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Turner
Gage John ; Tronc Hélène ; Menegaux Odile
CITADELLES
205,50 €
Épuisé
EAN :9782850883132
Joseph Mallord William Turner (1775-1851) est, avec John Constable, son contemporain, le plus grand peintre anglais du XIXe siècle. Fils d'un barbier-perruquier londonien, il s'illustre d'abord par ses aquarelles de paysages qui lui valent bientôt une solide réputation et la protection de riches mécènes. A 26 ans, il est le plus jeune artiste jamais élu à la Royal Academy. Commence alors une longue et prolifique carrière. Admirateur des grands paysagistes anglais et hollandais mais aussi des peintres français du XVIIe siècle, Poussin et le Lorrain, il travaille à des compositions à l'huile plus ambitieuses où une nature poétisée aux lumières vaporeuses sert de cadre à des épisodes mythologiques ou historiques. Son goût du sublime le conduit bientôt à privilégier dans la nature ses aspects dramatiques ou les plus grandioses: coucher de soleil, reliefs abrupts, avalanche, tempête, incendie lui permettent de déployer toutes les ressources de son art. Carnet de croquis en main, il n'aura de cesse de parcourir la Grande-Bretagne, mais aussi l'Europe, des Alpes aux rives du Rhin, de Calais à Rome, de Nantes à Venise en quête d'émotions visuelles propres à nourrir ses recherches picturales. Sous son pinceau, les miroitements à la surface de l'eau, le ciel et ses infinies variations deviennent le motif d'innombrables études. II échappe peu à peu aux traditions académiques, ses réflexions sur la composition et la couleur le conduisant à l'invention de formes radicalement nouvelles. Sa peinture capte désormais des impressions, des atmosphères fugitives, jouant d'une palette claire et lumineuse, où les formes perdent leurs contours, où les figures se font évanescentes. Cet embrasement progressif donne à ses sujets une dimension onirique et fantastique dont ses contemporains ne saisiront pas la portée visionnaire, à l'exception notable de John Ruskin qui, dès 1840, le hisse au panthéon des artistes anglais. A sa suite, Moreau, Monet, Pisarro, Renoir ou Ensor... prendront la mesure de la modernité du peintre. Dans ce livre, John Gage retrace brillamment le parcours intellectuel et les centres d'intérêt qui ont nourri l'oeuvre de Turner: son insatiable curiosité pour l'histoire et les sciences, sa passion de la littérature et de la mythologie. sa quête infinie de la couleur à travers les voyages et la recherche théorique. Par une approche thématique, il explore son génie à sublimer l'héritage des maîtres du passé pour ouvrir à la peinture des horizons singuliers.
Quand les voyous se lancent dans le marché de l'Art, ils travaillent toujours sur le motif et le nu académique qu'ils ne tardent pas à refroidir, car ils aiment surtout les natures mortes. Et pour fourguer discrètement les toiles de maître, il faut être passé à l'école de paris clandestins. Dans leur genre, Vinnie et Angelo étaient des artistes maudits.
Résumé : Plus qu'un bon crossover, un excellent comic book de S. F. ! Il y des siècles, Stardrive, une jeune cybertronienne, fut recueillie par l'Ordre du Solstar. Depuis, comme ROM, elle est devenue une Spaceknight protégeant la galaxie contre les Dire Wraiths. Mais lorsque le Decepticon Starscream conclut un pacte avec ces forces maléfiques, ROM et les Transformers se retrouvent face à face... et Stardrive va devoir choisir entre la noblesse du Solstar et sa nature belliqueuse de cybertronienne... Ecrit par Christos Gage (New Yoprk, Unité Spéciale) et Chris Ryall (Zombies vs. Robots), illustré par le grand Alex Milne (Transformers vs. The Terminator) !
Gage Christos ; Kurth Steve ; Rosanas Ramon ; Ther
Pourquoi le gouvernement américain s'intéresse-t-il tant à Iron Man ? Qui est ce mystérieux personnage du passé de Tony qui s'apprête à refaire surface ? C'est ce que vous découvrirez dans l'adaptation en comics du blockbuster Iron Man 2 avec, en prime, les origines de War Machine, une attaque de drones ainsi que Nick Fury et Black Widow en guest-stars. Dans une histoire inédite servant de prologue à Iron Man 3, Tony développe un mystérieux projet avec le S.H.I.E.LD. et confie à Rhodey une mission extrêmement dangereuse. Pour terminer, savourez le premier numéro de la série Iron Man de 2015, qui redéfinit aussi bien le héros que l'armure qu'il endosse.
