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La scolarisation des enfants en situation de handicap
Fuster Philippe ; Jeanne Philippe
BERGER LEVRAULT
46,00 €
Épuisé
EAN :9782701316635
Face au nombre croissant d'élèves en situation de handicap à accueillir dans les établissements scolaires, les professionnels du secteur socio-éducatif s'interrogent: Qu'en est-il aujourd'hui de la prise en charge pédagogique, éducative et thérapeutique de ces enfants? Qu'est-ce que l'obligation législative de scolarisation de ces élèves et comment la mettre en oeuvre? Comment s'entourer du personnel le mieux formé et préparé à leur accueil? Quels sont les aménagements possibles? Quelles sont les aides au quotidien? S'appuyant sur une étude de la réglementation, les auteurs dressent un état des lieux détaillé du système médico-éducatif et du champ de l'éducation spécialisée. Dans un contexte de changement radical, ils s'attachent à dégager des pistes de travail opératoires et innovantes pour: identifier les acteurs du secteur (CDAPH, MDPH, SESSAD...) et les dispositifs collectifs appropriés (CLIS, UPI...), mesurer l'importance du milieu associatif et en tirer le meilleur profit, faire le bon choix parmi les différents types de prise en charge, initier des projets individuels adaptés (PPC, PPS), mettre en oeuvre le projet d'établissement et manager une équipe pluridisciplinaire, enfin, donner à la famille la place et le rôle qu'elle mérite de tenir. De nombreux schémas et des chiffres clés commentés guident les professionnels dans la prise de décisions les plus en phase avec la législation. Une liste des sigles utilisés et un index détaillé rendent la consultation de l'ouvrage aisée et efficace.
Résumé : Une femme séquestrée, un psychologue mélomane cinglé, Anna, une mariée, un narrateur désabusé à la recherche de la coupe de cheveux parfaite, Harry Nilsson, une femme séquestrée, un psychologue... Ils se reconnaîtront.
Habiter la ville latino-américaine" serait-elle une expression polysémique ? Cet ouvrage explore les différents sens, les multiples formes et contenus dans l'action d'habiter une des régions les plus urbanisées du monde. Entre étude des pratiques quotidiennes, des politiques urbaines, des réseaux habitants, des frontières réelles et imaginaires, l'objectif est celui d'offrir une vision élargie, actualisée et critique de l'habitat et l'habiter latinoamericain. Propice, ce volume témoigne des transformations urbaines récentes concernant les modes de financiarisation, les impératifs environnementaux, les nouvelles formes de gouvernance, les nouveaux modes d'habiter et s'approprier la ville. Bilingue, français et espagnol, les 18 chapitres ici présentés, aiguisent une panoplie d'expériences localisées avec des influences globales et mettent en exergue des territoires insolites.
RESUME : "Des changements dans le climat de la France" de Joseph-Jean-Nicolas Fuster est une étude captivante et érudite qui plonge dans l'histoire complexe du réchauffement climatique en France, depuis ses origines jusqu'au XIXe siècle. L'ouvrage explore le développement des connaissances scientifiques sur le climat au fil des siècles, en mettant en lumière les premiers indices et observations qui ont conduit à la compréhension moderne des phénomènes climatiques. Fuster s'attache à démontrer comment les changements climatiques ont influencé la société française, en affectant l'agriculture, l'économie et la vie quotidienne des populations. En s'appuyant sur des sources historiques variées, l'auteur retrace les grandes étapes de l'évolution climatique et les réponses humaines face à ces bouleversements. Le livre propose une perspective unique sur la manière dont les sociétés passées ont perçu et réagi aux changements environnementaux, offrant ainsi des leçons pertinentes pour notre époque actuelle. A travers une analyse minutieuse et détaillée, Fuster réussit à rendre accessible un sujet complexe, tout en soulignant l'importance de la prise de conscience environnementale. Ce livre s'adresse tant aux passionnés d'histoire qu'aux amateurs de sciences de l'environnement, et constitue une contribution précieuse à la compréhension des dynamiques climatiques à long terme. L'AUTEUR : Joseph-Jean-Nicolas Fuster, auteur de "Des changements dans le climat de la France", est un chercheur passionné par l'histoire du climat et des sciences environnementales. Bien que peu connu du grand public, Fuster s'est forgé une réputation dans le cercle restreint des historiens du climat pour son approche rigoureuse et sa capacité à relier des données historiques à des problématiques contemporaines. Sa formation académique, axée sur l'histoire et la climatologie, lui a permis de développer une expertise unique dans l'analyse des archives climatiques et des récits historiques. Fuster a consacré une grande partie de sa carrière à explorer les interactions entre les sociétés humaines et leur environnement, cherchant à comprendre comment les civilisations passées ont perçu et réagi aux changements climatiques. Ses travaux sont souvent cités pour leur contribution à la compréhension des impacts climatiques sur les structures sociales et économiques.
Résumé : Ce recueil rassemble les contributions du colloque " Des Nombres et des Mondes " qui s?est tenu à la Rochelle du 27 au 30 juin 2011 à l?occasion du départ à la retraite du professeur Guy Wallet. Les thèmes développés dans ce livre correspondent à ses préoccupations essentielles : l?histoire et la philosophie des sciences, la réflexion sur les fondements axiomatiques des mathématiques, les avancées en analyse non standard et leurs applications dans des domaines variés tels la dynamique de population, la circulation en milieu urbain ou la neurogéométrie. Tous les auteurs de cet ouvrage ont suivi les " exigences " de Guy Wallet, à savoir une certaine clarté dans l?exposition des idées, une technicité réduite au minimum (ce qui ne veut pas dire facile !) et une attention constante au caractère " constructiviste " des preuves. Espérons que le lecteur appréciera ces exposés pédagogiques qui invitent à une quête intellectuelle au sein de cette culture humaniste si fondamentale aux yeux de Guy Wallet.
