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Mémo des morts illustres
Gaillard Yann
GALLIMARD
5,65 €
Épuisé
EAN :9782070288137
Comme Marcel Schwob, dit Yann Gaillard, j'ai choisi des vies dont je n'ai pas imaginé les détails : des vies qu'on trouvera ici bien réelles et sans aucun détail vrai. Plutarque a composé des vies parallèles : celles-ci convergent en un même lieu de temps, qui est l'année de leur mort, semblables à cette procession des rois mages que Benozzo Gozzoli a répandue sur la chapelle des Médicis dont toutes les têtes sont connues". Yann Gaillard a choisi les morts illustres de l'année 1970. Il consacre un chapitre à chacun d'eux. Ainsi fait-il parler successivement : Bertrand Russell, le peintre américain Mark Rothko, le docteur Schacht, Kerenski, Sukarno, Luis Mariano, Salazar, François Mauriac, Nasser, Jean Giono, Edouard Daladier, de Gaulle et Yukio Mishima. La variété des personnalités est telle que cette galerie, par ses contrastes, finit par composer un portrait du temps.
Quand Boas a-t-il effectué sa première mission ? Qui sont les créateurs de l'anthropologie en France ? Qu'est-ce que le Centre de Formation aux Recherches Ethnologiques ? Quels sont les apports et les théories de McLennan, de Tylor, de Leach ? Qui furent les premiers anthropologues américains ? Que disaient Service et Sahlins dans leur premier livre ? Quels sont les textes qui attaquent les œuvres de Margaret Mead ou Colin Turnbull ? Quel fut le parcours de Stanley Diamont, de Georges Balandier, de Fredrick Barth, de Ward Goodenough, d'Eric Wolf, de Clifford Geertz ou George Stocking ? Cet ouvrage offre une réponse à toutes les questions à travers les biographies des grandes figures de l'ethnologie et de l'anthropologie, classées par école et traditions nationales, introduites par un exposé d'histoire institutionnelle et des considérations épistémologiques. De Mauss et Rivet à Sébag, Clastres et Bernus, une attention guidée par un souci d'exhaustivité a été donnée aux écoles françaises. Chacune des trois cent quarante entrées est suivie d'une bibliographie. Il s'agit donc d'un outil de travail qui est autant un dictionnaire des idées et des auteurs qu'un récit historique de la geste héroïque de la discipline.
A la fin du siècle, les Français furent traversés par le doute. Ils sentaient que leurs habitudes, leur société, leur Etat, leur modèle en un mot, n'était plus adapté au monde en train de se faire. Ils se demandaient si la France avait encore un rôle à y jouer, si l'Europe allait lui servir de porte-voix ou d'éteignoir. Ils perdaient aussi confiance en leurs élites républicaines qui, elles-mêmes, semblaient douter. Un témoignage de ce climat ambigu est l'Adieu Colbert de Yann Gaillard. Pupille de la nation, fils d'instituteur, ancien élève de l'ENA, inspecteur des finances, directeur du cabinet de ministres (Edgar Faure, Robert Boulin), président d'une petite banque, élu local, et pour finir sénateur, l'auteur est assez représentatif de son milieu et de son temps. Ecrivain à ses heures, il donne sous l'icône de Colbert une sorte de livre de raison qui traverse institutions et problèmes tels que les hasards de la vie administrative et politique l'y ont promené. Il écoute grincer l'Etat, sans être persuadé que celui-ci mérite tout le mal qu'on dit de lui. Peu sensible à la tentation souverainiste, il croit aux chances d'une France qui renoncerait à certaines illusions, pour jouer en l'Europe et au-delà sa carte de nation fondatrice. Cet adieu à Colbert est aussi celui d'une génération de transition, qui doit savoir "s'effacer avec élégance".
De ses origines à la chute des Antonins, d'Ennius à Apulée, la littérature latine prend son essor, s'affirme, produit ses chefs-d'œuvre. Tant de siècles de création littéraire demandent que l'on descende le fleuve du temps. Mais aussi que l'on s'interroge sur l'originalité des formes, des genres, des goûts. Sur l'histoire. Sur le savoir. Ces textes ont besoin d'un contexte. Les lire aujourd'hui ? Ce livre s'efforce d'en faciliter l'approche.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.