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Sur la proposition de la foi
GAGEY HJ
ATELIER
13,17 €
Épuisé
EAN :9782708234574
En 1996, les évêques de France adressaient aux catholiques une Lettre sur la proposition de la foi. Ils invitaient alors l'Eglise à engager un discernement évangélique de la situation de la foi dans la société française. Ce texte n'avait encore jamais fait l'objet d'une discussion proprement théologique de type de celle qui est engagée dans cet ouvrage. Dans un premier temps, deux contributions analysent, d'un point de vue de théologie et de sociologie, la manière neuve dont ce texte désigne notre présent et renonce à l'attitude intransigeante qui fut généralement celle de l'Eglise vis-à-vis de la société globale dans le passé. Dans un deuxième temps, les auteurs appliquent à la théologie elle-même l'outil proposé par les évêques. Ils appellent à un renouvellement de leur propre pratique en prenant du champ vis-à-vis du vieux conflit qui opposa longtemps une théologie de tendance conservatrice et une théologie de tendance libérale. Ils exposent ainsi ce que deviennent exégèse, catéchétique, sacramentaire et liturgie, morale et théologie de la mission " à l'heure de la proposition de la foi ". La théologie " en acte de discernement " dessinée par les auteurs de cet ouvrage sera un outil précieux pour tous ceux qui travaillent à inscrire les divers champs de la pastorale dans une dynamique de proposition.
Pour dépasser l'opposition formelle entre exégèse et théologie, il est bon de rappeler que la Bible rapporte des paroles prononcées depuis un certain lieu, qu'il faut prendre en compte dans la transmission de ces paroles de Dieu. Alors la profession de foi peut s'adresser au temps présent.
La prétention de mettre en valeur la clinique psychopathologique en tant que discipline spécifique - fût-ce in statu nascendi - se heurte à l'idéologie, présente et active, selon laquelle toutes les incidences psychologiques dont la prise en charge de la souffrance psychique - trouvent assez leur identité à paraître comme des applications, ou des "branches" de la démarche caractéristique d'une discipline mère homogène : la psychologie. Cette étude n'a pas pour objet une présentation encyclopédique des troubles du comportement et de la personnalité et pas davantage d'exposer les tentatives d'explication comme les efforts thérapeutiques déployés à leur entour. Elle propose un ensemble de réflexions - reprises pour partie de textes publiés au fil des circonstances - dont il a paru qu'elles pouvaient donner à pressentir la spécificité du regard posé sur ces troubles. L'audace du titre avancé veut signifier que dans ce regard est en jeu l'émergence d'une discipline scientifique à part entière : la clinique psychopathologique. C'est plus au "pourquoi" qu'au "comment" que se réfère cette étude à l'argumentation serrée et au ton personnel et engagé.
Chacun est prompt à donner son avis sur le " statut " des cheminots... mais que font-ils vraiment ? Le sait-on ? Cet ouvrage est une plongée passionnante dans le quotidien de leur travail. Raconter le travail des cheminots Dans le débat public, il est beaucoup question du statut des cheminots, des grèves, d'endettement, de la fermeture de gares... Il y a pourtant toujours un grand absent : le travail des gens du rail tel qu'ils le font et le vivent au quotidien, et ce qu'ils mettent d'eux pour que, jours et nuits, les trains circulent. En une trentaine de récits, cet ouvrage plonge au coeur du travail, aux guichets, dans les bureaux, en gare, sur les voies, dans les trains... formant une mosaïque de textes qui nous font voyager dans l'univers fascinant du train. La culture cheminote Rassemblant les récits par métiers, les chapitres seront introduits par des courts récits centrés sur le parler cheminot. Car chaque métier a son appellation ! " Pieds fins ", " Bras morts ", " Araignées de fourgon " et " Fromage blanc " ne sont qu'un échantillon d'une vaste culture dont témoignent la plupart des textes réunis dans cet ouvrage. Une culture profonde, facteur d'union, qui rime avec service public et solidarité.
Qui étaient les prêtres qui ont vécu le concile Vatican II ? Une enquête leur donne la parole et restitue leur parcours. Eclairant alors que l'Eglise catholique traverse une grave crise de crédibilité. On ne peut comprendre la société française de la seconde moitié du XXe siècle sans connaître ceux qui y ont joué un rôle non négligeable, les prêtres qui ont vécu Vatican II. Habités par cette conviction, des membres de la Conférence catholique des baptisés de France (CCBF) ont, durant plusieurs années, recueillis leurs paroles. Ce livre les restitue en les mettant en regard. Il retrace les itinéraires de prêtres qui ont passionnément voulu se rapprocher de tous, spécialement des " périphéries " chères au pape François. Souvent discrets sur eux-mêmes, ces hommes ont vécu la convocation en 1960 du Concile ? " l'événement le plus important du XXème siècle " selon De Gaulle ? comme une libération du carcan clérical dans lequel était enserrée leur existence. Ils livrent au fil des chapitres, ce qui a motivé leur vocation, leur vie au séminaire, leur traversée de Mai 68, leurs doutes et leurs passions pour un Evangile vécu en résonnance avec la vie des femmes et des hommes qu'ils côtoient. Ce tableau jette une lumière crue sur l'état de crise que traverse actuellement L'Eglise catholique. " Il faut ouvrir les fenêtres de L'Eglise " disait Jean XXIII en convoquant le Concile. 60 ans plus tard, ne faut-il pas renouveler ce geste ?
Dans sa lutte pour la survie dans les camps des Khmers rouges au Cambodge, Claire Ly, née boudhiste, entame une conversation avec le "Dieu des Occidentaux" auquel elle demande des comptes. Un apprivoisement qui la conduira vers la voie étonnante de la conversion. Avril 1975, les Khmers rouges deviennent les maîtres du Cambodge. Une femme, sa mère et ses deux enfants prennent la route pour la Thaïlande. Leur fuite est bientôt stoppée par les soldats de Pol Pot. Commence alors un long calvaire : camp de travail à la campagne, exécutions sommaires, endoctrinement des enfants, malnutrition, chasse aux bourgeois et aux intellectuels. Dans un récit bouleversant et rare, Claire Ly raconte sa lutte obstinée pour la survie. Que peut faire une jeune femme contre la folie génocidaire de soldats et de militants qui ont sciemment décidé d'éliminer les ennemis du peuple ? Les principes de l'éducation cambodgienne fondés sur une certaine conception du bouddhisme enseignent l'impassibilité, "la voie du milieu" , le détachement à l'égard des souffrances endurées. Pourtant, pour survivre Claire Ly ne peut plus taire sa haine et sa révolte. Bousculant ces valeurs ancestrales, elle choisit de demander des comptes au Dieu des Occidentaux. Pourquoi a-t-il permis ces horreurs ? Peu à peu, ce Dieu étranger devient un compagnon qui le conduira vers une voie étonnante. A travers cette nouvelle édition, Claire Ly amène le regard du public sur sa blessure, pour donner le courage à autrui de regarder ses propres traumatismes. Elle nous démontre que l'épanouissement personnel de chacun ne s'accomplit que lorsque nous faisons face à nos blessures et interrogations tel un lotus émergeant de la boue.
Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : "Le camp est en feu ! " C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet. Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'Etat. Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.