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SOUVENIR DES CAROLINGIENS A METZ AU MOYEN AGE
GAILLARD
PUB SORBONNE
26,00 €
Épuisé
EAN :9782859445591
Le Petit Cartulaire de Saint-Arnoul de Metz, confectionné à la charnière des XIIIe et XIVe siècles, est, à plusieurs égards, un document exceptionnel : composé d'une alternance de textes narratifs et d'actes diplomatiques dont la rédaction s'étale de la fin du VIIe siècle jusqu'au milieu du XIIIe siècle, il est sans aucun doute l'expression la plus achevée du souvenir carolingien tel qu'il a survécu chez les moines messins de la fin du Moyen Age. Pour affirmer leur prédominance sur les autres établissements religieux de la ville et leur autonomie vis-à-vis de l'évêque de Metz, les moines de Saint-Arnoul s'efforcèrent de montrer les faveurs dont leur monastère avait joui à l'époque des Carolingiens, descendants de leur saint patron, l'évêque de Metz Arnoul. Ils firent en outre de leur église une fondation apostolique par l'intermédiaire de saint Patient, présenté comme un disciple de saint Jean l'Evangéliste. C'est donc une histoire reconstruite que permettent de mieux connaître l'édition et la traduction du Petit Cartulaire de Saint-Arnoul de Metz, accompagnées ici des photographies numérisées de l'ensemble du manuscrit, que l'abbé et les moines de Clervaux (Grand-Duché du Luxembourg) ont obligeamment mis à notre disposition.
PONSON Du TERRAIL, le génial auteur de Rocambole, durant toute sa carrière, dont la durée coïncide avec celle du second Empire, fut le romancier le plus prolifique, le plus lu et le mieux payé de son temps. Son audience dépassait largement celle d'Alexandre Dumas, de Victor Hugo ou de Lamartine. Sollicité par les journaux qui se disputaient sa collaboration à prix d'or, c'est lui qui posa les fondements du roman populaire. Son imagination prodigieuse, son sens aigu de l'intrigue assuraient à ses écrits un immense succès. Pour cela, Ponson du Terrail fut jalousé, critiqué, décrié, avec un acharnement qui confinait à la malveillance. Ses origines, sa noblesse, son mariage, furent attaqués avec la plus féroce des mauvaises fois. Elie-Marcel Gaillard mène ici une enquête passionnante sur les péripéties rocambolesques qui ont jalonné la vie de Ponson du Terrail, rétablit la vérité sur sa famille (implantée à Simiane-la-Rotonde au moins depuis le XIVe siècle), et rend justice aussi bien à l'homme d'honneur qu'à l'homme de plume dont l'?uvre compte près de quatre cents volumes.
De ses origines à la chute des Antonins, d'Ennius à Apulée, la littérature latine prend son essor, s'affirme, produit ses chefs-d'oeuvre. Ce livre les restitue dans quatre siècles d'histoire et articule la réflexion autour des mutations idéologiques et esthétiques.
Dans cette étude, De l'esprit des lois est abordé sous l'angle théorique d'une science nouvelle ayant pour objet les institutions humaines, puis sous l'angle politique d'un recensement des moyens disponibles pour freiner le passage au despotisme.
L'immigration algérienne des années 1950-1970 est souvent associée à un stéréotype, celui d'hommes seuls, débarqués par bateau à Marseille, logés dans des foyers Sonacotra ou des bidonvilles, à proximité de l'usine où ils travaillent. Ce cliché repose largement sur l'idée que le regroupement familial n'a été instauré qu'en 1976, après avoir mis fin à l'immigration de travail, et a conduit les partisans d'une politique migratoire restrictive à présenter l'immigration familiale comme l'origine des difficultés sociales qui affectent les banlieues populaires au début des années 1980. Pourtant, plus de 80000 familles algériennes vivaient déjà en France à cette époque. Au croisement de l'histoire coloniale, urbaine et des migrations, cet ouvrage retrace les trajectoires des premières familles algériennes installées en France, principalement à Nanterre et dans l'ouest de la région parisienne. Il mobilise à la fois des archives administratives, pour appréhender les politiques publiques mises en place à l'égard de ces familles, mais aussi des dossiers de regroupement familial, des entretiens ainsi que les archives privées de Monique Nerva ? une figure militante qui s'est installée dans le bidonville de la Folie à Nanterre dès 1959 ?, pour saisir l'expérience vécue par ces populations. Ces matériaux, en partie inédits, dessinent une autre image de l'immigration algérienne, où se côtoient les familles des bidonvilles, qui font pour certaines partie intégrante de la société de consommation, et les familles "invisibles", lesquelles, comme les ouvriers français, connaissent les logements trop petits, les taudis, mais aussi, parfois, les logements sociaux. Malgré tout, l'existence même des bidonvilles et de quelques segments du parc social concentrant des Algériens a servi de prétexte au développement d'une politique d'immigration spécifique, qui limite l'arrivée des familles algériennes après l'indépendance. A la fin des années 1970, les tentatives visant à exclure les Algériens du territoire échouent, mais le contexte de la crise économique, les discours hostiles et les pratiques discriminatoires à leur égard entraînent une rupture du processus d'intégration socio-économique amorcé au cours des années 1960.
Résumé : En mêlant réflexion théorique et perspectives opérationnelles, ce livre souhaite questionner les transformations urbaines occasionnées sur le temps long par l'émergence des mobilités partagées mises en oeuvre par de grandes firmes privées mondialisées. Dans quelle mesure la participation de ces nouveaux acteurs aux politiques de mobilité des villes transforme-t-elle le rôle des institutions publiques dans la gestion urbaine ? Ces systèmes de mobilité peuvent-ils répondre aux enjeux écologiques du XXIe siècle ? Quels sont les gagnants et les perdants de ces recompositions dans l'économie des transports, les institutions et les structures sociales urbaines ? Ces questions sont abordées à partir de l'analyse du développement récent des systèmes de vélos en libre-service et d'autopartage, en proposant une réflexion plus générale sur la place du capitalisme dans l'innovation en matière de mobilité et dans la fabrique de la ville. L'ouvrage permet de saisir les contours des nouvelles économies collaboratives en interrogeant la gouvernance "public-privé" des mobilités partagées. Cette seconde édition souhaite actualiser le développement de l'auteur à travers l'introduction d'une étude de cas de l'évolution historique des mobilités partagées à Paris, la prise en compte de l'arrivée des dispositifs de mobilité en free floating dans les grandes villes et l'intégration de nombreux éléments d'actualité (changement d'opérateur, nouveaux acteurs, etc.). Le livre souhaite offrir des outils de réflexion aux différents acteurs de la ville avant les élections municipales de 2020, période au cours de laquelle les mobilités partagées seront au coeur des débats politiques et citoyens.