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Le pouvoir de l'art
Gabriel Markus ; Géniès Bernard ; Deschamps Pascal
SAINT SIMON
14,00 €
Épuisé
EAN :9782374350042
Le regard exercé ou curieux, vous pensiez peut-être qu'en vous rendant à la Biennale de Venise ou à l'Art Basel, vous alliez voir des oeuvres d'art exposées à votre attention ; ou au multiplex de quartier que vous alliez voir un film sur grand écran. C'était vrai jusqu'à ce que Markus Gabriel s'en mêle. Le jeune prodige de la philosophie allemande le démontre avec virtuosité : ce n'est pas vous qui décidez si ce que vous voyez est une oeuvre d'art, ni même l'artiste ou les collectionneurs, encore moins les critiques d'art ou de cinéma. C'est l'oeuvre elle-même en prenant possession de vous. Car c'est vous qui vous vous exposez à elle et non l'inverse. Le Penseur de Rodin vous fait penser, Alien fait de vous l'hôte du film étrange que vous regardez et les images d'Inception s'implantent en vous, comme l'indique le titre du film. L'art, explique l'auteur iconoclaste de Pourquoi le monde n'existe pas (JC Lattès, 2013), et de Pourquoi je ne suis pas mon cerveau (JC Lattès, 2017), a pris le contrôle de l'esprit humain depuis les grottes de Lascaux. C'est l'art qui nous rend humains. C'est là son immense pouvoir, pour le meilleur et pour le pire.
Gabriel Markus ; Géniès Bernard ; Deschamps Pascal
Résumé : Le regard exercé ou curieux, vous pensiez peut-être qu'en vous rendant à une exposition vous alliez voir des oeuvres d'art exposées à votre attention. C'était vrai jusqu'à ce que Markus Gabriel s'en mêle. Le jeune prodige de la philosophie allemande le démontre avec virtuosité : ce n'est pas vous qui décidez si ce que vous voyez est une oeuvre d'art, ni même l'artiste ou les collectionneurs, encore moins les critiques d'art ou de cinéma. C'est l'oeuvre elle-même qui prend possession de vous. Car c'est vous qui vous exposez à elle et non l'inverse. Le Penseur de Rodin vous fait penser et Alien fait de vous l'hôte du film étrange que vous regardez. Par cet essai incisif, l'auteur bouscule notre rapport à l'art, en nous révélant son immense pouvoir, pour le meilleur et pour le pire.
Notes Biographiques : Markus Gabriel, philosophe, est également l?auteur de Pourquoi le monde n?existe pas (2014) et Pourquoi je ne suis pas mon cerveau (2017), parus chez Lattès.
Dans ce livre très original, Markus Gabriel avance une théorie du soi humain qui surmonte les blocages inhérents aux positions standards en philosophie de l'esprit contemporaine. Son point de vue, le néoexistentialisme, est intégralement antinaturaliste, en ce sens qu'il rejette toute théorie selon laquelle l'ensemble de nos meilleures connaissances scientifiques naturelles serait pleinement capable de rendre compte de l'esprit humain. L'auteur montre plutôt que l'esprit humain consiste en une prolifération ouverte de vocabulaires mentalistes. Leur rôle dans la forme de vie humaine consiste à rendre compte du fait que l'être humain ne se fond pas simplement dans la nature inanimée et le reste du règne animal. Les humains s'appuient sur un autoportrait qui les situe dans un contexte aussi large que possible au sein de l'univers. Ce qui distingue cet autoportrait de notre connaissance de la réalité naturelle, c'est que nous changeons en vertu de nos croyances, vraies ou fausses, au sujet de nous-mêmes.
Résumé : "Mon but est de défendre la liberté de l'esprit". La conscience humaine fait partie des derniers mystères non encore résolus. Le Moi n'est-il déterminé que par de la biochimie ? N'est-il que l'interface de notre cerveau, une sorte de scène de théâtre sur laquelle se joue une pièce que nous ne pouvons pas mettre en scène librement ? C'est ce que prétend le neurocentrisme. Cette doctrine issue des sciences de la nature part de l'hypothèse que le Moi est identique au cerveau. Markus Gabriel émet des doutes légitimes. Contre cette thèse rendant impossible toute connaissance de soi, il défend le libre-arbitre et nous livre une introduction à une réflexion philosophique moderne sur notre conscience. Avec verve et humour, il s'attaque à l'image scientifique du monde et nous invite à réfléchir à ce que nous sommes - grâce à Kant, Schopenhauer et Nagel, mais aussi en compagnie du Dr. Who, de The Walking Dead et de Fargo. Traduit de l'allemand par Georges Sturm.
