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Fatum tome 4 : En ton nom...
FROIDEVAL FRANCOIS
DARGAUD
15,50 €
Épuisé
EAN :9782205047912
Biographie de l'auteur Né en 1958, François Marcela Froideval commence à écrire vers 15 ans. Il suit des études de lettres et de droit. Il se lance dans les jeux de réflexion, les wargames et les jeux de rôles en France à la fin des années 70 dans le cadre des Jeux Descartes. Il y est conseil, acheteur et directeur de collection. Il participe à la conception de Jeux et stratégie et y travaille comme journaliste, réalisant une dizaine de jeux encartés dans ce magazine. Il crée également la Fédération des jeux de simulations stratégiques et tactiques, dont il sera le président. Il fonde le magazine Casus Belli dont il est rédacteur en chef jusqu'à son départ pour les États-Unis en 1982. Il y devient assistant du président de TSR (Donjons et Dragons TM), coécrit plusieurs des livres de règles D'Advanced Dungeon and Dragons ; Monster Manual n° 2 et l'Oriental Adventure, avec Gary Gygax. De retour en France quatre ans après, il s'occupe de la distribution et de la traduction des produits TSR en France jusqu'en 1989. Puis il travaille pour Infogrames comme conseil sur de nombreux programmes, dont Drakkhen dont il signe le scénario. Il collabore avec l'équipe de Cryo pour laquelle il crée Dragonlore 1 puis 2. Les gardiens, puis Déo Gracias et enfin le jeu de stratégie chroniques de la lune noire. En tout il crée une vingtaine de jeux, dont Ave Ténébraé, Fiefs et Empires, et de nombreux scénarios de jeux de rôles. Froideval débute à Pilote en 1988, dans le spécial Loisel, où il scénarise deux planches, une avec Henri Bismuth (maintenant peintre), l'autre avec Tignous. Puis, en 1987, il signe avec Olivier Ledroit en 1987 le premier album de la jeune maison d'édition Zenda : Les Chroniques de la Lune noire. Il publie également chez Glénat (L'Archimage Robert avec Manini, 666 avec Tacito, Succubus avec Pontet, Nexus avec Bournays, Lex avec Collignon, Atlantis avec Angleraud), chez Dargaud (Chroniques de la Lune noire avec Ledroit, Pontet, Fées pas Braire avec Larme, Fatum avec Francard), chez Albin Michel (Methraton avec Druet et Arkhanges avec Guinebaud) et chez Soleil (Mens Magna avec Sorel). En novembre 2001, paraît le premier tome de la série Les Arcanes de la Lune noire : Ghorghor Bey avec Olivier Ledroit chez Dargaud. Il continue de rédiger des scénarios pour ses séries chez Zenda (Civis pacem parabellum, le deuxième tome de 6666, paru en 2006) et chez Dargaud (Parsifal, le troisième tome des Arcanes de la lune noire, paru en 2010 ainsi que La fin des temps, quatorzième tome de son autre saga les Chroniques de la lune noire, paru en 2008) Froideval collabore à l'heure actuelle avec de jeunes dessinateurs à la création de futures BD ou séries. Au fil des ans, il s'est affirmé comme la référence incontournable en matière de saga fantastique et d'héroïc-fantasy plus précisément.Je suis né en 1966 dans une petite ville. En 1969, on a découvert ma surdité, maman n'y a pas cru, et pourtant... En 1970, à l'école maternelle, on m'a placé chez des nonnes à Fougères et j'ai fait connaissance avec les espaces vides et froides, les lits et les croix bien boisées. Ce sont les années les plus longues de ma vie. Je ne peux pas grandir tranquillement mais à 8 ans l'envie de dessiner est apparue, la confiance aussi... A 14 ans, j'ai même eu le droit d'aller aux beaux arts de Rouen avec les entendants, même si je ne comprenais toujours pas de quoi ils parlaient, au moins ils étaient à côté de moi à dessiner et à peindre. Après l'obligation de passer 4 ans pour avoir le niveau BAC D (sciences et physiques) spécialisé pour les personnes malentendantes à Nevers, j'ai rejoint l'école d'Olivier de Serres (Ensaama) où j'ai dû redoubler mes