Plus de six cent cinquante textes de Serge Gainsbourg sont ici rassemblés, dont de nombreux inédits. Présentées sous une forme restaurée et assorties d'un appareil critique complet incluant les variantes et les sources, ainsi que les indispensables références discographiques, ces chansons restituent la dimension littéraire de cet auteur majeur du XXe siècle. Elles soulignent l'extraordinaire fécondité d'un artiste qui n'a cessé de se renouveler tout au long de sa carrière, n'hésitant jamais à s'engager dans de nouvelles voies. Il a su exploiter avec génie toutes les ressources de la langue, y prêtant son talent musical. Célèbre pour ses créations, interprétées par lui-même ou d'autres artistes de renom, comme " Le poinçonneur des lilas ", " La javanaise ", " Je t'aime moi non plus " et " Je suis venu te dire que je m'en vais ", Gainsbourg virtuose se révèle à travers les mots. L'Intégrale et cetera présente les multiples facettes de cette ?uvre considérable. Voici une édition exhaustive qui réunit la totalité des textes connus à ce jour, fruit de plusieurs années de recherches menées par Yves-Ferdinand Bouvier et Serge Vincendet, spécialistes de l'?uvre.
Plus de six cent cinquante textes de Serge Gainsbourg sont ici rassemblés. Présentées sous une forme restaurée et assorties d'un appareil critique complet incluant les variantes et les sources, ainsi que les indispensables références discographiques, ces chansons restituent la dimension littéraire de cet auteur majeur du XXe siècle. Elles soulignent l'extraordinaire fécondité d'un artiste qui n'a cessé de se renouveler tout au long de sa carrière, n'hésitant jamais à s'engager dans de nouvelles voies. II a su exploiter avec génie toutes les ressources de la langue, y prêtant son talent musical. Célèbre pour ses créations, interprétées par lui-même ou d'autres artistes de renom, comme "Le poinçonneur des Lilas", "La javanaise", "Je t'aime moi non plus", "Je suis venu te dire que je m'en vais", Gainsbourg virtuose se révèle à travers les mots. L'Intégrale et cætera présente les multiples facettes de cette oeuvre considérable. Voici une nouvelle édition exhaustive revue et complétée qui réunit la totalité des textes connus à ce jour, fruit de plusieurs années de recherche menées par Yves-Ferdinand Bouvier et Serge Vincendet, spécialistes de l'oeuvre.
Résumé : Nom : Gainsbourg. Prénom : Serge. Qualifications : petit voleur, grand faussaire, flambeur, vitriolé, dépressif, pessimiste forcené, fier, tracard, indélébile, maladroit, addict et violent. Objet le plus précieux : la femme objet. Occupation favorite : écouter pousser ma barbe. Principal trait de votre caractère : le trait d'union. Auteur favori : mon nègre. La chanson française : plutôt consterné que concerné ! Dernière consigne : Ne m'enterrez pas en grandes pompes mais à toutes pompes ! Les pensées de Gainsbourg ? Ça fait VLAM ! Ça fait SPLATCH ! Et ça fait CHTUCK ! Ou bien BOMP ! Ou HUMPF ! Parfois même PFFF ! SHEBAM ! POW ! BLOP ! WIZZ ! " La connerie, c'est la décontraction de l'intelligence. " Je n'ai pas l'esprit d'escalier, j'ai l'esprit d'ascenseur en panne. " " Je prétends préférer me faire écraser par une Rolls-Royce que par un seize tonnes. " " Je mets toujours les dieux au pluriel, de peur qu'il y en ait un qui le prenne mal. "
Résumé : En deux volumes, la somme des textes de Gainsbourg. Le premier tome livre des textes surprenants, connus ou inconnus. On y découvrira la plume de Gainsbourg dans toute sa variété. Des réminiscences de Boris Vian aux jeux du jazz, de la période yé-yé, où Gainsbourg signe une ouvre à la fois virtuose, parodique et désabusée, à la période pop où la beauté formelle de l'anglais vient pimenter la phrase française. Un art du rejet, de la distance, un sens du raccourci, un rêve de perfection sonore, qui donneront ses grandes réussites. Jusqu'à cet impartageable ton Gainsbourg, singulier comme une nouvelle esthétique. Le second volume s'ouvre sur les grands exercices formels de Gainsbourg. Plus que jamais, le mot, le rejet et la sonorité sont inextricables. Comme une musique cérébrale. Une esthétique autonome et singulière. Gainsbourg y signe de très grands textes, connus ou inconnus, dont ceux de ses meilleures interprètes féminines. Un recueil d'aphorismes et nombre d'inédits nous livrent, au mot pour le mot, la phrase et l'esprit des années 80, grandes années Gainsbourg, celles dont il est l'esthète majeur, incontournable, et où il joue enfin, assume, crée, sans trêve, sans concession, sans limite, son... propre rôle.
En deux volumes, la somme des textes de Gainsbourg. Ce premier volume livre des textes surprenants, connus et inconnus. On y suivra toutes les directions de la phrase de Gainsbourg. Des réminiscences de Vian au jeu des mots du jazz, de la période yé-yé, où Gainsbourg signe l'oeuvre à la fois virtuose, parodique et désabusée, à la période pop, où la beauté formelle de l'anglais vient augmenter la phrase française. Un art du rejet, de la distance, un sens du raccourci, un rêve de perfection sonore, qui donneront ses grandes réussites. Jusqu'à cet impartageable ton Gainsbourg, singulier comme une nouvelle esthétique. Tous les textes de Mon propre rôle (à l'exception du chapitre "Dernières nouvelles des étoiles" qu'il n'a pu revoir) sont conformes au dernier état corrigé et voulu par Serge Gainsbourg. Ils constituent donc l'édition définitive.
