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Femmes à l'aube du Japon moderne
Fukumoto Hideko
DES FEMMES
15,75 €
Épuisé
EAN :9782721004673
Jusqu'à l'ère Meiji, soit à la fin du XIXe siècle, les Japonaises n'étaient que des instruments de procréation. Il leur fallut attendre la fin de la Seconde Guerre mondiale pour commencer à obtenir enfin quelques droits. "Il est extrêmement désolant de ne jamais pouvoir montrer nos talents et de mourir en ayant retenu toutes les possibilités qui se trouvaient en nous" , déplorait l'éditorialiste et militante Raichô, en 1911. Douées, déterminées, voire révoltées, il y eut plus d'une femme qui contribua par son oeuvre ou son action à imposer son existence. Médecin, peintre, actrice, geisha, poète : des pionnières. C'était l'époque où le Japon copiait l'Europe pour se moderniser. Sur fond de guerres, hara-kiris et amours passionnées, l'histoire de l'ère Meiji est celle de l'avènement de la modernité. Hidéko Fukumoto révèle un univers riche de contradictions, violent et raffiné, pudique et cru - un Japon à découvrir à la lumière du destin de ces femmes exceptionnelles.
Atteint d'un cancer, Takeda n'a plus que six mois à vivre. Désespéré, il décide de s'épargner une lente agonie. Mais au moment où il s'apprête à mettre fin à ses jours, le téléphone sonne. La police lui annonce avoir retrouvé le corps de sa fille, Sawako, disparue quatorze ans auparavant. Au Japon, la prescription pour un meurtre est fixée à quinze ans. Pour Takeda, tout se résume maintenant à six mois... six mois à vivre, six mois pour retrouver le tueur et le faire condamner... Après tant d'années d'incertitude, de silence et d'obscurité, le lien familial renaît. On trouve derrière Seizon Life un duo artistique de grand talent : Nobuyuki Fukimoto et Kaiji Kawaguchi. C'est en 1979 que le premier fait ses débuts dans le magazine Gekkan Shonen Champion avec Yoroshiku Junjô Taishô. Mais c'est avec Akagi et Tobaku Mokushiroku Kaiji, ses titres phares, que son nom traverse les frontières. À travers ses oeuvres, il aime exposer des gens ordinaires face à des drames et des situations difficiles pour mieux faire ressortir ce qui peut se cacher en chacun de nous. La carrière de Kaiji Kawaguchi est lancée en 1968 avec Yo ga aketara. Ses oeuvres les plus connues sont Actor, Spirit of the Sun, Eagle et Jipang. Des récits souvent historiques où le Japon est traité sous bien des angles différents. Les deux auteurs ont d'ailleurs eu l'occasion de travailler ensemble sur un autre projet intitulé Kokuhaku - Confession. Avec Seizon Life, ils nous livrent une histoire aussi déchirante que poignante au travers de la quête de justice d'un père de famille. Une série qui va souligner le besoin de rédemption de cet homme qui n'a jamais été réellement présent pour ses proches.
Résumé : Takeda a enfin retrouvé le meurtrier de sa fille. Mais les preuves sont circonstancielles et sans aveux, l'assassin échappera donc définitivement à la justice. Avec l'aide de l'inspecteur Murai, bien décidé à faire plonger le coupable, et surtout avec celle de Sawako, qui par-delà la mort accuse son assassin, ce père devenu justicier tente le tout pour le tout... Dernier épisode d'une oeuvre captivante et humaine. On trouve derrière Seizon Life un duo artistique de grand talent : Nobuyuki Fukimoto et Kaiji Kawaguchi. C'est en 1979 que le premier fait ses débuts dans le magazine Gekkan Shonen Champion avec Yoroshiku Junjô Taishô. Mais c'est avec Akagi et Tobaku Mokushiroku Kaiji, ses titres phares, que son nom traverse les frontières. A travers ses oeuvres, il aime exposer des gens ordinaires face à des drames et des situations difficiles pour mieux faire ressortir ce qui peut se cacher en chacun de nous. La carrière de Kaiji Kawaguchi est lancée en 1968 avec Yo ga aketara. Ses oeuvres les plus connues sont Actor, Spirit of the Sun, Eagle et Jipang. Des récits souvent historiques où le Japon est traité sous bien des angles différents. Les deux auteurs ont d'ailleurs eu l'occasion de travailler ensemble sur un autre projet intitulé Kokuhaku - Confession. Avec Seizon Life, ils nous livrent une histoire aussi déchirante que poignante au travers de la quête de justice d'un père de famille. Une série qui souligne le besoin de rédemption de cet homme qui n'a jamais été réellement présent pour ses proches.