efforts pour être intégré. En 1989, j'ai le BTS en poche avec l'aide d'un interprète : c'est une belle revanche sur la vie ! Malgré la surdité, la lecture et l'écriture viendront petit à petit durant mon adolescence. La lecture a eu une place très importante pour mon avenir. Elle m'aide à mieux comprendre la vie et la société. La lecture picturale ne me suffisait pas, j'ai découvert alors avec merveille et joie Le petit Nicolas de Goscinny et les aventures de Jules Vernes. Je publie à 24 ans ma première série Jeepster qui apparaît enfin sous le pseudo Francard. J'ai alors crié au petit monde des sourds « Je suis sourd et le grand éditeur Dargaud m'a donné la chance !». Après avoir collaboré pendant 10 ans avec Froideval (Fatum et Anamorphose), j'ai demandé à Leo, s'il pouvait me proposer une nouvelle série... C'est comme cela qu'est né Terres Lointaines et bientôt Ultime Frontière sous le nouveau pseudo d'Icar. Je dois prendre garde à ne pas voler trop près du soleil !
On avait quitté Wismerhill en mauvaise posture, le tronc séparé des jambes par un grand coup d'épée de l'Empereur. Comment Froideval, scénariste retors, va-t-il pouvoir rebondir ? Attendez-vous à de belles surprises, servies avec brio par un Pontet au somment de sa forme. On ne crée pas une série culte par hasard.
Biographie de l'auteur Né en 1958, François Marcela Froideval commence à écrire vers 15 ans. Il suit des études de lettres et de droit. Il se lance dans les jeux de réflexion, les wargames et les jeux de rôles en France à la fin des années 70 dans le cadre des Jeux Descartes. Il y est conseil, acheteur et directeur de collection. Il participe à la conception de Jeux et stratégie et y travaille comme journaliste, réalisant une dizaine de jeux encartés dans ce magazine. Il crée également la Fédération des jeux de simulations stratégiques et tactiques, dont il sera le président. Il fonde le magazine Casus Belli dont il est rédacteur en chef jusqu'à son départ pour les États-Unis en 1982. Il y devient assistant du président de TSR (Donjons et Dragons TM), coécrit plusieurs des livres de règles D'Advanced Dungeon and Dragons ; Monster Manual n° 2 et l'Oriental Adventure, avec Gary Gygax. De retour en France quatre ans après, il s'occupe de la distribution et de la traduction des produits TSR en France jusqu'en 1989. Puis il travaille pour Infogrames comme conseil sur de nombreux programmes, dont Drakkhen dont il signe le scénario. Il collabore avec l'équipe de Cryo pour laquelle il crée Dragonlore 1 puis 2. Les gardiens, puis Déo Gracias et enfin le jeu de stratégie chroniques de la lune noire. En tout il crée une vingtaine de jeux, dont Ave Ténébraé, Fiefs et Empires, et de nombreux scénarios de jeux de rôles. Froideval débute à Pilote en 1988, dans le spécial Loisel, où il scénarise deux planches, une avec Henri Bismuth (maintenant peintre), l'autre avec Tignous. Puis, en 1987, il signe avec Olivier Ledroit en 1987 le premier album de la jeune maison d'édition Zenda : Les Chroniques de la Lune noire. Il publie également chez Glénat (L'Archimage Robert avec Manini, 666 avec Tacito, Succubus avec Pontet, Nexus avec Bournays, Lex avec Collignon, Atlantis avec Angleraud), chez Dargaud (Chroniques de la Lune noire avec Ledroit, Pontet, Fées pas Braire avec Larme, Fatum avec Francard), chez Albin Michel (Methraton avec Druet et Arkhanges avec Guinebaud) et chez Soleil (Mens Magna avec Sorel). En novembre 2001, paraît le premier tome de la série Les Arcanes de la Lune noire : Ghorghor Bey avec Olivier Ledroit chez Dargaud. Il continue de rédiger des scénarios pour ses séries chez Zenda (Civis pacem parabellum, le deuxième tome de 6666, paru en 2006) et chez Dargaud (Parsifal, le troisième tome des Arcanes de la lune noire, paru en 2010 ainsi que La fin des temps, quatorzième tome de son