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ETAT A L'EPREUVE DE LA SECURITE
FROMENT/GLEIZAL
PU GRENOBLE
25,40 €
Épuisé
EAN :9782706110535
La sécurité est une problématique récente qui relaie celle, traditionnelle de l'ordre public. Depuis une vingtaine d'années, elle est mise en ?uvre dans plusieurs types de politiques : prévention de la délinquance, politique de la ville, sécurité urbaine et aujourd'hui sécurité intérieure. Conçue à l'origine dans un cadre national, elle a peu à peu pris une dimension européenne, voire internationale. Par ailleurs, la sécurité a créé de nombreuses dynamiques. Se présentant comme une offre répondant à une demande sociale, elle a engendré de nouvelles pratiques sociales. Invalidant la rigidité de la séparation entre le public et le privé, obligeant les partenaires publics à redéfinir la relation du national et du local, interrogeant les libertés publiques, elle a entraîné de profonds changements dans les structures administratives et dans les modes de régulation des mécanismes sociaux, judiciaires et policiers. Véritable laboratoire de changement, la sécurité interroge les notions de République et de démocratie. Il est ainsi possible de se demander si elle n'est pas l'un des lieux majeurs où l'État est en train de se recomposer. Enfin, la sécurité fait partie de ces nouveaux objets scientifiques qui font évoluer les sciences sociales. Cet ouvrage combine les interventions de chercheurs et praticiens à l'occasion de deux séminaires sur la sécurité organisés par le Centre d'études et de recherche sur le droit et l'administration publique (CERDAP) de la faculté de droit de Grenoble. Enrichi par des contributions supplémentaires de spécialistes de ces questions, il a pour objet de permettre à tous ceux qui travaillent dans et sur ce champ de confronter leurs points de vue, de faire un bilan des problématiques de la sécurité intérieure dans un contexte européen et international et d'identifier les enjeux majeurs, tant politiques que théoriques, sous-jacents aux politiques définies dans ce domaine.
Résumé : Il n'aura fallu que deux décennies pour que ce qui fut un monde à part, avec son soleil trompeur et sa nuit enveloppante, son arbitraire et ses règles, sa grisaille et ses couleurs singulières, sa brutalité et sa sociabilité, obsédant les uns, en asservissant d'autres, donnant de l'espoir à d'autres encore, s'évanouisse comme s'il n'avait jamais existé... Ce monde courut-il à sa fin selon un processus aussi inéluctable que discret, pour ainsi dire souterrain ? Ou bien cette disparition ne fut-elle elle-même qu'un artifice d'apparence, nombre de traits essentiels du régime défunt lui ayant survécu avec une inaltérable vigueur ? Tout ce qui entoure l'expérience soviétique nous paraît aujourd'hui bien étrange. Comment cette étrangeté, avec son coeur d'opacité encerclé par les murailles du Kremlin, fut-elle perçue par les observateurs avisés ? Un Français, issu d'un canton raisonnable, plutôt apaisé, voire un peu rassis de la vieille Europe, pouvait-il comprendre ce pays anormal, s'exempter d'humeurs et pour autant ne pas tout sacrifier à ce réalisme politique dont, après coup, l'opportunité est si souvent sujette à caution ? Pouvait-il aussi ne pas se sentir plus stimulé, fût-ce pour lui opposer un zeste d'esprit missionnaire, par ce curieux empire que par la République livrée à ses calculs, mais qu'il servait de toute sa loyauté ? Le Journal tenu par Henri Froment-Meurice, au fil de trois postes successifs dont au final celui d'Ambassadeur, est un précieux document. L'acuité du regard et le style élégant du diplomate n'assèchent en rien la capacité d'indignation et la force d'enthousiasme de l'homme. La haine du communisme contrebalancée par l'amour de la Russie, la croyance dans les vertus de la présence culturelle de la France, la complexité parfois savoureuse des rapports de l'Ambassadeur, qui n'en pense pas moins, avec son administration et un pouvoir qui se laissaient trop souvent abuser par le langage de paix venu du Kremlin... Nous voilà ramenés aux heures chaudes de la relation très particulière, très intéressée de part et d'autre, mais empreinte à sa manière de sincérité entre la France et l'URSS.
L'une des (fausses) accusations/attaques qui revient le plus souvent concernant l'Envoyé d'Allah -Le Très Haut- Mohammed (paix sur lui) est celle de la pédophilie : selon les ennemis de l'Islam le Prophète Mohammed (paix sur lui) était attiré par les petites filles impubères et inaptes au rapport sexuel comme le sont exactement les criminels pédophiles d'aujourd'hui qui vous ne l'ignorez pas violent des petites filles de 2, 3, 5, 6 ans, etc. , ce qui est complètement faux. Il s'agit là d'un horrible mensonge : le Prophète Mohammed (paix sur lui) est innocent de ce dont l'accusent les hostiles menteurs et nous allons le démontrer clairement dans ce livre par La Permission d'Allah -Le Très Haut-.