Fukumoto Nobuyuki ; Kawaguchi Kaiji ; Takahashi Ar
Résumé : Asai et Ishikura, deux amis du club d'alpinisme de leur université, escaladent le Mont Obari lorsqu'ils sont victimes d'un accident. Pensant sa dernière heure venue, Ishikura décide de libérer sa conscience en révélant à son camarade un acte terrible accompli dans le passé. Mais lorsqu'Asai réussit à porter Ishikura jusqu'à un refuge situé non loin de l'accident, ce dernier commence à regretter sa confession... Retour du duo de Seizon Life dans le catalogue Panini Manga avec ce one shot. Fukumoto Nobuyuki est un mangaka reconnu qui a notamment écrit Akagi et Kaiji. Kawaguchi Kaiji est pour sa part une référence dans le manga de guerre. Avec Confession, les deux artistes nous offrent une oeuvre départie de fioriture où un homme, persuadé qu'il va mourir, confesse un acte passé qui, s'il venait à être révélé, aurait de graves répercussions sur son avenir. Ce titre datant de 1998 n'est pas pour autant tombé dans les oubliettes. Au contraire même puisqu'un film live sera diffusé cette année au Japon.
Bianciotto Gabriel ; Fukumoto Naoyuki ; Harano Nob
Tout le monde connaît les épisodes les plus fameux du Roman de Renart, soit directement, soit à travers les avatars qu'ils ont connus jusqu'à nos jours. C'est l'oeuvre du Moyen Age qui a le plus profondément marqué peut-être la culture européenne et en même temps l'oeuvre la plus universelle : les récits qui la constituent se retrouvent pour certains dans le monde entier, particulièrement dans la tradition indienne, arabe, hébraïque. Le Roman de Renart s'est constitué par agglutination de courts poèmes ou "branches" composés entre la fin du XIème et la fin du XIIIème siècle. On retrouve, de l'un à l'autre, Renart le trompeur et sa famille, son adversaire et sa victime le loup Isengrin, son cousin et allié le blaireau Grimbert, tous les animaux enfin qui forment la cour du roi Noble le lion. Leurs aventures transposent dans le monde animal la peinture satirique de la société de leur temps, mais aussi celle de l'éternelle nature humaine. Le présent volume réunit sous une forme agréable et accessible l'essentiel de cette oeuvre si séduisante et si populaire, en veillant à respecter un équilibre entre les branches les plus connues et d'autres qui le sont beaucoup moins et que de nombreux lecteurs découvriront sans doute pour la première fois. Cette édition bilingue est aussi un véritable travail philologique qui sera utile aux spécialistes, et qui témoigne du rayonnement des études de littérature française du Moyen Age à travers le monde. Le Roman de Renart est conservé dans trois rédactions principales. Deux étaient éditées depuis très longtemps. La troisième est restée inédite jusqu'à ce que trois universitaires japonais Naoyuki Fukumoto, Noboru Harano et Satoru Suzuki en donnent en 1983 à Tokyo une excellente édition critique en deux tomes, couronnée par l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, mais introuvable en France. C'est cette édition que reprend le présent volume, les deux autres rédactions étant aisément accessibles en France. On y a adjoint une traduction et une introduction de Gabriel Bianciotto, ancien recteur des académies de Rouen et de Poitiers, ancien directeur du Centre d'Etudes Supérieures de Civilisation Médiévale de l'université de Poitiers, philologue réputé et grand spécialiste du Roman de Renart.
