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Figures de l'instabilité dans l'oeuvre de William Makepeace Thackeray (1811-1863). Etude stylistique
Fromonot Jacqueline ; Lecercle Jean-Jacques
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782753581982
L'oeuvre profuse du grand William Makepeace Thackeray, écrivain britannique contemporain de Charles Dickens, est aujourd'hui quasi oubliée. Telle est l'injustice que cet ouvrage vise à réparer en faisant valoir une écriture singulière, hantée par la notion d'instabilité. Au gré des fluctuations d'ethos créés par un moraliste volontiers ironiste et satiriste, la narration se perturbe de variations, de turbulences et de discordances. Elle multiplie détournements parodiques, grossissements caricaturaux, mises en crise des protocoles sociaux, dénudations ludiques, parfois cyniques, pour inquiéter le projet réaliste et célébrer le mensonge littéraire. La langue se trouble d'apports étrangers, de néologismes, de ruptures de ton imprévisibles et incongrues. Plurielle et fluide, peut-être elle aussi gagnée par l'instabilité, l'approche retenue mobilise les catégories de la rhétorique classique et sa taxonomie des figures, mais aussi la narratologie, les théories du style, de l'humour ou de l'ironie, l'esthétique de la réception, la philosophie du langage, la pragmatique, la linguistique, et s'inscrit dans les études stylistiques contemporaines.
Fromonot Françoise ; Jullien Béatrice ; Nouvet Arm
Cet ouvrage expose la démarche et une sélection de propositions issues des deux groupes de projets de fin d'études (PFE) " Architectures de reconquête " de l'ENSA Paris-Belleville. De quelles reconquêtes est-il ici question ? Celle, au premier chef, de territoires qui résistent aux catégories urbaines habituelles : les périphéries ordinaires, qui appellent un regard autre sur la ville contemporaine et constituent pour ces deux studios un sujet spécifique d'étude et de projet. La reconquête veut aussi être celle d'échelles et de domaines de réflexion ? urbanisme, programmation, paysage, représentation, législation, gouvernance? ? que la nature et l'histoire particulière des banlieues encouragent à repenser dans leur articulation complexe. Comment reconquérir la capacité de l'architecte à se constituer en force de proposition, par-delà le simple rôle de prescripteur formel obéissant à des obligations prédéterminées ? règlement, site, programme ? dans un champ disciplinaire étroitement codifié ? Les " territoires actuels " sont représentatifs d'une condition urbaine dominante mais irréductibles aux canons de la ville historique ; les outils forgés par le " retour à la ville " des années 1970 n'opèrent pas sur eux. Les aborder dans leur apparente banalité pour les transformer à partir de ce qu'ils sont permet peut-être d'ouvrir de manière critique la reconquête de l'idée de " projet urbain ".
Fromonot Jacqueline ; Leguy Isabelle ; Fontane Gil
Un classement thématique: 30 chapitres classés par thèmes pour trouver facilement un terme, des encadrés pour signaler les nuances de sens et les irrégularités, des expressions idiomatiques pour acquérir une langue riche et vivante. Un entraînement efficace: des exercices d'acquisition pour une assimilation immédiate, des corrigés précis pour fixer les acquis. Une découverte vivante du contexte culturel: des sujets d'actualité et de la vie quotidienne, de nombreuses références à la civilisation pour mieux comprendre le monde anglophone.
Fromonot Françoise ; Sonette Stéphanie ; Deshair P
Cette revue se donne pour but de faire vivre la lutte contre le Center Parcs de Roybon (Isère) et d'en laisser des traces. Au-delà du cas particulier de cette lutte, la revue De tout bois tâche de tisser des liens avec les grands enjeux actuels (écologie, crise du capitalisme, nouvelles formes de luttes).
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.