autre saga les Chroniques de la lune noire, paru en 2008) Froideval collabore à l'heure actuelle avec de jeunes dessinateurs à la création de futures BD ou séries. Au fil des ans, il s'est affirmé comme la référence incontournable en matière de saga fantastique et d'héroïc-fantasy plus précisément.Je suis né en 1966 dans une petite ville. En 1969, on a découvert ma surdité, maman n'y a pas cru, et pourtant... En 1970, à l'école maternelle, on m'a placé chez des nonnes à Fougères et j'ai fait connaissance avec les espaces vides et froides, les lits et les croix bien boisées. Ce sont les années les plus longues de ma vie. Je ne peux pas grandir tranquillement mais à 8 ans l'envie de dessiner est apparue, la confiance aussi... A 14 ans, j'ai même eu le droit d'aller aux beaux arts de Rouen avec les entendants, même si je ne comprenais toujours pas de quoi ils parlaient, au moins ils étaient à côté de moi à dessiner et à peindre. Après l'obligation de passer 4 ans pour avoir le niveau BAC D (sciences et physiques) spécialisé pour les personnes malentendantes à Nevers, j'ai rejoint l'école d'Olivier de Serres (Ensaama) où j'ai dû redoubler mes efforts pour être intégré. En 1989, j'ai le BTS en poche avec l'aide d'un interprète : c'est une belle revanche sur la vie ! Malgré la surdité, la lecture et l'écriture viendront petit à petit durant mon adolescence. La lecture a eu une place très importante pour mon avenir. Elle m'aide à mieux comprendre la vie et la société. La lecture picturale ne me suffisait pas, j'ai découvert alors avec merveille et joie Le petit Nicolas de Goscinny et les aventures de Jules Vernes. Je publie à 24 ans ma première série Jeepster qui apparaît enfin sous le pseudo Francard. J'ai alors crié au petit monde des sourds « Je suis sourd et le grand éditeur Dargaud m'a donné la chance !». Après avoir collaboré pendant 10 ans avec Froideval (Fatum et Anamorphose), j'ai demandé à Leo, s'il pouvait me proposer une nouvelle série... C'est comme cela qu'est né Terres Lointaines et bientôt Ultime Frontière sous le nouveau pseudo d'Icar. Je dois prendre garde à ne pas voler trop près du soleil !
L'Empire d'Haghendorf n'est plus. De ses cendres s'élève une nouvelle puissance sous le règne de Wismerhill Ier. Les royaumes frontaliers, inquiets, s'interrogent sur ses buts et ses desseins. Ainsi Hishtarland décide-t-elle d'envoyer la sublime houri Netsharine, pour mettre au jour les rouages du nouveau pouvoir. Elle va, au péril de sa vie et de son âme, découvrir tous les mystères d'un territoire immense où sévit le terrible culte de la Lune Noire: Armées légendaires et religion, races et créatures étranges. La belle espionne nous livre un extraordinaire témoignage sur les arcanes de l'Empire de la Négation. Ce nouvel album des Chroniques de la Lune noire se présente sous forme d'un guide mêlant textes et illustrations. Netsharine, première houri d'Hishtarland, est envoyée par son seigneur et maître espionner les terres de l'empereur Wismerhill. Rompue aux techniques d espionnage et de séduction les plus redoutables, c est son rapport de mission que Froideval nous donne à lire; un document écrit dans ce style inimitable, mélangeant froides descriptions, envolées lyriques et humour décalé. Un véritable guide de l'Empire de la Négation, une occasion unique d approfondir ses connaissances sur l'univers des Chroniques. Forces politiques, militaires et religieuses, description du palais et des épées de Wismerhill, mais aussi créatures étranges et redoutables, trolls, et autres gigantomorphes, tout cela est illustré par des images reprises des albums, mais surtout par de nombreux et magnifiques inédits d'Olivier Ledroit, Fabrice Angleraud, Cyril Pontet, dessinateurs attitrés de la série, mais aussi de Patrick Pion, Delphine Gache, Cent Alantar, et Brucero.