Résumé : En des temps où la possibilité pour l'Union européenne de sortir du marasme économique et d'une véritable crise de doute dépend largement de l'énergie motrice que France et Allemagne s'entendront, ou non, à redonner à l'ensemble, et à l'heure de la célébration du cinquantième anniversaire du Traité de l'Élysée, la lecture du court et incisif Journal qu'Henri Froment-Meurice tint durant son séjour à Bonn ne manque ni d'intérêt, ni de piquant. Tant de choses ont changé. La RFA n'avait pas encore absorbé la RDA, les faucons du Kremlin creusaient innocemment leur tombe en menaçant l'Occident de ces SS 20 qui donnèrent au " socialiste " Mitterrand l'occasion de montrer que loin de virer au rouge, il appelait l'Occident à resserrer les rangs et exhortait les Allemands à la fermeté, il n'y avait pas encore d'euro pour empêcher les Français de se livrer aux délices coupables de la dévaluation, et le rêve européen d'une démocratie sociale accomplie ne s'était pas encore heurté à la mondialisation, à la montée des nouvelles puissances et à la crise délétère à quoi semblent parfois se résumer les débuts du XXIe siècle.Mais tant de choses ont subsisté aussi, accouchées souvent de ce passé point si lointain et des choix qui furent faits alors. Une question majeure est d'évidence celle des équilibres, ou plutôt des déséquilibres franco-allemands. Une réflexion sur ce qu'il y a de comparable et ce qui a fondamentalement changé d'une époque à l'autre, sur cette question, est nécessaire, instructive, même si elle se révèle quelque peu réfrigérante pour l'orgueil national français. Au-delà de la nécessité pour la France de se doter enfin d'une véritable politique allemande (et vice versa), c'est la question même d'un rapprochement plus profond des deux nations qui se pose et qu'aborde sans tabou Henri Froment-Meurice dans un avant-propos original, qui vient enrichir le journal d'alors comme une solide postface et comme un révélateur du sens de cette histoire qu'il suivait de son poste d'observation privilégié. D'observation, et d'action ? On peut, en lisant ces pages, se faire aussi une idée de l'évolution du métier d'ambassadeur et de ses conditions d'exercice. Henri FROMENT-MEURICE, entré au Quai d'Orsay en janvier 1950, a commencé sa carrière sous l'égide de Robert Schuman et de Jean Monnet. Il en a hérité la conviction qu'une union toujours plus étroite entre la France et l'Allemagne était la condition pour que l'Europe soit une puissance capable de peser sur le cours des choses dans le monde. Ambassadeur en URSS de 1979 à 1981, il a été ambassadeur en Allemagne Fédérale en 1982-1983.
Dans cette première bande dessinée deux Musulmans se rencontrent, l'un plus sérieux que l'autre, et une conversation s'installe, ou plutôt un rappel bénéfique concernant plusieurs sujets très actuels. Cette bande dessinée est destinée à ceux qui commencent à devenir des hommes ou qui le sont déjà car comme vous le savez le rappel profite aux croyants... Celui qui recommande le bien, évidemment, se base sur le Coran et la Sunnah authentique.
Commentaires Connaissez-vous la théorie de l'engagement ? Les techniques de l'amorçage, du pied-dans-la-porte, de la porte-au-nez ? Sans doute mais pas sous les termes savants que leur donne la psychologie sociale expérimentale. Vous avez déjà subi la tactique qui consiste à vous demander un peu pour vous réclamer plus ou, au contraire, à vous demander d'abord trop pour vous faire accepter ensuite une proposition plus modeste. Vous n'êtes peut-être pas dupes de la pratique des appâts commerciaux mais il existe des techniques de vente ou de management plus subtiles qu'il peut être utile de connaître pour pouvoir mieux les déjouer. Celles qui sont examinées ici sont fondées sur le fait, établi expérimentalement, qu'un individu en situation de libre choix se sent engagé par sa décision, même si lui sont révélés aussitôt des inconvénients, parfois non négligeables, qui avaient été dissimulés au moment de la délibération. Le Petit Traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens, un ouvrage pour manipuler ou pour démasquer les manipulateurs ? Le lecteur jugera de l'ambiguïté du propos. Il ne regrettera pas, quoi qu'il en soit, d'avoir pris connaissance des procédés et de la prétendue "science" de ceux qui pensent qu'en dehors des relations de pouvoir, la ruse est la seule façon d'obtenir quelque chose d'autrui. --Emilio Balturi --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.