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Trop
Gaillard Jacques
1001 NUITS
23,45 €
Épuisé
EAN :9782842058456
Le son, la lumière, la vie, c'est de la vibration. Le monde, c'est le réseau des réseaux. Voilà notre bonheur, voilà notre souffrance... Il fallait se résoudre à une oppressante évidence : le vide n'existait plus. Nulle part. Ni à la sortie des villes, ni sous nos pieds, ni dans nos rues, ni dans l'atmosphère, ni dans nos vies. Les réseaux, toujours les réseaux, cette interconnexion totale et permanente qui tissait une complexité hier encore impensable... De même, se disait Adrien avec exaltation, nos destins ne seront jamais plus intelligibles. Nous vivons vingt, trente vies quand on n'en vivait qu'une il y a seulement soixante ans. Pour un amour, trente amours. Pour une mort, mille morts. Nous croulons sous les messages, sous les signes, sous les ondes impalpables, sous l'intrication du virtuel. Trop. Tout est trop. Adrien, psychanalyste rêveur, traverse une drôle de crise d'âge - il veut faire le vide dans sa vie. Sur son palier survient alors Marcel, un chiot supposé descendre d'une chienne offerte jadis à une femme aimée... Quelle femme ? Adrien découvre l'inconsistance de ses souvenirs face à la complication croissante du monde. Il y a trop de tout partout. Alors, tout oublier ? ou se souvenir autrement ?Jacques Gaillard publie ici son second roman, après Mes aventures en Haute-Savoie (Mille et une nuits, 2004). On lui doit plusieurs essais remarqués, dont Rome, le temps, les choses (Actes Sud, prix Renaudot 1996) et Des psychologues sont sur place... (Mille et une nuits, 2003).
En 21 chroniques alertes, Jacques Gaillard offre à notre "impalpable petite nostalgie" son inventaire d'humbles et précieuses choses qu"aurait bien tort d'oublier... Il est l'auteur de plusieurs essais et roman notamment Beau comme l'Antique (Actes Sud, 1995), Rome, le temps,1 choses (Actes Sud, 1995, prix Renaudot essai 1996), Mes aventures Haute-Savoie (Mille et une nuits, 2004) et Trop (Mille et une nui 2007)."
Si la fin de la République romaine ressemble à une tragédie, le premier siècle de l'Empire a souvent les couleurs du drame. Les princes hésitent entre vices et vertus ; leurs proches, entre l'adulation et la haine ; le peuple, entre la reconnaissance et la soumission. Notre imaginaire culturel s'est repu de toutes ces tensions : le régime impérial, par son décor et par ses acteurs, est foncièrement spectaculaire. De Racine à Lamartine, nous avons appris à méditer sur la Rome des Césars ! Néron était pervers, mais Sénèque était sage, et l'admirable Colisée dit aussi bien le sang que la grandeur... Cependant l'Empire, d'Auguste à Trajan, se construit et s'affirme. Cette énorme " machine à gouverner " a un corps - son espace - et un c?ur : la Ville. Rome change, devient mégapole, accueille cent progrès techniques, se pare, pour les temps, d'une modernité stupéfiante. L'orgueil des princes, ou leur sagesse, l'ornent d'opulentes beautés. Même des flammes du fameux incendie de 64, telle un phénix, la Ville renaît plus belle. Car Rome, au Ier siècle après Jésus-Christ, devient la Ville Eternelle.
Minna, Héléna, Léonora, Barbarella et Elisa. Cinq nouvelles, cinq femmes forcément sublimes, puisqu'elles font surgir non seulement des désirs, mais encore des désordres. Fantasme frivole, frêle fantôme ou nunuche inspirée, muse allumeuse ou amante allumée, elles inspirent à l'homme qui croise leur route des doutes utiles et des gestes compliqués. Et à Jacques Gaillard, des histoires déconcertantes où sont évoqués, entre autres sujets étonnants, les vices cachés du romantisme allemand, Batman et la lutte des classes, la luminosité des petites-filles de voïvodes, l'insalubrité des puits provençaux et le port du string en zone rurale. Tout en faisant la part belle à l'humour et à la fantaisie, l'auteur avoue dans ces pages roses toute sa tendresse pour les naufragé(e) s des amours singulières qui ne connaissent ni la ligne droite, ni l'accord parfait. Au féminin pluriel, avec délices et orgues.
