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Les italo-argentins en Italie (1998-2006). Retour aux racines ou nouveau départ ? Paradoxes d'un mou
Fusaro Mélanie
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782296093812
Le mouvement massif des Italo-argentins suite à la crise économique de 2001 soulève les paradoxes des dynamiques migratoires contemporaines : doit-on le considérer, à l'instar des institutions italiennes- comme un " retour aux sources ", s'agit-il au contraire d'une dynamique spontanée. autonome. bref. d'une " simple " émigration, ou encore d'une forme de migration moderne ? La problématique est complexe. et trouve ses raisons et ses contradictions. Retracer le chemin parcouru. de la conception du projet d'émigration à sa réalisation et à son issue, permet d'observer le phénomène sous ses différentes facettes, en croisant approches historique, sociologique et politologique, réflexion théorique et recherche " de terrain ". L'étude d'un cas particulier, celui des descendants argentins d'immigrés italiens sur la voie du " retour " en Italie depuis 19982001, permet d'aller au-delà des simples apparences et d'observer des mécanismes à l'oeuvre qui dépassent le cadre strictement italien pour s'insérer dans les questions tout à fait actuelles de l'Europe communautaire. des politiques migratoires et des modèles étatiques.
Résumé : L'histoire de la femme qui devait tuer Orson Welles... A vingt-cinq ans, avec un passé de guérillera et une carrière de tueuse à gages, Ana a tout vu : décapitations, chutes mortelles, exécutions par balle... Mais elle n'a jamais vu Citizen Kane, considéré comme le plus grand film de tous les temps. Quand son commanditaire habituel lui désigne Orson Welles comme cible, Ana prend conscience de ses lacunes cinématographiques et entreprend, pour préparer cet assassinat, de découvrir la filmographie de sa prochaine victime. De Paris à Los Angeles en passant par Rio, Ana développe une obsession pour le réalisateur, jusqu'à le rencontrer et travailler pour lui. Mais autour d'Orson Welles, fiction et réalité, vérités et mensonges finissent toujours par s'entremêler... Après Avaler du sable, Antônio Xerxenesky confirme son originalité dans le paysage littéraire brésilien et son goût pour la pop-culture. Roman palpitant mené par une héroïne attachante malgré son passé trouble, F est une véritable déclaration d'amour au cinéma - à tous les cinémas.
Considéré comme un "rebelle" et un outsider, ce n'est pas sans mal que Johnny Depp a réussi à se libérer du cliché du "beau et damné" pour s'imposer sur la scène internationale comme un acteur de talent. En dépit de la réputation de sex-symbol que les médias lui ont taillée, il a préféré se mesurer à des personnages complexes et tourmentés et travailler avec des réalisateurs sachant exprimer la souffrance, la solitude et la diversité. Loin d'être, comme beaucoup d'artistes, obsédé par son image, il n'hésite pas à se transformer physiquement. Le visage balafré du protagoniste d'Edward aux mains d'argent, la calvitie de Raoul Duke dans Las Vegas Parano, le Wonka plastifié de Charlie et la chocolaterie et le ricanement effrayant de Sweeney Todd sont un exemple des rôles "extrêmes" pour lesquels l'acteur a modifié sa physionomie afin de coller au rôle. Sous la direction de grands réalisateurs, de Jim Jarmusch à Terry Gilliam, en passant par Emir Kusturica, Michael Mann et, naturellement, Tim Burton (sept films tournés ensemble), Johnny Depp n'a jamais cessé, comme il l'a déclaré lui-même, de "se mettre à l'épreuve". Après une longue série de films dictés par des "coups de coeur", Depp a atteint le succès planétaire à 40 ans avec la saga milliardaire des Pirates des Caraïbes - amplement étudiée ici -, plaçant sous les feux des projecteurs un genre qui, après l'ère de Douglas Fairbanks, semblait destiné à l'oubli et à un flop certain au box-office. Son Jack Sparrow est en revanche entré dans le mythe, avec son air de flibustier chancelant, funambule sur le fil de l'aventure et du comique, incarnation parfaite du corsaire postmoderne. A cet artiste original, qui reste, malgré tout, un outsider, Eleonora Saracino consacre un approfondissement critique, richement illustré, retraçant l'une des carrières les plus éclectiques d'Hollywood.
Au lendemain de la deuxième guerre mondiale, Nicolas, un jeune psychiatre français, accepte un poste en Suisse dans une clinique connue pour ses méthodes humaines. Son épouse Anna a du mal à se faire à cette nouvelle vie, dans un village de montagne isolé. Nicolas, lui, se jette à corps perdu dans le travail, utilisant la thérapie par la parole pour permettre à ses patients de révéler leurs traumas, souvent liés à la guerre. Peu à peu, le médecin se retrouve confronté à son propre passé. Il va également se heurter à un bouleversement professionnel majeur : un nouveau médicament fait ses preuves dans le traitement de certaines pathologies mentales, et remet en cause son exercice de la psychanalyse.Roman historique et psychologique, Une tristesse infinie est traversé par la question de la culpabilité et du mal, de la responsabilité et du courage.4e de couverture : Au lendemain de la deuxième guerre mondiale, Nicolas, un jeune psychiatre français, accepte un poste en Suisse dans une clinique connue pour ses méthodes humaines. Son épouse Anna a du mal à se faire à cette nouvelle vie, dans un village de montagne isolé. Nicolas, lui, se jette à corps perdu dans le travail, utilisant la thérapie par la parole pour permettre à ses patients de révéler leurs traumas, souvent liés à la guerre. Peu à peu, le médecin se retrouve confronté à son propre passé. Il va également se heurter à un bouleversement professionnel majeur : un nouveau médicament fait ses preuves dans le traitement de certaines pathologies mentales, et remet en cause son exercice de la psychanalyse.Roman historique et psychologique, Une tristesse infinie est traversé par la question de la culpabilité et du mal, de la responsabilité et du courage.
Résumé : Mavrak est une petite ville du Far-West peuplée de pistoleros et de filles de joie, située au milieu d'un désert de sable brûlant. Ici, la sobriété est déraison. Depuis toujours, deux familles, les Marlowe et les Ramírez, s'opposent en une rivalité assassine. Celle-ci se voit bientôt ranimée par le meurtre lâche d'un des fils Ramírez. D'autant qu'un shérif est envoyé à Mavrak pour faire régner la justice dans cette zone de non-droit. Les haines ancestrales vont se déchaîner, jusqu'à provoquer la résurrection des morts dans une atmosphère de fin du monde pleine de sable et de sang. Traduit du portugais (Brésil) par Mélanie Fusaro. "Un western hallucinant, inventif et surprenant, hanté par la voix des chamanes et les ombres du passé. ".
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.