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Précis d'histoire contemporaine
Gadille Jacques ; Guillen Pierre ; Gut Philippe ;
PUF
17,24 €
Épuisé
EAN :9782130442424
Fidèle à l'esprit de la collection des " Précis ", cet ouvrage propose une vision aussi claire et aussi synthétique que possible d'une époque : la nôtre. Il présente un tableau synoptique de la situation dans les pays d'Europe et les États-Unis depuis la fin du XVIIIe siècle jusqu'à nos jours. Il décrit en détail la révolution industrielle (dont le développement parallèle et les conséquences dans ces différents pays en font l'événement majeur de l'époque contemporaine), et analyse l'évolution économique et sociale qu'elle entraîne avec, notamment, la naissance du socialisme international. Quelques incursions rapides dans l'histoire de l'Extrême-Orient permettent au lecteur d'élargir son horizon vers des aspects moins connus de l'histoire contemporaine. Une large part est réservée au XXe siècle et aux relations internationales, rendues plus complexes par l'apparition d'une nouvelle puissance : l'URSS. Outre les événements liés aux deux guerres, sont étudiées la montée du fascisme en Europe, la lutte des idéologies au pouvoir - Hitler, Staline -, la crise des démocraties, les transformations mondiales qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale.
Résumé : Machiavel, théoricien du pouvoir politique, de son exercice et de sa conservation a inspiré ou servi de repoussoir à plus d'un chef de guerre, espion ou gouvernant, à commencer par Charles Quint, dont il vit l'armée mettre Rome à feux et à sang en 1527. Son nom a engendré un adjectif qui évoque fourberie, cynisme et manipulation. Il n'est généralement pas accepté par les philosophes comme l'un des leurs. Malgré cette "étrangèreté" de Machiavel à la philosophie soulignée par la plupart des philosophes, ces derniers sont nombreux à l'avoir lu, discuté et commenté : les écrits de Machiavel semblent concerner les philosophes politiques, et aujourd'hui, nombre de penseurs politiques de cultures diverses, voire opposées (marxiste, libérale, républicaine). Machiavel a pensé et écrit de telle manière que la philosophie politique s'est trouvée mise en question par son ?uvre dans ses finalités (notamment celle de concevoir le meilleur régime et d'en énoncer les conditions de possibilité), ses modalités de raisonnement (le souci de cohérence, de rigueur logique, de conceptualisation, voire de systématicité) et ses postures à l'égard de la cité. Ce qui est interprété chez Machiavel comme non-philosophique dénote en fait une certaine conception de la philosophie. Comment comprendre, à partir du rapport à la tradition philosophique, l'?uvre de Machiavel ? Comment interpréter en retour l'effet de celle-ci sur la philosophie ? Cet ouvrage cherche à proposer des éléments de réponse à ces deux interrogations.
Résumé : Ce volume ne limite pas son ambition à une seule confession chrétienne. Si l'histoire des institutions, des relations entre les Eglises et l'Etat, en un siècle où celles-ci sont l'objet de si vives controverses, n'a pas été négligée, une place appréciable a été faite à la vie et aux initiatives du peuple chrétien, aux formes de la spiritualité. Enfin, les courants de pensée et les discussions théologiques ont fait l'objet d'une attention particulière. La rencontre des Eglises avec le libéralisme et la démocratie, avec la société industrielle, leur expansion dans le monde font la trame de ce livre qui s'est efforcé d'insérer l'histoire du christianisme dans l'histoire générale, dans celle des cultures et des courants de pensée, au long d'un temps qui est à la fois celui de la sécularisation libérale et un grand siècle religieux.
Résumé : Apparu dès l'Antiquité avec l'émergence de la démocratie athénienne, le citoyen est une catégorie indispensable pour concevoir l'inscription de l'individu dans un système politique. Pourtant, il reste extrêmement complexe à définir : la citoyenneté est-elle un statut ou un droit ? Penser le citoyen revient à dresser l'inventaire des comportements prescrits au sein de la communauté, une série de droits et de devoirs qui permettent de distinguer le bon du mauvais citoyen. Egalité devant la loi, protection de la personne, liberté d'opinion, de parole ou de croyance... les droits du citoyen sont-ils une garantie ou une limitation des droits de l'homme ? S'ils sont un privilège accordé sans condition aux habitants d'un Etat, comment expliquer l'existence d'apatrides ou de lieux de marginalisation (asile, prison) ? La citoyenneté est-elle un facteur d'inclusion ou d'exclusion ? Cette anthologie rassemble les plus grands textes sur le citoyen, de Platon à Manin, en passant par Aristote, saint Augustin, Marsile de Padoue, Hobbes, Locke, Spinoza, Montesquieu, Rousseau, Kant, Fichte, Hegel, Tocqueville, Marx ou encore Arendt.
Résumé : Une philosophe discute avec un ami d'un sujet qui leur tient très à coeur : l'environnement, le rapport de l'homme au milieu où il vit et dont il dépend, sur lequel il agit, qu'il crée et qu'il aménage, mais qu'il met aussi en danger. Aujourd'hui, avec le réchauffement climatique, l'épuisement des sols et des ressources naturelles, le trou dans la couche d'ozone, la pollution et les problèmes de santé qui en découlent, c'est l'humanité tout entière qui fait face à une crise écologique. Mais il n'est pas trop tard pour agir, préserver la diversité des formes d'existence sur la terre, développer une autre relation, plus respectueuse et sans doute plus frugale, à tout ce qui nous entoure, cultiver son "jardin de résistance" afin de mieux vivre dans et avec l'environnement...
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).