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Comment penser la résurrection ?
Gachoud François
CERF
22,00 €
Épuisé
EAN :9782204101103
Présentation de l'éditeur Il y a ceux qui y croient et ceux qui n'y croient pas ! Où est la vérité? Laissons la question ouverte pour l'aborder d'un point de vue philosophique. Comment peut-on penser la résurrection? Que dévoile cet événement du pouvoir de la vie? Comment interpréter ce phénomène en le considérant selon les textes? Qu'en disent les témoins? Pourquoi les disciples du Christ sont-ils passés du doute à la certitude? S'ils l'ont reconnu vivant, que s'est-il vraiment passé et que peut-on en dire? Que dire du statut de ce corps glorieux et de sa manifestation charnelle? Si le Christ est vraiment ressuscité, qu'est-ce que cela change dans notre rapport à la vie et à la mort? François Gachoud tente ce pari tout en sachant que la part de mystère qu'il implique dépasse toute démonstration.
Résumé : Et si la meilleure manière de se découvrir philosophe était de se sentir interpellé par les interrogations de la vie ? La vie quand elle nous fait basculer dans d'imprévisibles vertiges... N'avons-nous pas été un jour saisi de plein fouet par l'étrange sentiment du vertige ? Vertige d'exister, vertige du doute, vertige de vivre, d'aimer, vertige du désir, de la beauté, de la liberté, mais aussi vertige du mal, de l'angoisse, de la mort... Pourquoi ces vertiges ? Si nous éprouvons parfois l'impression de perdre pied devant ces questions qui nous paraissent sans réponses, celles-ci nous interpellent toujours car elles sont au coeur de nos vies. Plutôt que de les ignorer ou de les fuir, demandons-nous simplement : qu'y a-t-il donc derrière nos vertiges ? Peut-on en dire les lieux, en délimiter les contours, essayer d'en explorer les voies ? C'est le but de ce livre : une initiation aux grandes questions de la philosophie qui se présente comme l'exercice d'un éveil et d'un travail sur soi. Chacun y trouvera l'itinéraire possible de sa quête et de ses propres réponses.
Et si la meilleure manière de se découvrir philosophe était de se sentir interpellé par les interrogations de la vie? La vie quand elle nous bouscule et bouleverse, quand elle nous fait basculer dans d'imprévisibles vertiges... N'avons-nous pas été un jour saisi de plein fouet par l'étrange sentiment du vertige? Vertige d'exister, vertige du doute. vertige de vivre, vertige d'aimer, vertige du désir, de la beauté, de la liberté, mais aussi vertige du mal, de l'angoisse, du temps, de la mort... Pourquoi le vertige? Le vertige est toujours lié à la question du pourquoi, mais c'est un pourquoi qui nous jette en bordure d'abîme. Nous perdons pied devant d'impossibles réponses. Ce n'est pas seulement la raison qui bascule. C'est nous-même, c'est notre vie. Et si c'était là notre condition même? Ne sommes-nous pas des êtres finis, éphémères, contingents et mortels? Qu'y a-t-il donc derrière nos vertiges? Peut-on en dire les lieux, en délimiter les contours, essayer d'en explorer les voies? Le vertige est proposé ici comme un lieu d'éveil et comme l'exercice d'un travail sur soi: salutaire arrachement au confort, aux conventions, aux habitudes acquises. Mais aussi ouverture aux manifestations insoupçonnées de la vie, appel à l'invention de soi, aux remodelages de nos choix. Expériences que nous souhaitons propices à d'étonnantes découvertes. Elles peuvent conduire à la lumière d'un autre regard sur soi.
Résumé : Parler de l'intime est aussi vital que de respirer. Nous vivons en effet l'intime au plus profond de nous-même et pourtant il ne nous paraît pas évident de le situer, encore moins de le caractériser. Par ailleurs, nul n'y pénètre du dehors : l'intime est notre jardin secret, ce lieu inviolable qui n'appartient qu'à nous et qu'il faut préserver, protéger. Mais il est en même temps mystérieux, pas facilement accessible. Comment le dévoiler ? C'est ce que ce livre tente d'explorer en nous invitant à descendre dans les plis de notre univers très privé. La forme choisie est celle du dialogue, car il permet de dynamiser l'échange et d'enrichir la réflexion. Ce qui n'empêchera pas d'interroger les philosophes qui se sont penchés sur l'intime. Nul doute que leurs découvertes éclaireront une meilleure connaissance de nous-même.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.