Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
MORT D'UN PIGEON DANS BEETHOVENSTRASSE
Fuller Samuel
CALMANN-LEVY
20,10 €
Épuisé
EAN :9782702106396
Le chantage serait-il, comme on a pu l'affirmer, l'arme numéro un du xxe siècle ? C'est en tout cas ce que pense Mensur, chef d'une organisation internationale de Bonn, spécialisée dans la fabrication de photos compromettantes. Les victimes ? Des politiciens du monde entier, contraints de payer pour conserver leur image de marque. Un détective américain parvient à s'infiltrer dans l'organisation en contactant l'un de ses " appâts " féminins. Dès lors, il se trouve entraîné dans une palpitante aventure d'amour et de mort, impitoyable engrenage de violence où sont broyés les rêves et les idéaux de ceux qui s'y trouvent pris. Mis par l'auteur sous le patronage de Shakespeare et de Pirandello, ce roman est un mélange explosif de tragédie, d'ironie et de farce dérisoire. La trahison y entraîne à l'infini la trahison, prouvant comme toujours chez Fuller la permanente vérité de la phrase d'Oscar Wilde : " Chaque homme tue ce qu'il aime ".
Six mois avant sa mort à Budapest, Tim Fuller s'est tourné vers sa fille : "Je vais te confier le secret de la vie à présent, au cas où je passe l'arme à gauche sans prévenir". Il a alors allumé sa pipe et caressé la tête de son chien Harry. "Alors ? " a-t-elle dit. "Honnêtement, Bobo, aucune idée ne me vient à l'esprit", a-t-il répondu assez surpris. Ainsi commence l'histoire inoubliable de Tim Fuller, le père de l'auteure, un mouton noir anglais qui s'est exilé en Rhodésie où il a combattu dans la guerre avant de s'établir en Zambie dans une plantation de bananiers. Un homme qui préférait le chaos à la routine, se réjouir des promesses de la vie au lieu de se complaire dans le regret, qui n'avait pas peur de se perdre mais redoutait l'ennui. Maintenant qu'il n'est plus, l'auteure et sa mère dispersent ses cendres au pied du baobab rose au bout de leur ferme africaine et affrontent son absence écrasante. Le résultat est un récit débordant de joie, de vitalité, de résistance dans lequel Alexandra Fuller intériorise les leçons de son père avec un regard lucide et célèbre la mémoire d'un homme qui dévorait la vie à pleines dents. Traduit de l'anglais par Anne Rabinovitch
Ce qui intéresse Carl Chapman, en tant qu'éditeur d'un grand journal, c'est la violence, la sueur et le sang. Pour faire monter les ventes, il a instauré une politique de sensationnalisme. Et il a pris sous son aile un jeune loup, Lance McCleary, dont la devise est : " Les grands reporters fabriquent leurs affaires quand l'actualité chôme. " Ce que n'avait pas prévu Chapman, c'est de commettre un meurtre et de devoir lancer McCleary à ses trousses. Publié en 1944, un roman choc du grand réalisateur Sam Fuller (The Big Red One, Shock Corridor, Maison de bambou, Les Bas-fonds new-yorkais).
Résumé : Roman épistolaire construit à rebours, ce récit relate le mariage d'Ingrid et de Gil Coleman, son professeur de littérature, de vingt ans son aîné. Quinze ans plus tard, Ingrid, lassée des absences répétées de son mari, disparaît, laissant une série de lettres dans lesquelles elle revient sur l'histoire de son mariage. Une finesse et une subtilité inouïes. Un livre qui interroge toutes les facettes de l'amour. Olivia de Lamberterie, Télématin. Une justesse et une maîtrise surprenantes. Des thèmes à la fois universels et intimes qui ébranlent. Laurence Caracalla, Le Figaro magazine. Un dispositif narratif d'une efficacité redoutable. Véronique Cassarin-Grand, L'Obs. La délicatesse psychologique dont fait preuve la romancière n'a d'égal que son talent de paysagiste, qu'elle s'attache à dépeindre la clarté de l'air estival ou l'effervescence brouillonne d'une tempête. Nathalie Crom, Télérama. Traduit de l'anglais par Mathilde Bach
En démocratie, savoir est un droit fondamental. Normalement. Mais quand le sujet devient trop sensible, quand il touche à des intérêts protégés, il constitue un problème. C'est, souvent, l'assurance pour le journaliste de s'attirer des ennuis : menaces, surveillances, censure qui ne dit pas son nom. Pire, informer devient parfois un délit. Nous ne pouvons nous y résoudre. Vingt journalistes d'investigation français ont décidé de faire cause commune pour raconter dans un livre choral les dessous de leurs enquêtes interdites. Comment ils sont suivis et écoutés. Comment les pressions économiques s'exercent sur eux. Comment le droit est régulièrement contourné pour criminaliser le journalisme, entre secret défense et secret des affaires. Comment leurs sources sont traquées ou menacés. Comment le harcèlement judiciaire est organisé par de puissantes multinationales. Oui, la France est une démocratie. Non, on n'y meurt pas d'être journaliste. Ce n'est pas une raison pour accepter les nouvelles censures qui affectent insidieusement les principes de liberté d'informer et de transparence, ingrédients indispensable d'une République vivante et fière d'elle-même. Ce livre est un livre de journalistes pour des citoyens éclairés.
Le grand retour romanesque de l'auteure de Mange, prie, aime. 1940. Vivian Morris, 19 ans, fille de bonne famille, est en échec scolaire. Elle est envoyée à New York vivre avec sa tante Peg, propriétaire d'un théâtre grand public à Times Square. Là, Vivian découvre ébahie le monde du spectacle, fantasque et trépident. Elle observe la vie des artistes, danseuses, musiciens et stars du cinéma. Très douée pour la couture, Vivian se met alors à créer tous leurs costumes. Mais aussi à se libérer du carcan familial, en enchaînant les rencontres avec sa nouvelle amie Celia, une sublime showgirl aux moeurs très légères. Cependant, Vivian commet le faux-pas lors d'une nuit arrosée qui devient un scandale et qui la force à retourner chez ses parents. Mais après des fiançailles rompues, elle décide de retourner à New York pour reconstruire son existence en montant une boutique de robes de mariées, alors que la guerre éclate.
LA SERIE NEW-YORKAISE INEDITE DE MARIE-BERNADETTE DUPUY Octobre 1886. Catherine et Guillaume Duquesne vont s'embarquer pour New York, avec leur fille Elisabeth, âgée de 6 ans. Ils quittent la France et leur petite maison de Charente pleins d'espoir, avides d'une nouvelle existence. Mais leur rêve de liberté va vite se transformer en cauchemar : Catherine meurt durant la traversée des suites d'un accouchement prématuré et Guillaume, une semaine après son arrivée en Amérique, est victime d'une agression qui le laisse pour mort. Leur enfant, la petite Elisabeth, est livrée à elle-même. Après une nuit d'errance dans Central Park, l'orpheline est renversée par la calèche des richissimes Woolworth. Ils la soignent et décident de l'adopter, faisant fi des avis de recherche lancés par le grand-père maternel d' Elisabeth. L'orpheline grandit choyée comme une princesse. Tout bascule le jour de son seizième anniversaire quand elle apprend la vérité sur son adoption. Se sentant trahie, la jeune fille quitte New York pour la France. Mais en arrivant au château familial, elle est loin de se douter du véritable visage de son grand-père maternel et encore moins de deviner quels terribles secrets renferme la demeure. Elisabeth parviendra-t-elle à démêler le vrai du faux et à connaître l'amour sincère des siens ?