Quella-Villéger Alain ; Chombart de Lauwe Marie-Jo
Le rôle des femmes dans la Résistance, qui plus est juives et/ou communistes, est longtemps resté un point aveugle de l'historiographie des années 1940-1945. Cette biographie vient ainsi réparer un oubli en faisant renaître, à partir d'un travail d'archives rigoureux, la figure emblématique et méconnue de France Bloch-Sérazin, "morte pour la France", chimiste de premier plan et militante communiste engagée tôt dans la Résistance. Elle a été arrêtée à Paris par la police de Vichy et guillotinée par les nazis à Hambourg en février 1943, alors qu'elle n'avait pas trente ans. Voici le portrait d'une femme de combat, retrouvée ici grâce aux témoignages, aux lettres inédites, aux rapports de filature, aux interrogatoires. Une femme passionnée, symbole de courage, de générosité, de haute valeur humaine. Autour d'elle : son mari Frédo Sérazin, résistant mort pour la France à Saint-Etienne ; son père, l'écrivain Jean-Richard Bloch, tenant d'un milieu intellectuel foisonnant et engagé. Toute une famille dispersée par la guerre, de l'Amérique du Sud à l'URSS, des prisons françaises aux camps d'extermination. En toile de fond, c'est aussi un pan central de la Résistance communiste parisienne, organisée autour du 14e arrondissement et de Raymond Losserand, qui nous est révélé. Un récit poignant.
Sexual Politics, issu de la thèse soutenue par Kate Millett en 1970 à l'université de Columbia (Etats-Unis) suscite un véritable engouement dès sa parution, en plein essor du Women's Lib dont l'autrice est partie prenante. L'essai, paru en France sous le titre La politique du mâle (Stock, 1970), a été réédité en 2007 par Antoinette Fouque sous son titre original, en concertation avec l'autrice avec laquelle elle a partagé amitié et bien des combats pour la libération des femmes. Dans cet essai magistral devenu un classique et désormais disponible en édition de poche, Kate Millett critique la société occidentale en se concentrant sur la dénonciation du pouvoir patriarcal et de la négation du corps féminin à tous les niveaux : idéologique, sociologique, anthropologique, politique, ainsi que littéraire. Ce livre qui fit l'effet d'un pavé dans la mare en révélant les injustices sans nombre subies par les femmes contribua par la suite à favoriser le développement des études et recherches féminines au niveau universitaire.
Voici, enfin disponible en édition de poche l'essai majeur d'Angela Davis, figure emblématique des luttes pour les droits civiques aux Etats-Unis depuis les années 1960. Dans "Femmes, race et classe", Angela Davis, historienne et militante, retrace avec brio les liens entre féminisme, antiracisme et lutte des classes, à travers l'histoire des femmes, des noir-e-s et de leurs luttes aux Etats-Unis du XIXe siècle aux années 1970. Elle analyse aussi bien les écueils provoqués par le racisme dans le mouvement féministe américain blanc que la misogynie au sein des mouvements révolutionnaires noirs et montre comment des premiers liens se sont établis entre le féminisme naissant et la lutte pour l'abolition de l'esclavage, avant de se distendre face à la pression d'adversaires politiques qui cherchent à diviser les luttes. Redonnant vie à des figures politiques majeures méconnues en France, comme Sojourner Truth et son célèbre " Ne suis-je pas une femme ? " qui interroge la place des femmes noires dans la société, "Femmes, race et classe" est un essai dense et fondateur. Soulevant la question des contradictions à dépasser entre les oppressions spécifiques, il trouve aujourd'hui une actualité centrale avec les débats contemporains sur le féminisme dit " intersectionnel ".
Après la publication de notre manifeste, nous, activistes FEMEN du monde entier, livrons dans Rébellion, nos témoignages personnels liés à notre engagement et développons nos idées autour de la prostitution, des violences faites aux femmes, de la montée des extrêmes droites et des intégrismes, des droits LGBT, de la laïcité et de la liberté d'expression. Nous voulons donner aux lectrices et aux lecteurs le courage de s'insurger et les moyens de s'organiser pour, résister au patriarcat de façon active, puissante et efficace. Nous voyons l'activisme comme une responsabilité civique. Il est pour nous l'une des principales formes que le féminisme dot prendre, impérative pour réaliser ce monde égalitaire auquel nous rêvons. Le Mouvement FEMEN