Biographie de l'auteur Né en 1958, François Marcela Froideval commence à écrire vers 15 ans. Il suit des études de lettres et de droit. Il se lance dans les jeux de réflexion, les wargames et les jeux de rôles en France à la fin des années 70 dans le cadre des Jeux Descartes. Il y est conseil, acheteur et directeur de collection. Il participe à la conception de Jeux et stratégie et y travaille comme journaliste, réalisant une dizaine de jeux encartés dans ce magazine. Il crée également la Fédération des jeux de simulations stratégiques et tactiques, dont il sera le président. Il fonde le magazine Casus Belli dont il est rédacteur en chef jusqu'à son départ pour les États-Unis en 1982. Il y devient assistant du président de TSR (Donjons et Dragons TM), coécrit plusieurs des livres de règles D'Advanced Dungeon and Dragons ; Monster Manual n° 2 et l'Oriental Adventure, avec Gary Gygax. De retour en France quatre ans après, il s'occupe de la distribution et de la traduction des produits TSR en France jusqu'en 1989. Puis il travaille pour Infogrames comme conseil sur de nombreux programmes, dont Drakkhen dont il signe le scénario. Il collabore avec l'équipe de Cryo pour laquelle il crée Dragonlore 1 puis 2. Les gardiens, puis Déo Gracias et enfin le jeu de stratégie chroniques de la lune noire. En tout il crée une vingtaine de jeux, dont Ave Ténébraé, Fiefs et Empires, et de nombreux scénarios de jeux de rôles. Froideval débute à Pilote en 1988, dans le spécial Loisel, où il scénarise deux planches, une avec Henri Bismuth (maintenant peintre), l'autre avec Tignous. Puis, en 1987, il signe avec Olivier Ledroit en 1987 le premier album de la jeune maison d'édition Zenda : Les Chroniques de la Lune noire. Il publie également chez Glénat (L'Archimage Robert avec Manini, 666 avec Tacito, Succubus avec Pontet, Nexus avec Bournays, Lex avec Collignon, Atlantis avec Angleraud), chez Dargaud (Chroniques de la Lune noire avec Ledroit, Pontet, Fées pas Braire avec Larme, Fatum avec Francard), chez Albin Michel (Methraton avec Druet et Arkhanges avec Guinebaud) et chez Soleil (Mens Magna avec Sorel). En novembre 2001, paraît le premier tome de la série Les Arcanes de la Lune noire : Ghorghor Bey avec Olivier Ledroit chez Dargaud. Il continue de rédiger des scénarios pour ses séries chez Zenda (Civis pacem parabellum, le deuxième tome de 6666, paru en 2006) et chez Dargaud (Parsifal, le troisième tome des Arcanes de la lune noire, paru en 2010 ainsi que La fin des temps, quatorzième tome de son autre saga les Chroniques de la lune noire, paru en 2008) Froideval collabore à l'heure actuelle avec de jeunes dessinateurs à la création de futures BD ou séries. Au fil des ans, il s'est affirmé comme la référence incontournable en matière de saga fantastique et d'héroïc-fantasy plus précisément.Je suis né en 1966 dans une petite ville. En 1969, on a découvert ma surdité, maman n'y a pas cru, et pourtant... En 1970, à l'école maternelle, on m'a placé chez des nonnes à Fougères et j'ai fait connaissance avec les espaces vides et froides, les lits et les croix bien boisées. Ce sont les années les plus longues de ma vie. Je ne peux pas grandir tranquillement mais à 8 ans l'envie de dessiner est apparue, la confiance aussi... A 14 ans, j'ai même eu le droit d'aller aux beaux arts de Rouen avec les entendants, même si je ne comprenais toujours pas de quoi ils parlaient, au moins ils étaient à côté de moi à dessiner et à peindre. Après l'obligation de passer 4 ans pour avoir le niveau BAC D (sciences et physiques) spécialisé pour les