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Fascisme et communisme
Furet François ; Nolte Ernst
PLON
13,80 €
Épuisé
EAN :9782259189569
Cet essai, qui réunit huit lettres échangées entre François Furet et l'historien allemand Ernst Nolte, constitue une sorte de prolongement au livre majeur de François Furet, Le Passé d'une illusion. En réponse aux pages consacrées par Furet à l'analyse du fascisme et du nazisme chez Nolte, ce dernier entreprit de préciser et de développer une interprétation qui, lors de sa parution voilà dix ans, avait déclenché la plus importante controverse historique de l'après-guerre en Europe. Mais ce texte est davantage qu'une réflexion contradictoire entre deux grands historiens. Il propose une lecture de l'histoire du XXème siècle hors des sentiers battus à partir d'un événement fondateur, la guerre de 1914, et des liens qui unissent les trois "tyrannies" du siècle - le fascisme, le nazisme et le communisme. Il s'agit de comprendre et d'expliquer l'étrange fascination que ces mouvements idéologiques et politiques ont exercée tout au long du siècle. Ernst Nolte braque le projecteur sur le fascisme, François Furet sur le communisme. Et tous les deux analysent l'interdépendance entre les deux camps. D'abord sous l'angle des idées, ce qui les conduit à étudier comment la démocratie est écartelée entre l'universel et le particulier. Ensuite sous l'angle des passions, avec l'hostilité réciproque qui oppose fascisme et communisme mais qui, en même temps, nourrit leur force idéologique. Force qu'ils mettront, d'une certaine manière, en commun contre le monde bourgeois et libéral. Enfin sous l'angle des régimes, en les comparant et en s'interrogeant sur la spécificité de leurs crimes. Aux antipodes d'un conformisme prudent, ces lettres témoignent de la profondeur et de la vivacité de réflexion de Furet et Nolte sur le destin historique des démocraties européennes.
Résumé : Ces six études sur la Révolution française, originellement parues dans la revue Le Débat, peuvent être lues comme une introduction au travail d'historien de François Furet. Constamment traversées par les préoccupations du présent, elles ne traitent pas seulement de l'objet " Révolution française " ; elles relient les deux massifs de l'oeuvre de l'historien, respectivement consacrés à la Révolution française et à la Révolution soviétique. Elles offrent ainsi une interprétation globale des passions révolutionnaires.
Cet ouvrage cherche à comprendre l'emprise qu'a eue sur les esprits l'idée du communisme, malgré les expériences tragiques qu'elle couvrait de son drapeau, en URSS d'abord, puis dans les autres pays d'Europe ou ailleurs. C'est le contraste entre le cours de la révolution bolchevique dans ses différentes époques et les illusions dont il a été entouré qui compose la matière de ce long récit en forme d'analyse.Pour faire l'histoire de cette relation imaginaire, l'auteur est conduit à traverser le XXe siècle, depuis la Révolution d'Octobre 1917 jusqu'à la dissolution de l'Union soviétique en 1991. La Première Guerre mondiale donne au bolchevisme le rayonnement d'une revanche de la volonté sur la fatalité; elle fait revivre en Octobre 17 la tradition révolutionnaire de l'Europe, drapée dans la promesse d'une paix universelle. Le mythe soviétique ne cessera dès lors d'enrichir sa magie des circonstances du siècle. Il capitalise les injustices du traité de Versailles. Il s'étoffe du contraste avec la Grande Dépression. Il prospère avec l'antifascisme et culmine avec la victoire de Staline sur Hitler. Même la déstalinisation élargit son influence au moment où elle en marque pourtant le déclin. Le communisme disparaîtra comme régime avant d'avoir épuisé les espérances de ses partisans.
