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MUSSOLINI ET LES FEMMES
FUSCO GIAN CARLO
SERPENT A PLUME
16,32 €
Épuisé
EAN :9782268069685
Maître de la chronique satirique, Gian Carlo Fusco pourfend, dans Mussolini et les femmes, les ridicules du régime du Duce. À coups d'anecdotes autour de Rachele (l'épouse) et des maîtresses innombrables de " l'homme de la Providence ", il brosse le portrait d'un homme aux séductions brutales, entouré de " play-boys " englués dans leurs jalousies, leurs rivalités, leurs ambitions de vitelloni, de séducteurs de bordels. D'un trait vif, provocateur, impitoyable, il traque, débusque et pulvérise les impostures d'un pouvoir qui, avant l'ère médiatique, avait hissé le sport au rang de priorité nationale pour divertir les Italiens, au grand dam des hiérarques ventripotents contraints de s'exhiber dans des prouesses athlétiques. Un " Envers de l'histoire mussolinienne ", truculent, inattendu et irrésistible.
Résumé : Vers 1816, au fin fond d'une province pontificale d'Italie du Nord, un jeune homme mélancolique, pétri de lectures érudites, s'apprête sans espoir à l'"oeuvre de sa vie". Ce jeune homme, c'est Giacomo Leopardi. Il écrit des poèmes renouant avec la plus haute tradition italienne, celle qui remonte à Pétrarque et au Tasse. En 1831 paraît la première édition des Canti. De la véhémence des premières canzones (A Angelo Mai, Brutus) aux méditations nocturnes des idylles (L'Infini, Le Soir du jour de fête, A la lune), en passant par les grands poèmes philosophiques (Le Genêt), le poète chante la solitude et l'exclusion, le temps répétitif et destructeur, le destin et la perte. Tour à tour élégiaque et révolté, nihiliste et exalté, Leopardi inaugure une forme nouvelle de lyrisme : du moi au nous, sa voix déplore au nom de tous la souffrance d'être. Ce recueil d'une noire beauté inspira des esprits aussi divers que Schopenhauer, Musset, Nietzsche et Giuseppe Ungaretti.
Ce livre, le dernier de Vittorio Fusco, présente une magistrale synthèse sur les différentes traditions orales dont s'enrichit le christianisme des origines. Pour l'auteur, il importe de considérer ces traditions pour elles-mêmes si l'on veut rejoindre, en amont, l'événement ou bien, en aval, l'écrit".
Terre, ciel, océans et forêts ne font qu'un avec les humains. 33 poésies tressées en un seul poème chantent leur parcours unique. Les forêts pluviales, Dubaï, les Inuits, des villes de décharge. Images apocalyptiques et paysages qui fascinent et promettent des "avenirs" à rendre possibles, en défiant le présent. Beaucoup de femmes communes le font partout, des activistes ou leaders de peuples autochtones, souvent menacées et tuées, contraintes à perdre leurs terres. Mots puissants et histoires, auxquelles L'aura, la poétesse Laura Fusco, donne voix, avec sa parole et son style désormais consacrés à la grande poésie, dans un poème choral, qui redessine la planète, transformant son agonie en une vision de renouveau. "Qui sera le prochain ? " Global Witness nous rappelle qu'en 2023 196 femmes et hommes défenseurs de l'environnement ont été tués. Mais nous serons les prochaines victimes si nous ne nous unissons pas pour défendre la nôtre, unique, Terre Mère, comme écrit la poétesse Laura Fusco dans son très émouvant recueil qui nous concerne toutes et tous. Ensemble nous pouvons. Nous le devons. Alessandro Giannì, Relations Institutionnelles et Scientifiques Greenpeace Italie
Ma chère soeur, Bien chers tous, cette lettre sera la dernière que je vous écris, car aujourd'hui j'aurais cessé de vivre, aussi je vous demande de prendre courage et de vous dire que j'ai toujours été un homme honnête et consciencieux, qui a toujours suivi le droit chemin (..). Je dois payer et je le ferai en bon français..." Extrait d'une lettre d'Albert-Joseph di Fusco, cantonnier temporaire à la mairie du XVe arrondissement de Paris. Arrêté avec quatre de ses camarades cinq mois plus tôt pour activités communistes, il avait été condamné à 20 ans de travaux forcés. Au même moment, l'occupant, en la personne du général von Stüpnagel, décidait de répondre à l'activité résistante émergente par une politique de prises d'otages parmi les détenus juifs, communistes et anarchistes. C'est dans ce cadre que, le 22 octobre de la même année, avait été tué le jeune Guy Môquet et qu'il fut décidé de l'exécution le 15 décembre 1941 d'une centaines d'otages au Mont-Valérien, à Châteaubriant, à Fontrevaud et à Caen où il furent treize. Au soir de l'exécution, toutes les tombes - que le Préfet avait obtenu de faire revêtir du nom de chaque martyr - seront couvertes de fleurs par des inconnus. Ces lettres sont présentées et commentées par Claude Llucia di Fusco, née le 1e' janvier 1937 à Marseille. Enseignante, la fille unique dAlbert-Joseph di Fusco remplit avec ce livre un indispensable devoir de mémoire.