Marsollier Christophe ; Catheline Nicole ; Moll Je
La dégradation du climat scolaire depuis les années 1990, les événements douloureux tels que les attentats de 2015, et, plus récemment, les confinements vécus lors de la crise sanitaire et l'assassinat terroriste d'un professeur d'histoire-géographie ont ébranlé la société et confirmé l'intérêt majeur qu'il convient d'accorder à la parole des élèves et à leurs émotions. Dans les classes où les élèves ne trouvent pas les conditions de leur épanouissement, la possibilité offerte, par un espace de parole institué, de discuter de ce qui ne leur convient pas, d'exprimer leurs émotions et de partager leurs aspirations peut constituer un puissant régulateur de la vie collective, un outil de responsabilisation et de maturation des compétences sociales et émotionnelles. Quels sont aujourd'hui les types d'espaces de parole qui rencontrent un réel succès auprès des élèves et des personnels ? Quelles orientations méthodologiques et quelles modalités pédagogiques permettent de favoriser l'expression des élèves ? Quelles précautions et quelles exigences éthiques leur conduite appelle-t-elle de la part des animateurs ? Quelles compétences, quels besoins fondamentaux, quelles valeurs se trouvent mis en jeu ? En quoi ces dispositifs contribuent-ils au bien-être des élèves et à leurs réussites ? Afin de répondre à ces questions, cet ouvrage collectif rassemble les éclairages de chercheurs et d'experts ainsi que les analyses, témoignages et conseils d'une vingtaine de praticiens, formateurs et chercheurs concernant différents dispositifs dont ils ont éprouvé et évalué l'intérêt et l'efficacité. Puissent ces partages inspirer de nombreuses initiatives aux différents niveaux de l'école.
Pour diriger des équipes d'enseignants ayant désormais une formation universitaire de haut niveau, les chefs d'établissements et les corps d'inspections doivent, eux-mêmes, développer de nouvelles compétences intellectuelles et managériales. Selon le principe d'isomorphisme souvent invoqué, "on forme comme on a été formé". Or l'auteur part du principe que l'établissement, et pas seulement l'élève, doit être apprenant et c'est le développement professionnel des acteurs qui est étudié. En effet, il s'avère que certains établissements scolaires ou équipes apprennent et d'autres pas. Le type de management pratiqué est une variable déterminante, puisque manager c'est d'abord agir sur le contexte. Le rôle de leader du chef d'établissement évolue et se précise. Il doit faire preuve d'habileté managériale en articulant deux logiques temporelles distinctes : - le temps court et cyclique des enseignants, rythmé par le célèbre emploi du temps hebdomadaire, le trimestre et ses bulletins de notes, l'année scolaire et les décisions de fin d'année, avec - le temps long et linéaire du projet d'établissement et du contrat d'objectifs. Il doit orienter tous les groupes vers une perspective d'établissement apprenant. Il doit substituer au travail individuel le plus souvent solitaire des enseignants des pratiques collectives et collaboratives, bénéficiant de la diversité des ressources professionnelles. Fort d'une expérience particulièrement riche, l'auteur raconte et commente, en évitant la langue de bois et loin d'une rédaction académique. Il croise en permanence, tout au long du texte, connaissances et recul critique (réflexivité), en livrant des informations souvent difficilement accessibles. Il termine le livre en formulant des hypothèses en vue d'une réforme du système éducatif français.
La fabrique de la ville est en pleine transformation sous l'effet des transitions écologiques, sociales et citoyennes. Des formes réinventées d'agir collectif - voire d'auto-gouvernement - qui débordent souvent le cadre associatif et questionnent aujourd'hui la capacité des institutions à relever seules les défi s de l'action publique locale. En explorant les conditions d'une administration partagée d'espaces ou de services urbains, ce dossier pose la difficile question des partenariats public-communs. Si l'Italie a commencé à les instituer, la France reste encore largement à la recherche des bonnes formules juridiques mais aussi de la juste distance entre les différents acteurs. Quelle légitimité et sécurité juridique donner aux initiatives citoyennes ? Comment positionner ces partenariats vis-à-vis des nécessaires services publics territoriaux ? Quelle place pour la démocratie représentative et les prérogatives des élus ? Quel " pas de côté " et besoin de formation des agents pour accompagner l'émergence d'un droit à la contribution ? Du " lâcher-prise " à l'innovation juridique, de l'institutionnalisation au marketing, des communs sociaux aux nouvelles sociabilités, etc. , les éclairages italiens, néerlandais et français nous ouvrent un champ d'expérimentation et de démocratisation qui passe par l'administration en commun.
Quels sont les processus sociaux qui conduisent certains jeunes à la radicalisation qualifiée d'islamique ? A travers un travail rigoureux d'exploration de la littérature existante et d'enquêtes de terrain, l'auteur dresse un portrait-type du jeune radicalisé et du djihadisme. Prenant le contre-pied des ouvrages parus avant lui, il montre que l'Islam est devenu le support idéologique de la violence (et non l'inverse). Tout comme l'anarchisme et le communisme révolutionnaire auparavant. Il analyse enfin la manière dont les institutions pourraient mobiliser davantage les acteurs de terrain et leur accorder une confiance et un crédit plus conséquents.