui le renvoie à celle qu'il éprouve face au monde. Dans ce roman à l'écriture tendue, Christian Oster évoque la dérive d'un homme qui interroge, de manière souvent cocasse, le renoncement dans lequel il s'est installé.
Classique indémodable, le petit prince est un ouvrage qui conviendra tant aux enfants qu’aux adultes. Par le biais des aventures d’un petit garçon venu d’un autre monde, le livre met en exergue certaines incohérences typiquement humaines et nous donne une magnifique leçon sur l’importance de vivre l’instant présent, de poursuivre ses rêves, de créer des liens, et d’aimer sans modération.
Un univers complexe au service d'une fantasy dynamique où l'on suit des personnages hauts en couleur, pris dans la réalisation du casse du siècle, l'extraction d'un mage d'une forteresse réputée imprenable ... Dans l'univers de Grisha, porté à l'écran sur Netflix.
Un des plus grands textes de Diderot, d'une drôlerie absolue. Le philosophe y imagine une rencontre avec le neveu du grand Rameau, dépeint en représentant idéal-typique d'une bourgeoisie bohème vivant au crochet des aristocrates tout en les tournant en ridicule par un art oratoire brillant. Esprit incisif et lucide lorsqu'il se gausse, lâche et servile lorsqu'il se soumet, à la fois libéral dans les mœurs et contre-révolutionnaire par intérêt, excentrique et égocentrique, le neveu de Rameau préfigure ce que Boltanski nommera, non sans ironie, dans son plus célèbre ouvrage, «la critique artiste».
Un roman puissant qui raconte la vie inimaginable et incroyable de Kya, une enfant abandonnée par les siens au cœur d'un marais. Ce lieu devient son refuge et sa seule famille. Une histoire passionnante, enrichissante et douce-amère. Un superbe hymne à la nature !