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Prier 15 jours avec le père Werenfried. Fondateur de l'Aide à l'Eglise en Détresse
Fromager Marc
NOUVELLE CITE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782853136143
Connu sous le nom de " Père au lard ", le père Werenfried van Straaten a été un véritable géant de la charité. Fondateur de l'AED (Aide à l'Eglise en Détresse) en 1947, ce religieux prémontré hollandais, décédé à 90 ans en 2003, s'est dépensé sans compter pendant plus d'un demi-siècle pour les chrétiens persécutés à travers le monde. Initialement destinée à aider matériellement les réfugiés de la deuxième guerre mondiale, son Oeuvre se consacrera aux chrétiens derrière le rideau de fer avant de s'étendre au monde entier. Combattant pour la paix, le père Werenfried aura toujours eu à coeur de dénoncer la persécution et en même temps d'oeuvrer pour la réconciliation. Au-delà de son charisme particulier de mendiant à grande échelle pour aider matériellement l'Eglise souffrante, son action aura toujours comme priorité le réveil spirituel de l'Eglise en Occident. Sa spiritualité est donc fondée sur l'exhortation et le combat spirituel, avec comme devise : Dieu est bien meilleur que nous ne le pensons.
Fromager Sophie ; Laporte-Muller Patricia ; Robert
Est-ce que je peux faine ce que je veux sur la route ? C'est quoi tous ces ppanneaux colorés et ces lignes blanches ? Pourquoi garder mes yeux et mes oreilles grands ouverts ? Que faire quand on est témoin d'un accident ? A pied, à vélo ou dans la voiture de tes parents, sois incollable sur les bons gestes à adopter sur la route. Tu apprendras que le code de ta route permet de garantir la sécurité de tous ; tu découvriras que les panneaux de signalisation et la peinture sur la chaussée donnent de précieuses indications ; tu constateras que les lumières et les bruits de la rue ont souvent une signification bien précise, tu sauras réagir quand quelqu'un aura besoin d'aide. Dans la partie activités, marche d'un bon pas et roule comme sur des roulettes en t'entraînant à maitriser ton vélo ; en découvrant les panneaux grâce à un Memory ; en apprenant à porter secours ; en vérifiant tes connaissances du code de la route.
Résumé : Le témoignage vécu d'un jeune tortionnaire, dans toute la brutalité froide du système soviétique à l'encontre des " croyants " dans les années soixante 70. Malgré une ascension programmée sur l'échelle de la violence, ce militant des jeunesses communistes, Sergei, poussé à la tête de véritables commandos de la terreur par une hiérarchie cynique, violant la légalité et même ses propres scrupules, va croiser le regard d'une de ses jeunes victimes... Véritable " Saint-Paul du XXe siècle ", l'auteur a témoigné après son évasion vers le Canada où il meurt à 22 ans... " accidentellement ". Son récit, traduit dans une dizaine de langues, bien sûr interdit dans les pays de l'Est, y fut longtemps diffusé clandestinement.
Fromager Sophie ; Laporte-Muller Patricia ; Bléhau
Résumé : Les auteurs Sophie Fromager et Patricia Laporte-Muller sont spécialisées dans la transmission des savoirs et des connaissances. Quand, dans l'histoire de l'évolution, cet organe si complexe est-il apparu ? Quelles transformations a-t-il connues ? De quoi votre cerveau est-il constitué ? Que nous apprennent les neurosciences sur son organisation et son fonctionnement ? Sensation, émotion, locomotion, langage, mémoire, pensée, raisonnement, conscience, intelligence : comment votre cerveau préside-t-il à chacune de ces facultés dont vous usez au quotidien ? Pour lever le voile sur ces mystères, plongez dans ce cahier et partez explorer cet organe qui loge dans votre boîte crânienne. Au fil de votre lecture, tour à tour évolutionniste, anatomiste ou physiologiste, vous découvrirez les rouages de votre tête pensante et des recettes pour optimiser son fonctionnement. Plus de 200 jeux, quiz et énigmes vous attendent pour muscler vos neurones, enrichir vos connaissances, tester votre mémoire et mettre à l'épreuve votre intelligence !
