Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La Commune de 1871
Gacon Stéphane
EUD
8,00 €
Épuisé
EAN :9782364414198
Le 150ème anniversaire de la Commune de Paris a été l'occasion d'une intense activité éditoriale qui a souligné l'importance historique de l'événement. Au-delà des habituels ouvrages militants, les travaux les plus récents ont permis de mieux comprendre que la Commune fut un événement à dimension nationale et qu'elle fut une formidable expérience de démocratie directe dont l'écho fut mondial. Cet ouvrage s'interroge sur le rapport entre mémoire et histoire et sur la manière dont la Commune, peut encore "parler" à une société comme la nôtre dont le désarroi politique est patent. Il propose de revenir sur la persistance d'une mémoire clivante et lance un appel à enseigner la Commune qui lègue à l'avenir un faisceau d'idéaux qui, s'ils furent momentanément réprimés, ont nourri une alternative qui résonne encore aujourd'hui dans notre monde saisi par le doute.
Barbier Sophie ; Gauthier Roy Stéphanie ; Gazon Ca
Résumé : Le livre du professeur Relation Client et Animation de Réseaux, pour BTS 1re et 2e années, de la collection BTS NDRC, fournit tous les corrigés.
Résumé : L'amnistie dérange toujours. Elle a pourtant été régulièrement pratiquée en France depuis l'installation de la République, au lendemain des grandes crises civiles : la Commune, l'affaire Dreyfus, la Collaboration, la guerre d'Algérie. Elle a aussi servi de pratique de régulation pour mettre un terme à la périodique répression contre les opposants à la République une et indivisible : anarchistes, boulangistes, socialistes, communistes et indépendantistes de toutes sortes. Sa banalisation au travers de l'amnistie présidentielle lui a fait perdre peu à peu son sens originel : garantir la paix sociale et refonder l'unité nationale après la crise. En comparant la pratique française avec celle d'autres pays, on s'aperçoit qu'il y a une spécificité de l'amnistie liée à l'originalité du modèle républicain français et à certains caractères dominants de l'histoire nationale. Elément constructif de refondation au XIXe siècle, l'amnistie, dans nos périodes d'après Génocide et d'exaltation du devoir de mémoire, est presque devenue immorale. Ce livre veut faire le point sur cette pratique encore peu étudiée sur le plan politique et montrer que l'attitude face à l'amnistie est finalement révélatrice du rapport que les Français entretiennent avec la République.
Le vin est un régal et un objet culturel, un prisme pour voir le monde. Ni religion, ni art, ni science, le vin leur est pourtant étroitement lié. Il accompagne les activités qui ennoblissent l'homme, et ce dernier lui porte en retour une attention particulière, des soins parfois démesurés. Ce livre s'intéresse à la passion qu'on voue aux vins, à leur puissance d'évocation, leur beauté et in fine leur valeur. Les auteurs nous emmènent sur les grands lieux du vin et nous initient au terroir, en compagnie de vignerons et de professeurs dont ils sont proches. Orchestré par des passionnés, cet ouvrage restitue des expériences privilégiées, tantôt simples tantôt extravagantes : déjeuner à Lafite avec le Baron Eric de Rothschild ; ouvrir une Romanée-Conti 1957 avec Aubert de Villaine ; faire un tour de jeep dans Bandol avec Guillaume Tari ; contempler le "Déjeuner aux Huîtres" avec le prince Charles-Henri de Lobkowicz ; marcher à Vosne-Romanée en compagnie de Pascal Mugneret ; converser au coin du feu chez Thibault Liger-Belair ; méditer face au couchant avec Ariane de Rothschild... autant de conversations inspirantes. Chacun de ces échanges rend compte d'un monde extraordinaire, à la fois humain et issu de la nature. Avec ce livre comme à travers les activités de leur société Vindême, Aurélie Labruyère et Julien Gacon partagent leur enthousiasme avec les amateurs du monde entier, dans la conviction que le vin est à la fois un objet de culture et de luxe. Ensemble ils transmettent cette culture au fil d'expériences d'exception : dégustations privées, repas mémorables, conférences, fourniture de bouteilles de collections...
Quand il présente Fenêtre sur cour en 1954, Alfred Hitchcock jouit d'une popularité croissante, bien que la critique peine encore à le prendre au sérieux. Le film est tourné en un lieu unique, un défi séduisant pour le réalisateur qui confirme son inventivité en matière de mise en scène, de montage et d'utilisation de la musique. L'intrigue, quant à elle, offre une dimension subversive évidente : le spectateur se trouve dans la position du héros-voyeur, et tous deux sont déçus quand ils pensent qu'il n'y a pas eu meurtre ; en finissant par assouvir leurs désirs macabres, Hitchcock joue ainsi avec leurs sentiments. Il contourne également la censure, l'épilogue n'étant qu'une façade, au même titre que les murs en briques des immeubles du décor. Comme la caméra qui dépasse le cadre strict de la fenêtre de l'appartement de Jeff dès la scène d'ouverture, cet essai se propose d'étudier ce classique à la lumière des autres réalisations du cinéaste, afin de montrer combien Fenêtre sur cour peut être envisagé comme une synthèse de son oeuvre, périodes anglaise et américaine confondues.
Le musée d'archéologie des années 1950, avec de beaux objets présentés dans des vitrines savamment éclairées, est sur le point de disparaître du paysage culturel. Et tandis que l'archéologie se diversifie et se ramifie en plusieurs spécialités qui tentent de se rapprocher des sciences exactes, par leurs méthodes comme par leur extrême focalisation, les musées, qui se sont tous plus ou moins convertis au rythme annuel de la succession des expositions temporaires, découvrent le rôle essentiel des médiations. Qu'est-ce que la (ou les) médiation (s) ? Quel tableau peut-on en dresser aujourd'hui ? En quoi les médiations modifient-elles les missions des musées ? Un déplacement essentiel s'est produit : si le travail de recherche archéologique et sa diffusion continuent d'être prioritaires, le public est dorénavant une préoccupation essentielle. Il est placé au centre d'un musée qui se transforme ; à sa mission première d'institution chargée de mettre en valeur des vestiges, le musée ajoute une dimension nouvelle de dispositif de communication. Cet ouvrage, le premier du genre, présente un panorama complet des différentes catégories de médiations à l'oeuvre dans le champ de l'archéologie. Qu'elles soient une préoccupation des archéologues eux-mêmes, qu'elles relèvent de l'activité professionnelle des médiateurs ou bien encore qu'elles se déroulent spontanément au sein du public, les formes et les types de médiation sont nombreux et variés. L'ouvrage en dresse un tableau très suggestif.