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Le langage des oiseaux
Frouard Hélène ; Dortier Marie
SCIENCES HUMAIN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782361067427
Tout savoir sur la communication des oiseaux et l'importance de leur chant. La collection " Comment sait-on ? " est un outil facile à utiliser aussi bien seul-e qu'à l'école ou en famille, pour tenter de répondre à quelques-unes des questions qui tourbillonnent dans le cerveau de nos petits. A la campagne comme à la ville, ils sifflent, gazouillent, roucoulent, pépient autour de nous, que cela soit pour chercher un partenaire, protéger leur nid ou appeler leurs petits, les oiseaux chantent et font partie intégrante de notre quotidien. Il est un âge auquel les enfants se posent, à bon escient, mille et une questions sur le monde qui les entoure, mais obtenir des réponses - parfois un peu flottantes - ne leur suffit pas, tels de petits Sherlock Holmes, ils veulent des preuves ! Ce livre illustré, écrit par Hélène Frouard (historienne et journaliste scientifique), leur donne des réponses fiables et claires. Notre auteure a joué son rôle de détective en interviewant des chercheurs et en lisant de nombreuses enquêtes scientifiques permettant de répondre à bon nombre d'interrogations. Le texte fluide et facile à lire est ponctué de descriptions d'expériences que des illustrations originales permettent de parfaitement bien comprendre. Composé en double pages, l'enfant, d'un seul coup d'oeil, peut ainsi saisir l'ensemble d'un questionnement. L'ouvrage a pour but de faire découvrir aux enfants le monde de l'ornithologie et de l'éthologie, mais aussi de leur permettre de comprendre comment fonctionnent les sciences, sur quoi elles se basent (hypothèses, études, expérimentations, conclusions, recherches). Qui plus est, via l'étude des oiseaux, nous souhaitons sensibiliser les enfants à l'écologie en leur montrant l'impact des Hommes sur ces joyeux et souvent surprenants compagnons.
Résumé : Un ouvrage transdisciplinaire sur un sujet plus que jamais d'actualité depuis la crise du COVID. Jeunes ou vieux, malades ou bien portants, la santé nous concerne tous. Elle n'est pas qu'une question médicale ou technique. Elle interroge notre société, notre culture, notre politique, nos principes éthiques. En ce sens, les sciences humaines sont sans cesse sollicitées et la production scientifique des sciences humaines est foisonnante. Les professionnels du soin ne s'y trompent d'ailleurs pas. Ils multiplient les collaborations, comme avec cette création en 2016 d'une chaire de philosophie à l'Hôtel-Dieu, et n'hésitent pas à intégrer les sciences sociales dans le cursus de leurs étudiants. Ainsi, l'ouvrage donne la parole aux spécialistes de diverses disciplines : historiens, sociologues, économistes de la santé, psychologues, médecins, infirmiers, ergonomes... et s'adresse à tous, du particulier, soucieux de mieux comprendre une question centrale de nos existences, aux professionnels désireux de nourrir leur réflexion sur un domaine en perpétuel changement.
C'est à qu'on entend quelquefois dire le mépris que Pascal (1623-1662) aurait eu pour les sciences après sa conversion de 1654. Jusqu'à la fin de sa vie, il poursuivit ses recherches. Rempli d'une grande confiance dans l'évolution des sciences et des techniques, il compare dans la Préface du Traité du vide l'humanité à un seul homme qui s'instruit sans cesse de ses progrès. Dans l'ordre de l'esprit nous sommes des nains, certes. Mais, "juchés sur des épaules de géants", nous voyons plus loin qu'eux. Convaincu de la puissance de la raison et de sa capacité à percer les secrets de la nature, Pascal se méfie de l'approche de la connaissance métaphysique de Dieu. La raison pourrait réduire Dieu à n'être précisément qu'un objet métaphysique. Sa conversion, loin d'être une évidence, a été pour Blaise Pascal un long et exigeant chemin. Comme il a dû en coûter à un esprit si pénétrant de se défaire des ornières de la conscience de son propre génie !
La famille est le lieu où nous naissons à nous-mêmes. Enveloppe protectrice ou trouée, mangée par les fantômes d'une histoire ouvrière maltraitante. Ce récit est issu d'un journal écrit à l'adolescence. Il a subi bien des réecritures et se déploie sur la carte d'une géographie incertaine, instable, un territoire, la Lorraine, où la langue a souvent chaviré.
Résumé : "Voyez-vous, Simone de Beauvoir, j'ai 37 ans et depuis que je suis née, j'ai l'impression de lutter. J'ai lutté pour apprendre à lire car dans ma famille, il n'y avait pas un seul livre, j'ai lutté pour avoir un métier, j'ai lutté pour faire admettre (...) ma couleur de peau, j'ai lutté et je lutterai encore pour que les femmes se libèrent". Sage-femme et autrice guadeloupéenne, militante féministe, anticolonialiste, Jacqueline Manicom (1935-1976) est la fondatrice du premier centre de planning familial des départements d'outremer. Aux côtés de Simone de Beauvoir et de Gisèle Halimi, elle s'est battue pour le droit à la contraception et à l'avortement. Dans cette biographie - la première qui lui est consacrée -, Hélène Frouard nous livre le récit des combats que Jacqueline Manicom a menés toute sa vie pour la cause des femmes.