personnes malentendantes à Nevers, j'ai rejoint l'école d'Olivier de Serres (Ensaama) où j'ai dû redoubler mes efforts pour être intégré. En 1989, j'ai le BTS en poche avec l'aide d'un interprète : c'est une belle revanche sur la vie ! Malgré la surdité, la lecture et l'écriture viendront petit à petit durant mon adolescence. La lecture a eu une place très importante pour mon avenir. Elle m'aide à mieux comprendre la vie et la société. La lecture picturale ne me suffisait pas, j'ai découvert alors avec merveille et joie Le petit Nicolas de Goscinny et les aventures de Jules Vernes. Je publie à 24 ans ma première série Jeepster qui apparaît enfin sous le pseudo Francard. J'ai alors crié au petit monde des sourds « Je suis sourd et le grand éditeur Dargaud m'a donné la chance !». Après avoir collaboré pendant 10 ans avec Froideval (Fatum et Anamorphose), j'ai demandé à Leo, s'il pouvait me proposer une nouvelle série... C'est comme cela qu'est né Terres Lointaines et bientôt Ultime Frontière sous le nouveau pseudo d'Icar. Je dois prendre garde à ne pas voler trop près du soleil !
Dans ce 22e tome de Snoopy et les Peanuts, vous verrez toute la bande attendre... attendre... et encore attendre un car qui n'arrive jamais. Charlie Brown remporte enfin une victoire au baseball - et ce contre l'arrière-petite-fille de Roy Hobbs, pas moins ! Linus fait pression auprès de la Maison-Blanche pour que Snoopy soit nommé à la Cour suprême (hélas, le siège est attribué à Ruth Bader Ginsburg). Woodstock découvre le journal de son grand-père disparu, relatant sa dure vie en captivité (c'est-à-dire en cage ! ).
Le Temps... Akbar n'est rien !... Ni le Nid... Ni Ramor !... C'est le Temps qui est tout ! Il est la cause, le principe originel... Et lorsque la tentation s'empare du mythe... lorsque l'homme s'oppose à l'univers et le bouscule, c'est au mythe de rétablir l'ordre ! Ainsi s'exprime le Gardien du Nid lorsque Bragon, Pélisse, Bulrog et messire l'Inconnu s'enfuient du Doigt du Ciel, emportant avec eux l'oeuf des Ténèbres qui y était caché. Ils sont accompagnés de Kiskill, servante des dieux qui a perdu son immortalité et ses pouvoirs en même temps que sa virginité dans les bras d'un Élu qui n'est autre que... messire l'Inconnu. C'est tous ensemble qu'ils devront parcourir la dernière étape de la Quête. Et c'est bien contre le temps que la course s'est engagée, car il ne reste plus que deux jours pour rejoindre Mara avec l'oeuf. Ramor, bien que toujours enfermé dans la conque, devient de plus en plus fort, et Mara ne saurait le contenir sans l'aide de l'oeuf. Bragon choisi la route la plus courte et décide de survoler la Marche Blanche, fief du prince-sorcier Tharmine et terre du noble et fier peuple Jivrain. Même ainsi, les difficultés s'amoncellent devant leurs pas. Leurs Lopvents ne sont pas assez nombreux et les Jivrains sont atteints par une épidémie de Fièvre Folle qui rend fou furieux ce peuple d'habitude si paisible. Les événements se précipitent, mais la traversée de la Marche Blanche ne constituera qu'une péripétie lorsque viendra enfin l'heure pour chacun de révéler son véritable visage. Quelles sont les vraies motivations de Mara ? Pélisse est-elle vraiment la fille de Bragon ? Ce dernier verra-t-il se réaliser la prophétie du Vieux des Bois qui, avant de mourir, lui prédisait qu'il trouverait la folie en réclamant la mort ?... Toutes les questions, les interrogations, trouvent ici leur réponse. Toutes les pistes de la Quête s'acheminent ici vers leur conclusion. Une fin digne de la Quête de l'Oiseau du Temps !
