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Chronique des jours immobiles. Les nomades internés à Arc-et-Senans 1941-1943
Gagnieux Alain ; Sigot Jacques
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782296139305
Le 6 avril 1940, sous la IIIème république finissante, un décret présidentiel assigne à résidence ceux que la loi de 1912 désigne comme " nomades ". Il s'agit de populations itinérantes hétérogènes (Manouches, Roms, Gitans, Yéniches, forains), englobées sous le vocable de Tsiganes, mais françaises de souche pour la plupart. Avec l'occupation allemande, leur destin est scellé. Dès l'automne 1940, les " nomades " sont traqués pour être internés dans la trentaine de camps érigés par le gouvernement de Vichy. Dans l'indifférence générale, ils y seront parqués plusieurs années. À Arc-et-Senans, dans le département du Doubs, c'est un site prestigieux, l'ancienne saline Royale de Nicolas Ledoux, qui servit à emprisonner pendant près de deux ans, dans des conditions indignes, plus de 370 personnes dont près de la moitié étaient des enfants de moins de 15 ans. À partir des archives et des témoignages, cet ouvrage a pour objet d'accompagner ces hommes et ces femmes, ces garçons et ces filles, dans l'interminable déroulement des jours d'enfermement qu'ils eurent à subir, pour la seule et simple raison qu'ils étaient - comme on les nomme aujourd'hui - des Gens du voyage.
Le bonsaï est un arbre miniature maintenu ainsi par le travail de l'homme, par une taille régulière des racines et des branches. Ce petit arbre, trait d'union entre l'homme et la nature, est vivant et a des exigences précises auxquelles il faut savoir répondre sous peine de le voir rapidement dépérir. Cet ouvrage vous permettra de créer ou de choisir votre bonsaï, de le comprendre et de l'entretenir. Vous y trouverez également de nombreux conseils pratiques à propos du matériel, des pots, de la lutte contre les maladies et les parasites.
Maîtriser l'harmonie entre l'eau, le papier et la peinture est la quête de tout aquarelliste. Isabelle Cagneux vous guide pas à pas dans cet apprentissage. Les jeux progressifs qu'elle propose dans cet ouvrage vous amèneront à travailler la technique de l'humide sur humide, du bon dosage de l'eau jusqu'à la composition du tableau, en passant parle choix des couleurs. Vous aurez alors entre les mains toutes les clés pour laisser parler votre créativité. Dessinez la forme des pétales à partir de la goutte d'eau en les associant les uns aux autres. Précisez les nuances de chaque pétale avec un pinceau peu chargé en eau et un pigment légèrement crémeux. Ajustez la forme entre chaque pétale avec un pigment plus sombre. Procédez de même pour créer une nouvelle fleur.
Voici le témoignage de Mimi, ouvrière de la bonneterie auboise. Une vie de travail qui couvre presque toute la seconde moitié du 20e siècle. C'est à l'occasion d'un périple autour de différents lieux de travail aujourd'hui désertés que la vaillante sexagénaire a convoqué ses souvenirs. L'auteur en a certes travaillé la matière, ne serait-ce que pour la chronologie, les enchaînements et la mise en perspective du récit. Cependant, à peine lissée des aspérités du langage parlé, la parole de Mimi est minutieusement restituée par une écriture qui n'entame en rien sa verve et sa truculence. Probables — bien que fortuites — sont les ressemblances avec des personnes connues. Il y a donc fort à parier que certains lecteurs et lectrices de ce petit ouvrage croiront reconnaître, les uns et les unes, une soeur aînée, les autres une mère ou une grand-mère.
Ce deuxième tome pratique aborde l'individu dans ses systèmes et ses fonctions, ses points faibles et ses maladies. à la suite de cette description, l'auteur précise l'emplacement des points réflexes et comment les manipuler. Ces techniques, bien que "scientifiques" sont simples à appliquer et efficaces.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.