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Au nom de l'intérêt général
Gaboriaux Chloé ; Kaluszynski Martine
P.I.E. P. LANG
38,20 €
Épuisé
EAN :9782875745392
L'intérêt général a constitué un formidable principe de légitimation dans la construction de l'Etat-providence et des services publics. Il est aujourd'hui largement repris par les artisans du néolibéralisme, au service d'un projet de société qui se réclame à la fois de la logique économique et de l'efficacité technocratique. Les contributions réunies dans cet ouvrage soulignent le rôle que les acteurs non étatiques ont joué par le passé dans l'essor de la notion et la résistance qu'ils opposent aujourd'hui à son instrumentalisation néolibérale et autoritaire. Elles montrent que l'intérêt général est indissociable des moyens et des dispositifs qui permettent de le définir et qu'il n'est reconnu comme tel par les citoyens qu'à condition d'être le résultat d'un processus démocratique, public et transparent. Sous cet angle, l'intérêt général est loin d'être l'apanage de l'Etat. Il n'est véritablement expérimenté qu'à travers les mobilisations locales, où les communautés d'intérêts se forment et se soumettent à l'épreuve de l'action politique. Sophie Béroud, Thomas Boccon-Gibod, Chloé Gaboriaux, Matthieu Hély, Martine Kaluszynski Anne Monier, Sylvie Paquerot et Cécile Robert ont contribué à cet ouvrage.
Emile Gaboriau fut un chroniqueur et écrivain français considéré comme le père du roman policier. En 1862, il fait paraître Les petites ouvrières sous le nom de William A. Duckett. Ce roman met en scène Augustine Lefort, une jeune fille chassée de chez elle par son père alcoolique. Pour survivre, elle trouve un travail dans un atelier de couture. Et c'est l'occasion pour Gaboriau de décrire la vie de jeunes couturières de Paris. Ce roman fut réédité dans le Petit Journal en 1870. La version proposée dans ce volume fait apparaître les différences entre les deux éditions et propose la fin publiée par le Petit Journal. Le Roman d'un tambour, souvenirs de la guerre d'Italie, nouvelle écrite pour Le journal à cinq centimes, en septembre 1859, est aussi proposée dans ce recueil.
Dans un appartement parisien, on retrouve un vieil homme égorgé, gisant sur le parquet. Peu d'indices si ce n'est ces lettres que, au seuil de la mort, il a réussi à tracer avec son sang. Ces lettres forment le début d'un nom: Monis... Ne désigneraient-elles pas Monistrol, le neveu de la victime, comme coupable? A-t-il un alibi, un mobile, une ligne de défense? Le commissaire Méchinet, aidé par un jeune a officier de santé », mène l'enquête. Découvrirez-vous la vérité avant eux? L'accompagnement pédagogique s'attache à montrer les invariants d'un genre nouveau à l'époque d'Émile Gaboriau: le roman policier. Des pages tirées d'oeuvres de Georges Simenon ou d'Alexandre Dumas permettent des travaux de lecture et d'écriture divers. Ce court roman, d'abord paru sous forme de feuilleton, est d'une lecture aisée.
Dans un appartement parisien, on retrouve un vieil homme égorgé, gisant sur le parquet. Peu d'indices si ce n'est ces lettres que, au seuil de la mort, il a réussi à tracer avec son sang. Ces lettres forment le début d'un nom: Monis... Ne désigneraient-elles pas Monistrol, le neveu de la victime, comme coupable? A-t-il un alibi, un mobile, une ligne de défense? Le commissaire Méchinet, aidé par un jeune a officier de santé », mène l'enquête. Découvrirez-vous la vérité avant eux? L'accompagnement pédagogique s'attache à montrer les invariants d'un genre nouveau à l'époque d'Émile Gaboriau: le roman policier. Des pages tirées d'oeuvres de Georges Simenon ou d'Alexandre Dumas permettent des travaux de lecture et d'écriture divers. Ce court roman, d'abord paru sous forme de feuilleton, est d'une lecture aisée.