Francis Bacon: On ne sait pourquoi certaines choses vous touchent. C'est vrai, j'adore les rouges, les bleus, les jaunes, les gras. Nous sommes de la viande, n'est-ce pas? Quand je vais chez le boucher, je trouve toujours surprenant de ne pas être là, à la place des morceaux de viande. Et puis il y a un vers d'Eschyle qui hante mon esprit: "L'odeur du sang humain ne me quitte pas des yeux."
Sébastien BaillyLes Zeugmes au platÉloge d?une tournure humoristiqueAvant-propos d?Hervé Le Tellier InéditLe zeugme, c?est le sel de la langue, l?irruption du cocasse, parfois par maladresse, mais avec effet garanti. C?est l?art et la manière de lier ensemble des termes que rien ne devrait rapprocher. Le procédé a bercé votre enfance, souvenez-vous de l?injonction parentale: « Arrête de mettre le bazar et tes doigts dans le nez! »? Déjà on riait.Le zeugme est le parent pauvre de la stylistique, mais on ne fait pas de littérature sans casser des ?ufs: en recueillant le meilleur du zeugme, Sébastien Bailly en fait la démonstration, de Montesquieu à Pierre Desproges, en passant par Chloé Delaume et Pierre Dac.
Denis Diderot, (1713-1784), l?une des figures majeures des lumières, cheville ouvrière de l?Encyclopédie, ardent partisan du matérialisme athée, s?est brillamment illustré dans le dialogue philosophique.
Première féministe française, Olympe de Gouges (1748-1793) réclame l'égalité des sexes devant l'Assemblée. Dans ce manifeste, elle réécrit au féminin la Déclaration universelle des droits de l'homme et du citoyen : "La femme naît libre et demeure égale à l'homme en droits". Le 3 novembre 1793, avant d'être guillotinée, elle aurait lancé : "Je suis certaine que nous triompherons un jour" .
Résumé : Les histoires d'amour ne se ressemblent pas. Cependant elles entretiennent des correspondances secrètes à travers le temps et l'espace. Alice et Vincent s'aiment, aujourd'hui, à Paris : ils ont l'art et l'érotisme en partage. Leur passion entre mystérieusement en résonance avec d'autres amours, des collines de Rome aux rivages du Brésil, et jusque dans la Grèce antique. Dans cette chasse éperdue où l'on ne sait plus qui fuit et qui assaille, on croise Piero di Cosimo, l'énigmatique peintre de la Renaissance, Diane et Actéon, chasseurs illustres, Ariccia et Philippe, égarés en Italie pendant la Seconde Guerre mondiale, et bien d'autres amants pris dans les tumultes de l'Histoire.
Résumé : A Vitry-sur-Seine, Sihem, jeune franco-algérienne de 23 ans, fait sa rentrée en première au microlycée, un établissement pour élèves décrocheurs. Elle loge à la résidence autonomie Auguste Blanqui, où elle fait la connaissance d'Emile, dit Zapata, un vieux révolutionnaire de 82 ans. Sihem ne croit pas en une société qui, pense-t-elle, ne lui offre pas d'avenir. Zapata cherche un sens à sa vie qui s'achève. Hélène, la professeure de français de Sihem, et Rose, la directrice de la résidence, sont les témoins complices de l'amitié naissante entre ces deux écorchés. A l'aube et au crépuscule de leur chemin, ils prendront ensemble leur envol. Sur l'autre rive de la Méditerranée, en Algérie, Achir rêve lui aussi de changement et de liberté... Un premier roman lumineux.