Quelle est l'origine de la tyrannie ? Pourquoi ce surgissement de dictateurs sanguinaires, narcissiques ou paranoïaques ? Comment se propage la lèpre de la démagogie ? Peut-on encore croire aux princes qui nous gouvernent ? Pourquoi la foule trahit-elle le peuple ? Comment décrypter un monde plein de bruit et de fureur ? Réponse de Stephen Greenblatt, professeur à Harvard et prix Pulitzer : relisez Shakespeare ! De l'ascension de Richard III à la conjuration de Macbeth en passant par les luttes fratricides pour le trône du roi Lear, le dramaturge nous propose la meilleure analyse d'un monde contemporain devenu fou. Projetant ses personnages dans la Rome antique (Coriolan) ou l'Angleterre médiévale (Henri V), le théâtre de ce maître ès ruses donne les clés du chaos actuel. Manquait un politologue capable d'expliquer ? Greenblatt nous renvoie à ce monument de la littérature universelle qui sonde et déchiffre les soubresauts des affaires humaines, amplifiés par la Rumeur? nos fake news? ce personnage chargé de propager des vérités déformées par les passions et les fantasmes. Il faut lire Greenblatt. Pour redécouvrir Shakespeare et mieux comprendre notre monde.
Le monde est-il prêt pour la paix ? La paix mondiale est une utopie qui fait rêver tout le monde mais à laquelle personne ne croit. L'être humain est chargé d'émotions. Les barrières linguistiques exacerbent la crise dans les situations de négociation : qu'on entende des choses différentes par les mêmes mots ou qu'on parle de la même chose avec des mots différents. Dans cet ouvrage profondément personnel, Timo Honkela présente l'idée d'une Machine de paix qui aiderait l'humanité à créer un monde pacifique. La Machine de paix se fonde sur l'intelligence artificielle, l'apprentissage automatique et d'autres techniques appelées à se développer. Son objectif premier est d'accroître la compréhension entre les personnes, de calmer les tempêtes émotionnelles entres les communautés et de promouvoir la justice grâce à la technologie. L'intelligence artificielle n'est pas le mal radical et destructeur que nous décrit la science-fiction. Elle nous apporte au contraire l'espoir d'atteindre un état meilleur. Avec les machines de paix, l'humain pourra surmonter les limites de sa pensée consciente. Le temps des machines sages est proche.
Orwell revisité par Hitchens : A l'occasion du centenaire de sa naissance Christopher Hitchens a revisité l'oeuvre de George Orwell avec l'esprit et l'humour du polémiste. Il passe au crible les détracteurs d'Orwell. Des " post colonialistes " à la Edward Saïd, jusqu'aux féministes et en passant par Claude Simon : Tout le monde en prend pour son grade... Visionnaire hors du commun, Orwell révèle tous ceux qui se frottent à lui. Que certains gauchistes le traitent de " réac " et voilà qu'ils laissent apparaître sous leur plume une trouble fascination envers les systèmes répressifs. Qu'une universitaire féministe le raille pour son " conservatisme sexuel " et voila qu'on découvre au hasard de ses lettres, de ses articles ou de ses journaux une attention à la condition féminine bien en avance sur son temps. Un voyage dans l'un des univers littéraires les plus originaux du siècle dernier : Aujourd'hui encore, la pensée d'Orwell n'a rien perdu de sa pertinence et de son indépendance, à notre époque où les débats politiques se résignent au consensus. Or face au nouveau fascisme du terrorisme et de sa contrepartie étatique, la pensée libertaire est un réconfort et une arme. Ce n'est pas une biographie sur Orwell, mais une réflexion iconoclaste sur son oeuvre : Hitchens ne signe pas là une biographie " à l'américaine ", l'énorme pavé fourmillant de détails personnels, mais une réflexion alerte, iconoclaste et documentée. On n'en attendait pas moins de l'essayiste et journaliste qui, entre autres, n'a pas eu peur de s'attaquer aux néo-bondieuseries à la Mère Teresa...
Résumé : Domination replace nos identités et nos façons de penser dans le contexte historique le plus large. De l'invasion de la Grèce par les Perses en 480 av. J.-C. à la crise migratoire en Europe, de Nabuchodonosor aux Beatles, il se demande ce qui a pu rendre le christianisme à ce point révolutionnaire qu'il en soit venu à saturer la mentalité de la chrétienté latine et pourquoi, dans des sociétés de plus en plus incrédules, tant de leurs inclinations demeurent irrévocablement chrétiennes.