Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'anti-américanisme au sein de la gauche socialiste française. De la libération aux années 2000
Fuks Jennifer
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782296114647
L'anti-américanisme est "une passion négative qui fait feu de tout bois contre les Etats-Unis critiquant ce qu'ils font ou ne font pas, en un mot ce qu'ils sont" (Philippe Roger). Il constitue depuis le 18e siècle une donnée centrale de la vie culturelle et politique en France, plus que dans tout autre pays européen. Les figures de proue du discours anti-américain sont communément identifiées comme étant celles de la droite nationaliste ou de l'extrême gauche. Plus rarement, le discours américanophobe est associé à un parti plus modéré comme le parti socialiste français et, lorsqu'il l'est, ce n'est qu'à une période récente de l'histoire, comme si le discours anti-américain des socialistes ne débutait qu'à partir des années 1970. Il est donc intéressant de s'interroger sur l'existence de l'anti-américanisme au sein du parti socialiste français. Le parti socialiste est-il antiaméricain par essence? Si oui, pourquoi une mise en lumière de ce discours seulement à compter des années 1970? L'anti-américanisme est-il enfin une solution aujourd'hui pour que le parti socialiste en crise retrouve son identité?
Le sexe, chacun sait que Picasso ne pensait qu'à ça. Mais qu'il en ait glissé un sous son portrait de Staline, personne ne l'a vu ! Ni l'insolence du toast "A ta santé Staline" Ni ça qu'il en a dit dans ses poèmes, etc.
Voilà près de vingt-cinq ans, à la suite du décès de ma grand-mère, Raymonde Hacker, épouse Rose, j'ai découvert, dans une armoire normande, enseveli sous une pile de draps, dans l'appartement où son père avait exercé son métier de tailleur, le journal qu'elle avait tenu de 1939 à 1943.
C'est la crise ! Rien ne va plus et ça va durer ! Tout a été tenté et a échoué ! Pourtant, il reste une solution : DEVENONS TOUS DES MERES JUIVES ! A l'oeuvre, donc ! Et que chacun, juif ou pas, reconnaisse dans cette pièce ce qui lui ressemble et, par la magie du théâtre, s'en amuse.
Pour comprendre Poutine, il faut connaître Staline, son modèle. Ce livre démontre que Staline n'était pas paranoïaque, mais un grand pervers narcissique. Ni Staline, ni Poutine n'ont l'excuse du délire paranoïaque. Ce qui aggrave leur responsabilité. Puisqu'il arrive, de nos jours, qu'un dictateur déchu comparaisse devant un tribunal, cette nuance diagnostique n'a rien de byzantin.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.