Après avoir dérobé de haute lutte la Conque de Ramor à Shan-Tung, Bragon, Pélisse et le Mystérieux Inconnu (un sauveteur providentiel qui refuse d'enlever son masque et de révéler son identité) se rendent dans la Marche des Voiles d'Écume, domaine de la Princesse-sorcière Mara. Cette dernière les attend pour récupérer la conque et leur dire le but de leur prochaine mission : aller lire les runes enfouies au fond du Temple de l'Oubli car elles seules révèlent le nom de la contrée où se trouve l'Oiseau du Temps. Le Temple de l'Oubli, l'endroit le plus dangereux de tout Akbar. Personne n'ose s'y aventurer, pas même les Jaisirs qui en ont la garde. Seul un fou aurait l'audace d'y entrer avec l'espoir d'en sortir vivant. Aux réticences de Bragon s'ajoute le fait qu'il devra supporter durant le voyage la présence de Bodias, prince-sorcier de la Marche des Milles Verts, ancien amant de Mara, et donc également père potentiel de Pélisse. La rivalité entre les deux hommes ne sera qu'un des innombrables obstacles qui parsèmeront la route des compagnons de la Quête. Bulrog, ex-mercenaire au service de Shan-Tung, ancien élève de Bragon, à soif de revanche. Lui et le prince-sorcier Fjel se sont alliés pour contrer les plans de Mara. Et dans les profondeurs mystérieuses du Temple de l'Oubli, les Gardiens affamés attendent avec impatience leurs nouvelles victimes...
Biographie de l'auteur François Corteggiani est un important scénariste de la bande dessinée franco-belge, qui a collaboré avec des dessinateurs majeurs, dont notamment Pierre Tranchand, Philippe Bercovici, Jean-Yves Mitton ou même Giorgio Cavazzano. Depuis la mort de Jean-Michel Charlier en 1989, il a repris la suite des aventures de La jeunesse de Blueberry, qu'il nous fait encore partager aujourd'hui. François Corteggiani est né le 21 septembre 1953 à Nice. Après quelques collaborations locales, il monte à Paris en 1972. Suite à des travaux publicitaires et quelques dessins dans divers journaux, il débute vraiment dans une petite maison d'édition lyonnaise la SEPP pour laquelle il livre un peu plus de 1000 planches en deux ans. Après un passage éclair chez Spirou, il entre au journal Pif Gadget où il anime le personnage de Pif, d'abord en dessin ensuite en scénario, vers lequel le pousse depuis longtemps Christian Godard. Il crée aussi la série Pastis et avec Tranchand au dessin les séries Marine et Smith et Wesson. Pour Glénat, en 1981, toujours avec Tranchand, il reprend les séries Bastos et Zakousky et Chafouin et Baluchon pour les journaux Circus et Gomme. Après l'arrêt de Gomme, il participe au mensuel Vécu en écrivant De Silence et de Sang pour Marc Males puis Barison, ainsi que la série Sundance pour Michel Suro A la fin des années 70, il travaille pour le journal allemand Zack (Super As en France) pour lequel il écrit Peter O'Pencil que dessine Giorgio Cavazzano avec qui il fera ensuite Capitaine Rogers pour le Giornalino de Milan ainsi que Timothée Titan d'abord pour les Editions Hachette ensuite pour les éditions Paoline en Italie. Depuis 1982, il travaille pour Walt Disney company en France, Italie, Hollande, Danemark et Usa et pour le Journal de Mickey où il a animé avec Tranchand les gags de L'Ecole Abracadabra et de Monster Motel tout en continuant ensemble la série Marine. Avec Philippe Bercovici pour Glénat , Dhp , Strip Art Features et Bayard il a fait les séries Yann et Julie, Robinson et Zoé, Le Grand Panic Circus, Barnabé et Kostar le magnifique. Dès 1996, avec Emmanuel Barison,l il crée la série Yakuza chez Soleil , poursuit la série De Silence et de Sang. Et termine la série Tatiana K dont le premier dessinateur était Félix Meynet. Suite a la