À Paris, dans le quartier des Batignolles, on découvre un petit vieux assassiné chez lui. Des lettres tracées dans son sang désignent le meurtrier. Mais Méchinet en a vu d'autres ! Assisté de Godeuil, un jeune étudiant en médecine, le policier émet quelques réserves sur cette culpabilité toute trouvée... Commence alors une palpitante enquête pour réfuter l'évidence : indice après indice, la vérité se fait jour, tandis que le suspect s'obstine à revendiquer le crime.Notes Biographiques : Graphiste de formation et de profession, illustratrice, Virgine Berthemet a notamment signé chez Casterman Les Reines de France et Manuel de pensée géniale. Elle vit à Paris.
Cet ouvrage destiné aux lecteurs s'intéressant au plurilinguisme et à l'enseignement de langues additionnelles examine les approches pédagogiques qui intègrent l'enseignement de contenus disciplinaires. Il présente un compte rendu de l'enseignement d'une matière par l'intégration d'une langue étrangère, il explique les raisons des transformations qui ont influencé la perception, la pratique et l'apprentissage des langues et ont conduit à l'émergence des positions épistémologiques actuelles sur l'enseignement des langues additionnelles. L'ouvrage aborde ces changements de paradigmes théoriques, didactiques et pratiques et établit des liens entre la recherche, la théorie et la pédagogie.
Gola Sabina ; Pierrard Michel ; Tops Evie ; Van Ra
Résumé : Les méthodologies d'apprentissage des langues étrangères ont fortement varié durant les siècles, et notamment au vingtième. De la grammaire traduction à la méthode actionnelle, en passant par les méthodes structuro-globales, behavioristes, naturelles, communicatives, voire éclectiques, les raisons des modifications sont à chercher tant du côté de l'évolution et des avancées scientifiques, notamment dans le domaine des sciences humaines, que des modifications des besoins et de la prise en compte de la valeur des échanges linguistiques, sans oublier les changements idéologiques qui les sous-tendent. Les évolutions technologiques ont également apporté leur lot de potentialités nouvelles. Tous ces changements ont également eu un impact sur la relation entre apprenants et enseignants, à côté de laquelle se sont par ailleurs développés d'autres modes d'apprentissage qui sont venus compléter la panoplie des méthodes, notamment en contexte multilingue. L'apprenant, devenu acteur de son apprentissage, trouve des ressources ailleurs qu'auprès de l'enseignant de langue, que ce soit par le biais d'enseignements de matières spécifiques donnés en langue étrangère (enseignement EMILE-CLIL), de nouvelles technologies (blended learning ou Moocs, plateformes en ligne ou applications) ou en ayant recours à des pairs, le cas échéant, hors de la classe (tables de conversation ou tandems linguistiques). Le présent volume se propose d'étudier scientifiquement quelques-uns de ces dispositifs d'accompagnement : leur conception, leurs conditions d'apparition et les résultats observés.
Ce travail propose de s'interroger sur l'articulation de l'espace à la langue et à l'écriture dans les oeuvres de Thomas Bernhard et Paul Nizon. L'objectif d'une telle étude est triple : permettre d'une part d'accroître la visibilité scientifique de Paul Nizon, réévaluer d'autre part le paradigme descriptif afin d'en relativiser l'influence souveraine, et contribuer, en troisième lieu, à la mise au jour d'une esthétique déceptive fondée sur les notions de décalage et de non-congruence (Fehlentsprechen). Cette étude vise à démontrer les vertus d'un rapprochement littéraire qui contribue à l'élaboration d'une poétique voire d'une esthétique comparée de Thomas Bernhard et de Paul Nizon. A travers une analyse détaillée et microtextuelle des deux oeuvres, l'auteure entend montrer que le travail de ces deux écrivains doit être considéré comme une auscultation vigilante de la langue allemande et comme une entreprise de réfection verbale passant notamment par un dépoussiérage lexical d'envergure. Progressivement, l'interrogation littéraire sur l'espace se mue en un questionnement des plus contemporains sur la subversion générique et l'espace littéraire.
Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l'objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s'élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d'une histoire fondée sur des sources irréfutables. Puisés dans les fonds d'archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XXe siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d'archivistes et d'historiens.