Des catacombes de Priscilla à Rome aux photographes Piere et Gilles en passant par les icônes byzantines, les reliquaires médiévaux et les artistes de la Renaissance, la représentation de la Vierge à l'Enfant est l'un des sujets les plus traités dans l'art occidental. Pourquoi tant d'images ? Pourquoi tant de visages prêtés à celui de la Vierge ? Et qu'est-ce qui nous émeut en elle, nous touche au plus profond de nous-mêmes ? Au travers des images de dévotion publique et privée, ce sont celles, idéales, de l'amour maternel, inconditionnel, divin, l'amour agape, qui parle à notre désir d'être aimé infiniment, absolument. La permanence et la richesse à travers les siècles, de ces figures la Vierge à l'Enfant, leur permettent de retracer une histoire de l'art, des idées et de la pensée chrétienne. L'auteur décrypte l'archétype et la prodigieuse floraison des symboles qui les accompagne, tout en évoquant la dialectique du sacré et du profane, du visible et de l'invisible. Au fil des pages, les créations reproduites - qu'il s'agisse de chefs-d'oeuvre ou de scènes de genre méconnues - évoquent la diversité de traitement qu'a pu susciter cette figure maternelle intemporelle.
Les historiens de l'art ont l'habitude d'utiliser l'expression de "siècle d'or hollandais" (gouden eeuw) pour qualifier la civilisation néerlandaise du XVIIe siècle et, plus spécifiquement encore, l'art de cette période. Ce livre entend repenser cette notion en proposant d'analyser la manière dont elle a été définie, pensée et décrite au XVIIe siècle, par les Hollandais eux-mêmes, comme par leurs contemporains. Cet "âge d'or" est un moment historique marqué par de profonds bouleversements : alors que les guerres et les rivalités politiques traversent le siècle, la dissipation des tensions religieuses en fait une terre d'accueil et de tolérance ; les Provinces-Unies assoient fermement leur hégémonie économique et commerciale, fondée notamment sur les échanges coloniaux. Savants, poètes, philosophes et artistes forgent, chacun à leur manière, les représentations naturalistes ou idéalisées de ces transformations. Appréhender la société néerlandaise du XVIIe siècle à travers la grande variété de leurs créations rend compte de l'identité plurielle d'une nation en devenir. Tout en suivant le fil chronologique de l'histoire, des débuts de la guerre de Quatre-Vingts Ans jusqu'aux premières années du XVIIIe siècle, les principales théories et pratiques artistiques du siècle d'or sont ici exposées, sans tenter de reconstruire a posteriori une unité factice. Des oeuvres de Paul Bril à Adriaen Coorte en passant par Aelbert Cuyp, Gerard Dou, Gerard van Honthorst, Samuel van Hoogstraten, Gabriel Metsu..., sans oublier les incontournables Rembrandt, Vermeer et Hals, plus de 350 artistes et près de 600 oeuvres commentées accompagnent cette synthèse érudite et accessible, qui offre un éclairage renouvelé sur cette période phare de l'histoire de l'art.
Les villas romaines stupéfient toujours les visiteurs par le caractère grandiose de leur architecture et par la somptuosité de leur décoration. Grâce à ce livre, nous allons visiter 28 parmi les plus belles d'entre elles qui possèdent de superbes fresques de l'époque romaine. Ce livre sur les fresques de l'Antiquité étudie la fonction de base de cet art : agrandir les espaces intérieurs des villas, à un degré extravagant, en y faisant entrer les vastes paysages qui les environnaient. Cette fonction répondait aux souhaits des commanditaires, mais était également un parfait reflet de la vision des artistes. Les peintres de l'Ancienne Rome ont été surtout attirés par l'espace, qu'ils pouvaient prolonger, au moyen de trompe-1'?i1, de façades de marbre splendides, de portiques et de balustrades. Au sein d'un cadre architecturé, ils ont donné vie à leurs paysages en y introduisant des hommes, des animaux, ainsi que des figures mythologiques. L'originalité de la peinture romaine se comprend seulement en notant son rapport étroit avec l'architecture, enrichissant considérablement l'art de peindre grâce à la perspective, imaginaire et symbolique, de l'espace infini. Les plus grands ensembles de fresques romaines sont ici présentés : à Pompéi, la villa des Mystères, la maison du Labyrinthe, la maison des Vettii ou la maison du Poète tragique ; à Rome, la Domus Aurea de Néron, la maison aux Griffons, la maison de Livie, ou les thermes de Trajan ; mais également des sites très proches Oplontis, Boscoreale, Herculanum... De plus, les nombreux détails (souvent en taille réelle) accentuent l'impression du lecteur : il peut presque toucher les fresques, comme s'il était sur place, à Rome, à Pompéi ou à Herculanum. Ce livre propose d'aller au-delà d'une lecture traditionnelle : il fournit une sensation magique et tactile grâce au nouveau papier utilisé pour reproduire ces chefs-d'?uvre !
