Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Allégories de la lecture. Le langage figuré chez Rousseau, Nietzsche, Rilke et Proust
Man Paul de ; Trezise Thomas
GALILEE
32,00 €
Épuisé
EAN :9782718603315
Comme le note justement le traducteur dans sa préface, "à sa mort en 1983, Paul de Man était parmi les plus célèbres théoriciens de la littérature aux Etats-Unis, où il enseignait depuis plus de trente ans et où son nom était presque universellement associé à la critique déconstructrice. L'oeuvre de de Man reste cependant assez peu connue en Europe, bien qu'une discussion s'y soit récemment entamée sur 1' "affaire de Man" à la suite de ses activités journalistiques en Belgique de 1940 à 1942. Comme ce débat a inévitablement soulevé la question du rapport entre son journalisme et son oeuvre critique et théorique, la publication de celle-ci en Europe s'avère aujourd'hui particulièrement urgente ". Depuis la mort de Paul de Man, on mesure encore mieux la richesse de l'héritage. De nombreux ouvrages posthumes voient le jour aux Etats-Unis The Rhetoric of Romanticsm (1984), The Resistance to Theory (1986), Critical Wrltings (1989), Aesthetic Ideology (à paraître en 1990). Mais de son vivant, en dehors de nombreux articles (dont certains parurent directement en français dans Critique ou dans Poétique dont il fut membre du Conseil de Rédaction jusqu'à sa mort), Paul de Man n'a publié que deux livres, Blinduess and Insight (1971) et Allegories o f Reading (1979), considéré unanimement et à juste titre comme son oeuvre fondamentale. On voit en effet s'y rassembler les grands motifs d'une interprétation originale de la philosophie, du langage, de la littérature, de la rhétorique et de la politique. Cette interprétation s'avance à travers des lectures toujours singulières et inventives (Rousseau, Nietzsche, Rilke, Proust, etc.). Elle noue en une sorte d'idiome théorique inédit des traditions qui restent souvent intraduisibles l'une à l'autre : une déconstruction dont le style paraît plutôt lié à la philosophie continentale, une critique de la tradition des formalismes et du "New Criticism", une pragmatique et une théorie du "speech act" performatif déplacée, refondue puis mise en oeuvre dans l'approche de textes littéraires, philosophiques ou politiques, une réélaboration savante et audacieuse de la rhétorique traditionnelle. La critique de l'idéologie esthétique et organiciste, l'articulation d'une pensée du politique sur une théorie de la littérature, l'analyse des paradoxes de la promesse ou d'une certaine illisibilité du lisible, tout cela paraît faire de ce livre une des provocations les plus saisissantes de ce temps.
Une analyse de l'?uvre au programme du bac 2014 de littérature française en Tle L.Les Mains libres, le recueil du poète Paul Éluard et de l'artiste Man Ray, est au programme du bac 2014 de littérature française en terminale L, en lien avec l'objet d'étude "Littérature et langages de l'image".Ce Profil du bac en propose une analyse approfondie en deux parties.1. Le résumé et les repères pour la lectureLa présentation de tous les poèmes et dessins du recueil2. Les problématiques essentiellesÉluard et le surréalisme - Comment le langage "illustre" les dessins - L'image de la femme - Poésie et politique - La figure du poète...
Ce recueil est un modèle de complicité artistique, les deux auteurs engendrant une ?uvre qui exige que les dessins de l'un et les poèmes de l'autre demeurent indissociables. Renversant l'ordre habituel des choses, Paul Éluard avait d'ailleurs tenu à préciser sur la page de titre du manuscrit de travail des Mains libres que c'était lui, le poète, qui avait «illustré» les dessins de Man Ray. En fait d'illustrations, les textes entrent plutôt en résonance intuitive avec les propositions graphiques : on dirait face à face des traits et des mots qui, tous, ont finalement fonction d'embarcadères et prennent un malin plaisir à jouer de l'égarement ou à décupler les destinations imprévues. Toutes les pages de ce livre témoignent d'une intuition active et partagée, toujours en mouvement, toujours éclairante. Deux artistes, avec leurs armes propres, y découvrent leur champ commun. Ils ont les mains libres, mais avec, en plus, le bonheur d'être ensemble.
Résumé : Première grande édition des proses de Rainer Maria Rilke, ce livre regroupe les récits de jeunesse : Au fil de la vie, Deux récits pragois, Les derniers, etc..., les fragments en prose et divers essais, dont les Lettres à un jeune poète et l'Auguste Rodin. Enfin aux Histoires du Bon Dieu, font suite les fameux et admirables Cahiers de Malte Laurids Brigge.
Présentation de l'éditeur Trois copains. Deux mecs et une fille. Leur hobby ? Grimper sur les bâtiments et sauter d'immeuble en immeuble. Ce sport s'appelle le « Parkour ». Raul pratique aussi la boxe, sous la haute surveillance de son frère aîné, Hector. Edu dessine. Tous les deux sont amoureux de Luna... qui aime bien les mener par le bout du nez. Mais c'est des poings qu'elle joue le mieux dès qu'il s'agit de se défendre. Notamment contre trois voyous à qui elle donne une bonne leçon et qu'on retrouve dans le tome 2.
Il y a une clé qui ne sèche jamais. Il s'agit de la clé qui déverrouillerait l'origine. La clé de la chambre interdite. On ne sait si elle est tachée de sperme ou de sang. On hésite toujours.
Il ne s'agit pas d'ajouter quelque chose à Derrida. Pas non plus de suppléer à des manques chez lui. Rien du double sens de ce mot — supplément — dont il a fait une de ses signatures conceptuelles. De manière générale, on ne complète ni on ne remplace jamais rien dans l'oeuvre d'un auteur : elle vaut telle qu'elle existe. Je pense plutôt à un troisième sens du mot, à ce sens littéraire ou journalistique selon lequel on joint une publication à une autre pour offrir un autre registre ou un autre aspect (un supplément illustré, sonore, ou bien encore le Supplément au voyage de Bougainville...). Ces textes écrits au gré des circonstances — colloques, ouvrages collectifs — et au fil de vingt-cinq années ne sont ni des études, ni des commentaires, ni des interprétations de la pensée de Derrida. Ce sont, pour le dire ainsi, des réponses à sa présence — telle qu'elle est venue et qu'à nouveau elle nous vient, supplément d'elle-même.