Toutes les cultures admettent généralement que notre univers est constitué d'entités matérielles et immatérielles. Participant de cet univers, les humains n'échapperaient pas à cette double constitution puisqu'ils disposeraient d'un corps mais aussi d'un esprit. Cette conception de l'humain, héritière d'une longue tradition philosophique, joue un rôle considérable dans notre perception de la vie, de la société, du libre arbitre ou de la souffrance psychique, y compris pour ceux qui se disent athées ou agnostiques. Pourtant, la révolution des sciences cognitives, impliquant la psychologie, les neurosciences, l'intelligence artificielle et la philosophie, a totalement renouvelé cette conception du rapport esprit/cerveau et montre que cette dualité n'existe pas, nous ne serions que le résultat d'une activité complexe de milliards de neurones.
Marmion Jean-François ; Baecque Antoine de ; Caste
Une mauvaise fée aux mille visages s'est penchée sur le berceau de l'humanité : la connerie. Elle chemine avec nous, fidèle entre les fidèles, se réinventant au fil des siècles et des cultures. Elle fustige les différences, réduit en esclavage, attise la violence, cultive la cruauté, dévoie les avancées technologiques, trahit les espoirs politiques, gangrène les idéologies, et saccage la planète. Elle suivra notre espèce jusqu'à la tombe, et la creusera peut-être. Le pire, c'est que nous en sommes plus souvent les complices que les victimes ! Du Néolithique à nos jours, plus de trente historiens nous dévoilent la vérité nue et biscornue sur la connerie.
Le don quichottisme, me semble-t-il, c'est, pour l'essentiel, un désir obsédant de retrouver le passé derrière le présent. Si d'aventure un original se souciait un jour de comprendre quel fut mon personnage, je lui offre cette clé." Il y a dix ans, le 30 octobre 2009, Claude Lévi-Strauss, centenaire, nous quittait. Au cours de ce siècle il a accompli ce que peu de scientifiques réalisent : une carrière d'ethnologue des Amériques, une renommée d'écrivain et un rôle de déclencheur d'une révolution intellectuelle nommée "structuralisme". Ce livre nous permettra d'ouvrir quelques portes dans l'oeuvre du scientifique, du philosophe, du mémorialiste. Au présent, avec les exposés des meilleurs connaisseurs de son oeuvre ou de ceux qui eux-mêmes l'ont eu pour maitre et guide dans leurs études. Au passé : avec des textes de Claude Lévi-Strauss lui-même, dont certains rarement vus, regroupés dans le numéro de mai 2008 du Courrier de l'Unesco et qu'une heureuse collaboration nous a permis de reproduire.
L?évolution de notre conception aussi bien des animaux que de la morale entraîne la société moderne, malgré elle, vers le végétarisme. Au XXIe siècle, la société moderne est arrivée à un tournant dans sa relation avec les animaux. D?abord, ces êtres sensibles nous apparaissent de moins en moins privés des qualités que nous, les êtres humains, possédons (capacité à souffrir, à avoir des émotions, à raisonner, à élaborer une culture). La zoologie et l?éthologie nous ont également appris à regarder beaucoup d?animaux comme des individus à part entière. Ensuite, depuis au moins deux siècles, la société n?a cessé d?élargir ses horizons moraux. Elle a commencé par accorder les mêmes droits à tous les hommes. Puis elle a fait de la femme l?égale de l?homme. Elle est également de plus en plus soucieuse des intérêts de diverses "minorités" (homosexuels, transsexuels, handicapés, etc.). Elle a enfin commencé à intégrer certains animaux à la sphère juridique en interdisant de les maltraiter sans raison. Pourtant, chaque année, des milliards d?animaux, censés être protégés par la loi, sont élevés et tués dans des conditions abominables pour être mangés, alors que la nourriture carnée n?est nullement nécessaire pour être en bonne santé. Manger des produits d?origine animale revient donc à faire souffrir des animaux juste pour son plaisir gustatif. Cette cruauté, qui va à l?encontre des grandes avancées de la société moderne, ne perdure que par ignorance ou hypocrisie. Mais la situation est trop paradoxale pour durer en l?état. Comme l?abolition de l?esclavage en son temps, l?abolition de l?alimentation carnée est en train de devenir une des questions majeures du XXIe siècle. Alors, demain, tous végétariens? L?issue de ce grand débat n?est pas certaine. La société moderne va-t-elle trouver les moyens d?occulter encore longtemps les souffrances effroyables qu?elle inflige à ces animaux dont elle reconnaît de plus en plus la sensibilité, l?émotivité et l?intelligence? Où va-t-elle opter pour une grande révolution culturelle en entrant dans l?ère du végétarisme? Quelle que soit l?option choisie, les grandes articulations de ce débat à venir méritent d?être explicitées dès maintenant. C?est ce qu?entend faire cet ouvrage, à la lumière des enseignements de l?histoire, de l?éthologie et de l?éthique animale.