Qu'est-ce qui a fait de l'histoire la discipline reine des sciences humaines ? La réponse tient en un double constat : l'histoire délimite un champ d'objets de recherche en nombre à peu près infini, et elle reste un ensemble de règles acceptées par ceux qui la pratiquent. Son rayonnement tient à l'élasticité de son type de connaissance et au consensus d'un métier. Elle est, aujourd'hui encore, l'instrument le moins incertain pour comprendre le contemporain, interpréter "ce qui arrive" : c'est cet inventaire critique qui est l'objet de ce livre. Les essais rassemblés ici forment un itinéraire un peu capricieux : de la situation clé l'histoire aujourd'hui et de son statut dans la culture classique, en passant par des études sur l'Amérique ou l'histoire juive contemporaine.
Le présent livre a l'ambition de peindre et de comprendre la Révolution française comme un événement qui dure un siècle: de l'échec des grandes réformes tentées par Turgot au début du règne de Louis XVI jusqu'à la fondation de la IIIe République. Entre ces deux dates tient le premier siècle de la démocratie française. La société moderne des individus libres et égaux s'installe en 1789 sur les ruines du monde aristocratique. Elle se donne avec le Consulat un Etat administratif centralisé. Mais elle met cent ans à apprivoiser les droits de l'homme et à fonder la République." François Furet
La psychanalyse est l'une des aventures les plus fortes du XXe siècle, un nouveau messianisme, né à Vienne entre 1895 et 1900, et inventé par des Juifs de la Haskala en quête d'une nouvelle terre promise : l'inconscient, la clinique des névroses et de la folie. Pour ce Dictionnaire amoureux, j'ai adopté le style de la leçon de choses afin d'éclairer le lecteur sur la manière dont la psychanalyse s'est nourrie de littérature, de cinéma, de voyages et de mythologies pour devenir une culture universelle. D'Amour à Zurich, en passant par Animaux, Buenos Aires, La Conscience de Zeno, Le Deuxième Sexe, Göttingen, Sherlock Holmes, Hollywood, Jésuites, La Lettre volée, Marilyn Monroe, New York, Paris, Psyché, Léonard de Vinci, etc., on trouvera ici une liste infinie d'expériences et de mots qui permettent de tracer l'histoire et la géographie de cette aventure de l'esprit en permanente métamorphose."
Pour chaque « entrée », les auteurs ont également pris le parti de ne pas revenir sur les aspects classiques du proustisme (il existe de nombreux dictionnaires qui s acquittent déjà, et admirablement, de cette mission), mais de pointer des bizarreries, des « angles », des « curiosa » inédites: de « A » comme Agonie, à « Z » comme « Zinedine de Guermantes », de « Datura » à « Rhinogoménol », de « Kabbale » à « Asperge », de « Plotin » à « Schopenhauer » ou « Walter Benjamin », ils se sont ainsi amusés à parler du Proust qu'ils vénèrent depuis toujours, de sa biographie autant que de son génie d'écrivain, veillant chaque fois à apporter de la « valeur ajoutée » à leur texte. Les proustiens de c ur y trouveront leur compte, ainsi que les proustologues de tête. De nombreux extraits de correspondance et de l"uvre elle-même sont reproduits dans ce « D.A » volontairement facétieux, érudit et, espérons-le, aussi savant que divertissant."
Présentation de l'éditeur Conflits, affrontements polémiques... Notre quotidien se noie sous les informations de ce qui nous divise, sous les constats de nos désunions. Au point de faire parfois oublier l'autre versant, tout aussi immense, celui de nos attachements, de nos retrouvailles, de nos solidarités. De quelle nature est donc ce lien humain, qui se tient à l'arrière-plan des déchirures ? Est-il inné ? Pluriel ? Spontané ? Sans cesse à construire ? Pour répondre à ces questions, Roger-Pol Droit explore ces " nous " auxquels nous participons et qui nous constituent : le " nous " de la famille, celui des amis et des amants, de ceux qui parlent une même langue, le " nous " des citoyens, le " nous " de l'humanité – sans oublier le " nous " des vivants, toutes espèces rassemblées. Dis-moi de quel " nous " tu parles, je te dirai ce qui le tisse et nous relie aux autres – telle est la maxime de cet essai incisif, qui éclaire cette question urgente d'une lumière inattendue.
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.