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Juste au-delà des yeux
Fuentes Pierre ; Diaz Michel ; Dubois Laurent
SIMARRE
29,00 €
Épuisé
EAN :9782365360258
Natures mortes" ?... "Sujets vivants" ?... Leurs murmures mystérieux, pour qui sait, humblement, se mettre à leur écoute et les contempler en silence, nous invitent à transcender les aléas de l'existence. Qu'ils soient coings, potirons, grenades, poivrons, ananas ou tomates, la lumière qui en émane autorise chacun d'entre eux à s'offrir à nos yeux en tant que créature unique. Car le regard que nous leur accordons fait de ces "choses" plus que des modèles, ce sont des êtres à part entière auxquels nous ne pouvons rester indifférents. Le passage aux songes intimes nous est ouvert dès lors que le poète en devient le chantre. La vision qu'il en a, le vacarme de leurs echos, le bruissement de leur silence, vibrent de la réalité de ces créatures qu'il recueille dans l'étoffe des mots et métamorphose en offrandes.
Résumé : Maxime va passer quelques jours à Berlin chez sa grande cousine Lena, étudiante, fan du jeu de cache-cache, et surtout détentrice d'un pouvoir : celui de voir à travers les choses et à une très grande distance. Dans l'avion, Maxime fait la connaissance d'un vieil homme étrange qui semble tout droit sorti d'un film historique. Il va alors découvrir qu'il possède lui-même un pouvoir : il peut voir les fantômes, et l'homme à côté de lui n'est autre que Voltaire, en mission secrète !
Résumé : "J'ai vécu toutes les époques, les belles et les laides, les folles et les raisonnables, deux guerres mondiales, quatre chiens, trois épouses, deux châteaux, une bibliothèque fidèle et quelques amis comme vous", dit Branly au narrateur en l'entraînant vers une table de l'Automobile Club qui surplombe le jardin des Tuileries. Tout au long de cet après-midi de novembre, le vieil aristocrate évoquera l'étrange destin des Heredia. De souche française, ils ont essaimé en Amérique latine, mais une attirance obscure renvoie leurs descendants à une demeure proche d'Enghien, où les feuilles meurent au coeur même de l'été. Au fil de son récit, Branly se souviendra - ou rêvera - des pans secrets de sa propre vie, renvoi opaque à d'autres vies, d'autres morts peut-être. Faut-il admettre que nous avons un fantôme à nos côtés, qui se confond avec notre être "comme la mer dans la mer" ? D'abord simple auditeur, l'auteur se trouve pris comme dans une nasse. A mesure que le comte de Branly lui livre les pans d'un récit voué au secret, il comprend qu'il en est l'ultime dépositaire, contraint par là même d'en devenir le narrateur. Une certaine parenté est l'un des romans les plus étranges de Carlos Fuentes. Au travers de dialogues apparemment banals, l'écriture glisse imperceptiblement - diaboliquement - vers sa propre subversion, chaque geste acquiert plusieurs "sens", faisant basculer la raison, la logique, les identités, déformant les rapports du temps et de l'espace. L'homme du monde a érigé la courtoisie au rang de maxime philosophique. Pourtant, sous le masque lisse, la mort rôde parmi le grouillement des fantasmes. L'invisible sous-tend chaque épisode et ronge, larvé, les apparences du quotidien. Pour dire ce fantastique, Carlos Fuentes utilise aussi l'arme visuelle, sensitive : celle de la poésie.
Résumé : "Existait-il une seule vie véritablement achevée, une seule vie qui ne fût promesse inaccomplie, possibilité latente, plus encore... ? " Dans le Mexique du XX ? siècle, Laura Díaz, femme libre et artiste passionnée, va vivre dans sa chair les espoirs et les désillusions d'une époque. Le destin bouleversant de cette héroïne, qui se déploie à travers sa famille, ses amours, ses combats politiques, fait de ce roman inoubliable l'un des chefs-d'oeuvre de la littérature latino-américaine.
