Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le karité et le néré : deux arbres des jachères. Propriété masculine et travail féminin au Burkina F
Ftaïta Toufik ; Demazoin Rémi ; Traoré Brahima ; L
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782296023741
Les enjeux de l'arbre et la place qu'il occupe réellement dans les sociétés africaines ont souvent été occultés dans les études en sciences sociales. L'arbre participait au renouvellement de la fertilité des terres comme élément essentiel de la rotation culturale de l'agriculture itinérante sur brûlis (par la jachère). De l'arbre étaient tirés des biens de première nécessité et de nombreux produits alimentaires et pharmaceutiques. Aléas climatiques et pression démographique compromettent l'équilibre ressource/prélèvement. On ne s'est intéressé qu'aux espèces exploitées par les économies européennes (palmier à huile, karité...) quand d'autres, comme le néré, n'ont reçu aucune attention. Les travaux pluridisciplinaires présentés dans cet ouvrage traitent essentiellement du karité et du néré au Burkina Faso ; propriétés masculines, leur usufruit est essentiellement féminin - ce qui impliquait des relations complémentaires dans les couples, en pleine évolution eux aussi. On doit considérer les imbrications de la parenté, du foncier et des évolutions techniques à venir (culture de la jachère et plantation d'arbres "non domestiques"). Toutes choses qui donnent la mesure de la complexité de l'évolution en cours des systèmes agraires d'Afrique. La question de l'arbre doit donc être cernée dans ses multiples dimensions : environnementale, économique, politique et socioculturelle. Cet ouvrage, par son ouverture pluridisciplinaire, ouvre la voie d'une juste évaluation de l'arbre dans la vie agricole et son poids dans l'avenir du paysannat africain dans l'optique d'un développement durable.
Ecrits dans l'urgence d'une situation constamment dramatique où la mort préside à tous les destins, les carnets de guerre de Pierre Pasquier sont un témoignage précieux. Parcourant la ligne de front des Vosges à la mer en passant par l'Alsace, la Lorraine, la Champagne, la Picardie, le Nord Pas de Calais, la Belgique... pendant plus de 4 ans, le caporal Pierre Pasquier de St Jean de Maurienne, observe, noue des relations et note tout: les paysages, les armes, les hommes. Au cours de ces périples, interrompus par neuf brèves permissions, Pierre Pasquier rencontre des centaines d'hommes, des Savoyards enrégimentés dans les 97eet 30e R.1, mais aussi les Haut Alpins du 159e, les chasseurs... Des hommes qu'il connaît souvent: voisins, amis d'enfance, jeunes gens ou pères de familles de Maurienne et de Tarentaise. Dès lors, le témoignage se teinte par moments des couleurs de la saga, de ces hommes il sait bien des choses, leurs parcours ou bien les lieux de leurs tombes...
L'eau est un des grands enjeux sociaux, économiques et politiques de notre temps et la gestion individuelle et collective de cette ressource est à l'ordre du jour. L'auteur décrit comment s'imbriquent contraintes environnementales et techniques, appropriation et distribution de cette ressource dans les oasis marocaines de Tiznit où irrigation et pouvoir sont intimement liés. A travers diverses interrogations est posé le devenir des oasis en zones arides et celui des hommes et des sociétés qui les ont créées et maintenues.
Résumé : Epifanio, Turi, Gavino, Alfio, Damiano... Les personnages auxquels donne vie ce récit ont les prénoms, les corps et les voix de leurs terres. Qu'ils quittent les monts de Sicile, de Sardaigne ou bien les plaines de la Pouille, tous regardent le Nord, la frontière. Dans ce cortège d'hommes, émerge Salvina, " la putain magnifique ", belle et étrange femme... D'une voix à la fois tendre, ironique, grave, Mino Faïta écrit le chemin de ceux qui arrivent de la mer, peuples clandestins à la conquête du pain et des autres dignités, l'alliance jamais finie de l'histoire et de la brûlante actualité.
Je me suis laissé dire qu'après la guerre, les fusillés avaient été considérés comme "Morts pour la France", ce qui serait une sorte de réhabilitation. Je ne sais si cela est exact, mais quant à moi, je crois sincèrement que beaucoup de ces malheureux sont effectivement morts pour le pays, car c'est la France qui les a appelés et c'est pour elle qu'ils se sont battus, qu'ils ont souffert là où les menait leur tragique destinée et ce n'est pas un moment de défaillance physique ou morale qui peut effacer leur sacrifice. J'ose m'incliner devant leur mémoire. Jugera qui voudra, à condition d'être passé par là.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.