Face à une moitié de corps défaillante, on imagine la route interdite. Et pourtant... Dans ce récit intime, drôle et lumineux, l'auteure livre son choix de rouler allongée, mais debout dans l'âme, avec Franklin, un vélo hors du commun. De sa vie bouleversée par une hémiplégie à ses premières aventures à vélo, ses rencontres cocasses aux galères mécaniques, elle trace un parcours de résilience et de liberté, célébrant les petites victoires. Une histoire universelle pour tous ceux qui avancent à leur rythme.
Alexandrie, capitale de d'Egypte, est plus qu'une ville , comme Rome elle représente tout un monde, une culture, une histoire. Alexandrie frappe tout d'abord par son caractère cosmopolite , païens, juifs et chrétiens s'y côtoient. Alexandrie est le siège d'une forte communauté juive. L'un de ses membres, Philon, se servit de la pensée hellénistique pour exprimer sa foi. C'est également le lieu d'une communauté chrétienne très brillante où existe dès la fin du deuxième siècle une école de théologie qui est marquée par des noms célèbres : Clément et surtout Origène. Au carrefour de toutes les cultures qui le côtoient, le christianisme bénéficie de leurs influences, notamment juive. Cette rencontre du christianisme avec le judaïsme et l'hellénisme provoque l'émergence d'une réflexion chrétienne originale. Alexandrie est aussi une capitale. Le contraste est grand entre le pays et sa capitale. D'un côté il y a la grande ville, commerçant grâce à son port, de l'autre le pays d'Egypte uniquement agricole. Contraste encore par la langue. D'une part le grec, la langue officielle, celle des commerçants, des fonctionnaires, des lettrés et, d'autre part, la langue du peuple, le copte. Pourtant, malgré ce contraste le pays et sa capitale constituent une réalité profondément une. C'est particulièrement vrai de l'Eglise. Ainsi, par exemple, le peuple chrétien fait corps avec son patriarche, le "pape" d'Alexandrie. Parmi les plus illustres citons Athanase et Cyrille. C'est aussi de cette Eglise et de ce peuple que viennent la plupart de ceux et celles qui vont se retirer au désert pour mener la vie monacale. Et il faut évoquer ici la figure d'Antoine le "Père des moines" . Ce numéro veut vous faire découvrir ou retrouver quelques aspects de ce monde constitué par Alexandrie et le pays d'Egypte au temps des Pères. J. FANTINO, o. p.
On parle souvent des premiers siècles de l'Eglise comme du temps des Pères. Pour la plupart ce sont des pasteurs, des moines, exceptionnellement des laïcs. Mais tous sont des hommes. Que dire alors des femmes, des chrétiennes de l'époque ? Il est d'ailleurs caractéristique de remarquer le très petit nombre d'écrits laissés par elles. II est vrai que ce phénomène est général dans l'Antiquité. Au premier regard donc les femmes ne semblent pas avoir eu une place importante en ce temps-là. Pourtant, en y regardant de plus près, on s'aperçoit qu'elles eurent un rôle fondamental dans la vie de l'Eglise tant dans le développement d'une vie familiale authentiquement chrétienne que dans le monachisme. Ce numéro ne prétend pas traiter la question des femmes au temps des Pères. Mais, pour faire découvrir la variété des vies chrétiennes menées par ces femmes, il en présente quelques exemples au quatrième siècle. Il y a tout d'abord la vie familiale avec Macrine soeur aînée de Basile de Césarée et de Grégoire de Nysse. Il y a aussi la vie des premières moniales. Mais peut-être plus original encore est ce cercle de femmes du monde à Rome qui s'est constitué autour de Jérôme. Deux traits différencient ce groupe des autres patriciennes : une vie chaste et austère jointe à l'étude non seulement des Ecritures mais aussi d'ouvrages théologiques. Une véritable révolution par rapport à la société environnante. Tous ces exemples n'épuisent pas le sujet. Mais ils témoignent d'une réelle diversité de vie qui pourtant dans son fond vise le même but, vivre en communion les uns avec les autres. C'est ce qu'illustre encore l'amitié entre Basile et Grégoire de Nazianze dans un article qui fait le lien avec le numéro précédent. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.