Résumé : Ce livre met en scène un grand nombre d'expressions, dictons, jurons et proverbes de la langue française concernant le chat dans tous ses états. Cette promenade érudite et souvent drôle en dit long sur la psychologie de ce mystérieux compagnon de l'homme et sur le regard attendri qu'il lui porte. Grâce à ce livre, il s'agit d'adopter un langage "châtié" et de donner sa langue au chat si l'on ne connaît pas la réponse. Parmi les expressions retenues, "avoir d'autres chats à fouetter", "appeler un chat un chat", "avoir un chat dans la gorge", "quand le chat n'y est pas, les souris dansent" : toutes ces formules retrouvent ici leur saveur.
Il s'agit d'un roman totalement inédit de Pierre Louÿs qui s'inscrit dans la veine du célèbre Trois filles de leur mère. D'où les analogies de titres. Il met en scène un vieil amiral entouré de ses deux filles. Le roman est raconté du point de vue de Julien, leur professeur de morale. Les scènes érotiques se succèdent et montrent que ledit professeur, quoique expérimenté, se révèle moins averti que les jeunes filles qu'il prétendait initier, sans parler de leur mère et de la gouvernante, plus acharnées les unes que les autres au plaisir. Le narrateur se retrouve alors désarçonné. Le ton élégant du récit, joint à des dialogues d'une verdeur époustouflante, confère à l'ensemble une inimitable drôlerie. Les oeuvres érotiques de Pierre Louÿs ont rencontré un grand succès dans la collection Bouquins. L'édition est assurée par Jean-Paul Goujon, éminent spécialiste de cet auteur.
Dans l'autobiographie de Victoria Ocampo, le texte consacré à son aventure amoureuse avec Drieu était accompagné de quelques lettres, tirées de leur correspondance, qui donnaient envie d'en savoir plus sur cette brève rencontre entre "deux enfants fascinés et perdus". Rencontre qui saura s'inscrire dans la durée, puisque leur passion initiale se changera en une longue amitié amoureuse, à laquelle la mort de Drieu pourra seule mettre un terme. Voici maintenant l'intégralité des lettres qui nous ont été conservées. On y voit Drieu prolixe en confidences sur les multiples difficultés d'une vie sentimentale intense et compliquée, que Victoria considère avec une bienveillance distante. S'ouvre l'atelier de l'écrivain, engagé dans la rédaction du Feu follet, de la Comédie de Charleroi, de Rêveuse Bourgeoisie, de Gilles. Et c'est aussi, lorsque Victoria, brillante directrice de la revue littéraire Sur, se trouve en Argentine, une chronique très personnelle de la vie artistique et littéraire parisienne. L'affrontement des deux épistoliers sur le fascisme est un moment fort de cette correspondance. Peu soucieuse de politique dans l'absolu, Victoria réagit spontanément en démocrate pour condamner les positions de Drieu, tout en saluant son courage et son intégrité, "même s'il dit ou fait des folies ou des stupidités". De Victoria Ocampo, les Éditions Bartillat ont publié Drieu (2007) et Le Rameau de Salzbourg (2008).
En 1929, une célèbre mécène argentine, d'une grande beauté, rencontre un jeune romancier français, jalousé pour ses conquêtes. Quelques années plus tard, Victoria Ocampo fondera SUR, la plus brillante revue littéraire d'Amérique latine au XXe siècle: Pierre Drieu la Rochelle, après avoir trouvé, avec Le Feu follet et La Comédie de Charleroi, le ton juste de son inspiration, cédera finalement à la tentation fasciste. Sur cette rencontre à haut risque, voici deux témoignages majeurs : les chapitres que Victoria consacre à Drieu dans son autobiographie et la correspondance inédite de Drieu. Leur étonnante sincérité ne nous révèle pas une idylle convenue entre deux personnalités sûres d'elles-mêmes, mais l'appel au secours que se lancent deux enfants fascinés et perdus. Fondée d'abord sur la force de l'attraction sensuelle, leur relation ne succombe pas à leurs divergences politiques, qui s'accusent au moment de la Guerre d'Espagne, lorsque Victoria prend résolument position contre Franco. Leur fidélité en amitié survit aux convulsions de l'Histoire et se fait tendresse et dialogue intellectuel, jusqu'au suicide de Drieu. N'écrira-t-il pas, en février 1944, s'imaginant lui-même dans le personnage de Benjamin Constant : Ma Mme de Staël, ç'aurait été Victoria ? Elle sera l'une des rares intimes à qui il destinera son ultime confession testamentaire.Professeur de Littérature Comparée, Julien Hervier est l'auteur d'une thèse sur Pierre Drieu la Rochelle et Ernst Jünger. Il a édité et présenté le Journal 1939-1945 de Drieu (Gallimard, 1992) et sa Correspondance avec André et Colette Jéramec, en collaboration avec Gil Tchernia (Gallimard, 1993).