Sous le prétexte du roman, l'auteur a éprouvé le besoin de revenir aux sources de son adolescence, de la raconter telle qu'il l'avait vécue. Descendant d'un grand-père chinois, Jean-François Samlong est un enfant métis élevé par sa grand-mère, une sang-mêlé qui lui a transmis l'amour de la culture réunionnaise, tandis que l'école lui transmettait l'amour de la culture française. Cette double appartenance culturelle est au cour de ce roman. Au cour d'une île de l'océan Indien où l'expérience du métissage, de la machine à métisser, est quotidienne et a valeur d'identité, cimentée autant par l'empreinte historique française que par l'usage revendiqué du créole. Ce roman d'initiation, qui fait la part belle à la découverte de l'amour et aux jeux de l'érotisme, raconte aussi le quotidien du petit peuple de La Réunion. Relations avec les esprits, croyances populaires, rites immuables des lavandières transmis par l'infatigable grand-mère qui avait sa roche à laver (et à rêver) au bord de la rivière. L'écrivain se souvient aussi avec nostalgie de son grand-père auquel il s'est opposé au moment de la guerre du Vietnam, chacun défendant son camp. Ce qu'il regrette évidemment aujourd'hui. La jeunesse de Jean-François Samlong fut bercée par de douces et fortes présences féminines qui lui donnèrent le goût de continuer à vivre et d'entreprendre, et son rapport aux femmes a toujours été placé sous le désir de signer une trêve, de rétablir la paix, enfin. Un roman très réussi qui, par son style éblouissant et évocateur, est à mettre entre toutes les mains.
Il y a quelques années, je tombai sur un recueil hilarant : Politiquement correct, de l'Américain James Finn Garner. Dans cette série de contes folkloriques revus et corrigés selon la morale d'Outre-Atlantique, les nains étaient devenus des " verticalement contrariés ", Blanche-Neige avait une âme d'écologiste, la puanteur des trolls était considérée comme un trésor culturel et Boucles d'Or avait pris une saignante revanche sur le pouvoir des mâles. Plein d'admiration, je pensai aussitôt : " Génial ! " L'objet eut un succès planétaire. Quelque temps plus tard, je découvris les joyeux récits de Jean-Pierre Enard à faire rougir les petits chaperons. Fondés, eux aussi, sur un détournement de la tradition, mais sous l'angle exclusivement libertin. Que faire, après ces deux magnifiques inventions ? En forger une troisième, peoplisée et up-to-date : sous forme d'un bref roman, des histoires politiquement correctes (à faire rougir les trois petits cochons), dans la bouche d'un moderne marquis de Sade progressivement contaminé par le style cheum et dégueu de nos écrivains à la mode. Le génie est comme l'ail : plus vous vous y frottez, plus vous embaumez. Ainsi naquirent les Histoires chuchotées à Justine, ravissante Lolita posée sur les genoux du Divin marquis. Yann Rebell.