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Hoshin, l'investiture des dieux Tome 3 : La dialectique des visionnaires
Fujisaki Ryu
GLENAT
7,50 €
Épuisé
EAN :9782723437509
Broché, format poche 11,5 x 18 cm. Couverture couleur. Pages intérieures N&B. Au 11° siècle avant Jésus-Christ, dans la Chine mythologique, Zhou, l'actuel empereur, a succombé au charme de la vénéneuse Daji, une démone qui affame le peuple. Les immortels de Kunlun, exaspérés par cette situation, décident d'en finir une bonne fois pour toutes. Ils chargent Taigong-Wang d'une mission périlleuse: emprisonner les 365 sous-fifres de Daji pour affaiblir son pouvoir. Mais le plus jeune des immortels a des raisons personnelles d'en vouloir à Daji. Taigong-Wang décide donc d'aller directement affronter la démone. Cette grande saga épique, faite de complots diaboliques, de duels époustouflants, et peuplée de personnages fascinants, est un des plus grands succès du manga moderne au Japon. Son auteur a remporté le premier prix d'un concours de manga organisé par l'éditeur Shueisha qui cherchait de jeunes talents. Déjà parus dans la même série: - tome 1: "Le Lancement du plan Hôshin", - tome 2: "La Fin du début".
Broché, format poche 11,5 x 18 cm. Couverture couleurs. Pages intérieures N&B. Au 11ème siècle avant Jésus-Christ, dans la Chine mythologique. Zhou, l'actuel empereur, a succombé au charme de la vénéneuse Daji, une démone qui affame le peuple. Mais les immortels de Kunlun, exaspérés par cette situation, décident d'en finir une bonne fois pour toutes. Ils chargent Taigong-Wang, le plus jeune d'entre eux, d'une mission périlleuse: emprisonner les 365 sous-fifres de Daji pour affaiblir son pouvoir. Mais Taigong-Wang, paresseux et intelligent, a des raisons personnelles d'en vouloir à Daji. Il décide donc d'aller directement affronter la démone. Cette grande saga épique, faite de complots diaboliques, de duels époustouflants, et peuplée de personnages fascinants, est un des plus grands succès du manga moderne au Japon. Son auteur a remporté le premier prix d'un concours de manga organisé par l'éditeur Shueisha qui cherchait de jeunes talents.
Revue de presse Tout comme Saiyuki, Hoshin est l’adaptation en manga d’un grand classique de la littérature Chinoise, on considère généralement que quatre grands récits composent ces classiques qui sont « Les trois royaumes », « Au bord de l’eau », « Le voyage en occident » (d’où est tiré Saiyuki) et enfin celui qui nous intéresse « L’investiture des Dieux ».L’investiture des Dieux se situe dans la période de transition entre la dynasties Yin et la dynastie Zhou, avec un fort coté fantastique puisque interviennent des Dieux, des démons, des créatures fantastiques…Le jeune roi Zhou, modèle de sagesse pour son peuple est sous l’emprise de son épouse, la fourbe Daji qui se trouve être une immortelle. Le maître Céleste Yuanshi choisi son disciple Taigong Wang pour aller sur Terre et renvoyé dans les cieux les immortels n’ayant rien à faire au milieu des humains ! Cette série est un gros concentré d’humour, les frasques de Taigong sont assez remarquables, et bien d’autres personnages qui sont tout aussi pittoresques.Cette série est vraiment très originale, très comique et rempli de suspens, même si plusieurs ficelles habituelles du shonen sont utilisées, dans l’ensemble on ne voit rien venir et il est vraiment difficile de prédire ce qu’il va se passer.Le graphisme est simple mais efficace, mais les planches sont un peu chargées ; il va bien sur évolué au fil des tomes, bien qu’il soit déjà très bien dans ce premier tome, mais cette impression d’étouffement sur certaines planches restent. Le seul gros défaut de l’auteur c’est qu’il a visiblement un problème avec les pieds, tous les personnages chaussent du 56 !!On peu reprocher un trop plein de personnages qui intègrent l’histoire qui rendent le tout un peu confus, et cela n’est pas simplifié par les noms Chinois que l’on confond aisément (sans doute un manque d’habitude, à l’inverse des noms Japonais).Pour ceux qui connaissent l’adaptation animé, appelée « Soul Hunter » autant le savoir, le déroulement est tout autre, et si ce premier volume est proche de l’animé, cela ne va pas durer !Vraiment une série à essayer, vous ne serez pas déçus erkael (Critique de www.manga-news.com )