Lefebvre Géraldine ; Jumeau-Lafond Jean-David ; Le
Résumé : Célèbre pour son oeuvre de décorateur, Jean Francis Auburtin (1866-1930) se révèle être aussi un peintre de chevalet qui excelle dans l'emploi de l'huile, de la gouache et du fusain. Pour composer le cadre idéal de ses tableaux, le peintre parcourt le littoral français : les rivages escarpés de Bretagne, de Normandie et de la côte méditerranéenne. Grand admirateur de Claude Monet, Auburtin a fait le choix de se confronter aux mêmes paysages que son aîné. Mais s'il pratique le travail en série, Auburtin s'attache moins à rendre les modulations atmosphériques et lumineuses chères à Monet, et préfère une construction solide, l'étagement des roches et le théâtre imposant de la nature. Cet ouvrage présente ces deux regards différents portés sur les mêmes paysages.
Résumé : "Je m'escrime et lutte avec le soleil. Et quel soleil ici ! Il faudrait peindre ici avec de l'or et des pierreries. C'est admirable". Claude Monet à Auguste Rodin A partir des années 1880, de nombreux artistes découvrent la Méditerranée. Des plages azuréennes, la mer et le ciel d'un bleu infini, la beauté sereine de la végétation... Autant de paysages enchanteurs qui les laissent sous le charme. Cézanne et Manet choisissent L'Estaque, Signac pose ses pinceaux à Saint-Tropez, Matisse et Derain à Collioure, Picasso s'installe à Antibes. C'est alors que, des impressionnistes aux fauves, ces artistes élaborent une nouvelle conception de la lumière et de la couleur, bouleversent leur palette, créent de nouvelles harmonies de rose, jaune, bleu, ocre. A travers leur regard, la Méditerranée devient une image nouvelle du bonheur et le lieu d'expérimentations artistiques intenses. Cet ouvrage magnifiquement illustré propose une promenade enchantée sur les bords de la Méditerranée à la découverte de coloristes uniques et d'oeuvres magistrales aussi lumineuses que colorées et chatoyantes, à travers lesquelles s'invente la modernité picturale.
Quel amateur d'art ne saurait identifier au premier coup d'oeil un tableau de Paul Cézanne ? Ses fameuses natures mortes aux pommes et aux oranges, ses baigneuses ou encore la vue sur la montagne Sainte-Victoire... Ces oeuvres ont non seulement marqué l'histoire de l'art du XIXe siècle, mais continuent de fasciner les visiteurs dans les musées du monde entier. e désignant lui-même comme "le primitif d'un art nouveau" , Paul Cézanne a rejoint le panthéon des artistes les plus influents, dépassant la leçon de l'impressionnisme. Les historiens de l'art vont même plus loin et voient en lui l'un des pères fondateurs de l'art moderne. Une puissance formelle, un lyrisme méditerranéen, une discipline rigoureuse, une élégance réservée, une maîtrise d'une volonté novatrice, tout cela émerge de cet album richement illustré.
Le paysage parisien n'est certes pas né avec la ville haussmannienne, les illustrateurs ayant toujours exploré ce thème. Mais Paris, telle qu'elle se développe au XIXe siècle, fournit aux artistes de nouveaux motifs, traduits à l'aide de moyens picturaux inédits. La ville est saisie comme une entité mouvante et les artistes négligent l'étude des monuments ou de l'anecdote pour lui préférer la recherche de ce "merveilleux moderne", de cette poésie urbaine dont Baudelaire se fait le héraut. Paris s'impose, lisible, ample, monumentale, dans les compositions de Manet, Caillebotte ou Monet. Les impressionnistes s'identifient à la vie urbaine dynamique, toujours changeante selon les variations de la lumière, et la montrent sous un jour neuf. Les transformations de Paris engendrent de grands bouleversements dans le mode de vie de ses habitants: cafés et cafés-concerts, brasseries, bals, cirques, opéras et théâtres, parcs et jardins publics, courses, se multiplient, fournissant autant de thèmes aux artistes à la recherche de cette "beauté mystérieuse".