disparition de Jean Michel Charlier en 1989, c'est lui qui a repris les scénarios de La Jeunesse de Blueberry dessinée d'abord par Colin Wilson, puis Michel Blanc-Dumont. Poursuivant en même temps son travail sur diverses séries avec plusieurs dessinateurs comme Sébastien Verdier, Dominique Cébe ou Yves Rodier il se voit confier en 2004 la rédaction en chef du nouveau Pif Gadget.Cette nouvelle aventure s'achèvera en 2008. Puis il signe un premier album de Sibylline avec André Taymans et fait partie, depuis 2010, des nouveaux scénaristes des séries Alix et Lefranc de Jacques Martin. Il retrouve Emanuele Barison en 2014 avec la publication du magnifique one shot Orféa, aux éditions Dargaud. Il vit dans le sud de la France depuis 1987.Michel Blanc-Dumont est né à Saint Amand Montrond dans le Berry, où son père était sculpteur-céramiste. Très jeune sa passion du dessin se révèle. Après des études générales, il entre rapidement à l'Ecole des Arts Appliqués où il devient un des meilleurs élèves. Il y reçoit une culture artistique et une formation graphique très complète qui l'entraineront vers l'illustration puis la bande dessinée. A la fin de ses études, Blanc-Dumont travaille pendant 3 ans avec son père qui est alors le meilleur restaurateur d'objets d'art et de tableaux de Paris. Parallèlement, il commence à réaliser ses premières BD ainsi que des dessins humoristiques. En même temps se développe chez lui un intérêt qui ne se démentira pas pour l'histoire de l'Ouest américain et la civilisation des Indiens des Plaines. A cette période commence également son goût pour les chevaux et l'équitation qui fera de lui un cavalier passionné et perfectionniste. Ses premières BD paraîtront dans "Phenix" en 1973, puis dans "Jeunes Années" où il dessine plusieurs légendes Indiennes, ainsi que des posters. En 1974, il crée, sur des scénarios de Laurence Harlé, la série Jonathan Cartland prépubliée d'abord dans "Lucky Luke Magazine" puis dans « Pilote » à partir de 1977. En dix albums la collection Jonathan Cartland s'est imposée comme une des meilleures séries actuelles. Révolutionnant un genre que l'on croyait figé dans ses traditions comme dans ses parodies (à l'Italienne), Blanc-Dumont et sa scénariste ont su donner au western une nouvelle dimension et une véritable autre respiration en privilégiant une volonté de vérité, d'émotion et de lyrisme. Le dessin puissant et perfectionniste de Blanc-Dumont et l'écriture intense de Harlé mettent particulièrement en valeur leurs goûts pour les décors grandioses, les personnages hors du commun et un certain penchant pour le fantastique. Parallèlement, Blanc-Dumont réalise deux autres ouvrages qu'apprécient les amateurs de dessins "forts" : Courts Métrages qui rassemble 13 ans de récits courts, et L'Univers de Blanc Dumont qui nous montre également son grand talent d'illustrateur et d'affichiste. Janvier 88, il reçoit, lors du 15ème Salon International de la Bande Dessinée d'Angoulême "L'Alfred du Meilleur Album de l'année" avec Les Survivants de l'Ombre (scénario de Harlé). En 90, il décide d'aborder un genre différent, le polar. Et pour cette nouvelle série, c'est une véritable légende de la bande dessinée, Michel Greg, l'un des plus grands scénaristes, qui lui écrit les aventures de Colby : des histoires sur mesure pour Blanc-Dumont où celui-ci excelle pour reconstituer l'univers de l'Amérique des années 40. En 1997, Jean Giraud et François Corteggiani, digne héritier de Jean-Michel Charlier, lui proposent de reprendre la série " La Jeunesse de Blueberry ". Il accepte avec enthousiasme et y apporte le souci de donner encore plus d'authenticité sur cette époque de la guerre de Sécession.