Au 11ème siècle avant Jésus-Christ, dans la Chine mythologique. Zhou, l'actuel empereur, a succombé au charme de la vénéneuse Daji, une démone qui affame le peuple. Mais les immortels de Kunlun, exaspérés par cette situation, décident d'en finir une bonne
Revue de presse Dans ce volume Taigong se voit contraint d’affronter les deux jeunes princes qui se sont laissés berner par Daji, et avec cet affrontement l’auteur clos un chapitre de son manga, en sacrifiant des personnages…de nouvelles âmes valeureuses montent vers la tour de Hoshin ! Ces premiers chapitres ont quelques chose de touchant !Pour la suite, l’auteur, qui jusqu’alors jouait avec les codes du shonen, continue à jouer avec en nous proposant un passage qui fait référence à bien des titres, Saint Seiya le premier : nos héros vont devoir pénétrer un navire où sont retenus leurs compagnons, et un par un ils devront accéder aux étages supérieurs où les attend un nouveau gardien, et tout cela avant que le temps imparti ne soit écoulé…cela ne vous rappel rien ? Et bien tout ceci est des plus plaisant puisque l’auteur conserve son humour et nous entraîne dans des situations toujours délirantes tout en sachant jouer sur la corde sensible avec des passages plus graves !Bref que du bon ! erkael (Critique de www.manga-news.com )
Il y a 20 ans, sur une île de West Blue nommée Ohara, vivait une jeune fille triste et seule que les gens prenaient pour un monstre. Son nom : Nico Robin. Qu'a-t-elle dû endurer par le passé pour se retrouver ainsi plongée dans le désespoir ?! Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !!
Au commencement, il n'y avait que Chaos. Issus du néant primordial, Gaïa, la terre, et Ouranos, le ciel, donnèrent naissance aux premiers êtres de la création. Des monstres d'une violence sans borne qui se soulevèrent contre leurs parents poussés par leur cadet, le plus dangereux des titans : Cronos. C'est pour éviter sa fureur que son fils Zeus fut élevé en secret de ce père capable de dévorer ses propres enfants. C'est pour établir la paix et l'harmonie dans l'univers qu'il se mit en guerre contre lui et permit le règne des Olympiens... Comment Zeus et les autres dieux de l'Olympe sont-ils nés et ont-ils pris le contrôle du monde ? C'est ce que ce nouvel album de la collection " La Sagesse des mythes " raconte en revenant aux origines de la création selon la mythologie grecque.
La mort attend tous ceux qui croisent son regard Acrisios, roi d'Argo, est dans la tourmente. Les oracles lui prédisent que c'est le petit-fils qu'il attend désespérément qui signera sa perte. Après avoir enfermé Danaé, sa propre fille, dans un cachot aux murs de bronze, il décide de la livrer elle et Persée, le fils qu'elle a eu avec Zeus, aux périls de l'océan. Condamnés à une mort certaine, ils sont recueillis sur les rivages de l'île de Sériphos. Ici, le roi Polydecte est subjugué par la beauté de Danaé et, bien qu'elle s'obstine à refuser ses avances, celui-ci multiplie les assauts pour la conquérir. Agacé par son insistance et piqué dans son orgueil, Persée, devenu adulte, décide de le défier lors d'un banquet. Il promet de lui rapporter comme butin la tête de Méduse, la plus redoutable des soeurs Gorgones. Celle qui peut pétrifier quiconque croise son regard... Célèbre pour avoir inspiré au cinéma Le Choc des titans de Desmond Davis (ainsi que le remake de Louis Leterrier de 2010), le mythe de Persée trouve enfin en BD l'adaptation fidèle qu'il mérite !?
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)