Acteur de série B au chômage, Vince Valera s'offre quelques jours de rêve à Acapulco. Des bars aux boîtes de nuit, de la piscine à la plage, il traîne son ennui en essayant de se convaincre que l'avenir lui appartient encore. Pour se prouver sa virilité, il loue un voilier et emmène sept prostituées en croisière pour un étonnant voyage... Une nouvelle baroque, flamboyante et sensuelle, une satire de la littérature pornographique par l'un des plus talentueux écrivains latino-américains
Bien qu'il s'inscrive dans la chronologie de la fin de la guerre d'Algérie de janvier 1961 à juillet 1962, ce récit n'est pas une compilation historique. Ce n'est pas non plus une autobiographie qui risquerait de tourner à l'hagiographie plus ou moins sincère. Il a par contre été voulu comme un roman, dont le fil rouge, Jeff, est construit avec des fragments de diverses personnes, dont parfois l'auteur. Mais d'autres sont aussi totalement imaginaires. Ils apparaissent dans le récit progressivement, provenant d'Indochine, d'Europe, du Maghreb. On peut trouver quelques traits de tel ou telle, "le romancier" fracture "parfois la réalité" (Tahar Ben Djelloun), sans en faire un portrait. Il est conçu comme l'aboutissement dans une unité de lieu, l'Oranie, elle-même composite, d'un certain nombre d'itinéraires professionnels, sentimentaux, subis, imaginaires, initiatiques qui trouvent parfois leur fin dans la mort, toujours présente. Le sexe est l'antidote de la mort, d'où sa présence rémanente dans diverses circonstances. Enfin il s'agit de la visualisation d'une guerre absurde, vouée à l'échec malgré la victoire sur le terrain, mais défaite au plan politique. C'est la mise en évidence de l'ambiguïté permanente des paroles, des engagements, des décisions des "notaires de la guerre".
Le monde des amateurs d'art attendait depuis longtemps un ouvrage à la fois explicatif et synthétique concernant les peintres de la vallée de la Creuse. C'est désormais chose faite avec ce livre qui répond précisément à ces exigences et présente, pour la première fois et entre,autres... la magnifique série de Claude Monet exécutée à Fresselines en 1889, l'exceptionnelle profusion de paysages de Crozant du pionnier impressionniste Armand Guillaumin, les spectaculaires recherches de Francis Picabia entamées dans la Creuse de 1909 à 1912, les débuts du jeune Émile-Othon Friesz qui a affûté ses griffes de " fauve" sur les arbres de la Sédelle. On y découvrira aussi, pour beaucoup, le talent méconnu d'un des meilleurs postimpressionnistes français : Léon Detroy. Ces paysagistes, tous de la grande époque de la peinture en plein air, sont habituellement regroupés sous l'appellation " École de Crozant ". On mesure ici, avec une sélection d'une cinquantaine de peintres illustrés par plus de 120 reproductions en haute définition couleurs, l'importance de cette école de la Nature dans l'épopée impressionniste.
Ce conte est avant tout une histoire d'amitié et une petite leçon de bonheur. Le simple fait d'avoir chapardé une bille va bouleverser le destin du petit Garigue. Mais, sa bonne étoile va guider ses pas et lui faire découvrir des événements fabuleux. Le plus surprenant, il va rencontrer François, son aïeul, qui pourtant est né il y a quatre cents ans, mais en à treize aujourd'hui. Et surtout, il deviendra son meilleur ami. François va lui présenter le grand Léonard de Vinci qui lui apportera une aide précieuse. Mais tout ne va pas être rose pour autant, car son parcours est semé d'embûches, de traîtrises et aussi de rebondissements. Certaines maladresses vont même les propulser dans le futur, en l'an 2900, où ils constateront la dégradation de notre environnement. Même encore plus époustouflant, il va découvrir l'inimaginable! Va-t-il trouver ce fabuleux diamant bleu tant convoité qui est la clef de bien des mystères? Et arrivera-t-il avec son ami François à déchiffrer le grimoire, lui permettant d'entrevoir l'impossible?