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Armoiries des villes de Lorraine
Froger Michel
OUEST FRANCE
18,50 €
Épuisé
EAN :9782737357084
Extrait LA CROIX DE LORRAINE En termes héraldiques, c'est une croix patriarcale, avec deux traverses généralement inégales, celle du haut étant réduite. Elle correspond à une croix latine traditionnelle, complétée par une petite traverse évoquant l'écriteau (titulus), avec les lettres initiales I N R I (Jésus Nazarenus Rex Judaeorum), que Pilate fit apposer par dérision sur la partie haute de la croix de la crucifixion. En fouillant sur le Golgotha, des restes de croix furent découverts en 327 par sainte Hélène, mère de Constantin ; leur assemblage reconstitua une «Vraie Croix» qui resta à Constantinople jusqu'au XIIIe siècle. Mais, au fur et à mesure des poussées musulmanes, des morceaux en furent dispersés en Europe. En Crète, un évêque nommé Thomas en possédait un fragment. Il l'offrit en 1241 à Jean d'Alluye, un chevalier angevin de retour de la Croisade des Poètes (durant laquelle périt le comte Henri de Bar). De retour en son Anjou natal, Jean d'Alluye vend sa précieuse relique à l'abbaye de la Boissière, pour une somme de 550 livres tournois, soit l'équivalent de 46 kg d'argent pur. Présentée dans un reliquaire en forme de croix à deux traverses, dans une Chapelle de la Vraye Croix au sein de l'abbaye, la relique attire la foule des pèlerins et notamment les ducs d'Anjou. En 1360, le duc Louis Ier d'Anjou crée un Ordre de la Croix d'Anjou, au blason de sinople à la croix à double traverse de sable, bordée d'or. Son petit-fils, René Ier d'Anjou, épouse Isabelle de Lorraine, fille du duc Charles II, et devient duc de Lorraine en 1431. C'est son petit-fils, René II de Lorraine, qui prendra comme signe de ralliement la croix d'Anjou, en opposition à la croix de Saint André arborée par les troupes bourguignonnes de Charles le Téméraire. Depuis la défaite du Téméraire devant Nancy en 1477, cette croix d'Anjou à double traverse est devenue «Croix de Lorraine», symbole fort de l'identité régionale. (...)
Résumé : Avec son langage particulier, ses conventions et ses règles, le vieil art héraldique, par son pouvoir d'identification, son caractère pérenne et sa merveilleuse diversité, n'a rien perdu de son attrait. Cet ouvrage présente, après un bref survol historique, la méthode, le vocabulaire et les règles d'usage qui conditionnent la réalisation d'un "blason" héraldiquement correct.
Né en 1973, Thierry Froger vit dans l'Ouest de la France. Parallèlement à une oeuvre de plasticien ? et à diverses expositions, personnelles ou collectives ? il a composé au fil des dix dernières années plusieurs ensembles poétiques qu'il n'a réunis que tout récemment. Le livre très singulier qui en résulte est sa première publication.
Jusqu'à la fin du Moyen Âge, saint Joseph n'était honoré d'aucune fête spécifique, d'aucun culte particulier ni de dévotion publique connue. Pourtant, il reçut de Dieu une mission exceptionnelle : être l'époux de la Vierge Marie en gardant la vertu de chasteté et devenir par là même le père adoptif de celui qui devait se révéler le Messie, Fils de Dieu, Jésus. Au début de l'époque moderne, saint Joseph sort de l'effacement où il semble avoir été tenu par la dévotion, et reçoit alors l'hommage d'un culte spécifique. L'Église propose à l'attention des fidèles le saint qui, par excellence, montre une paternité reçue de Dieu. Saint Joseph est aussi l'aboutissement de toute une lignée généalogique, révélatrice de cette véritable paternité, issue de l'Ancien Testament à travers le patriarche Jacob, son fils Joseph mais aussi d'une lignée de " figures " comme Moïse et David. Par ailleurs, l'Église propose la méditation sur plusieurs autres vertus du saint : modèle des travailleurs, patron de la bonne mort, patron de l'Église universelle, etc. L'iconographie exceptionnelle de Jean-Paul Dumontier complète les approches historiques de Jean-Michel Sanchez et la contribution anthropologique que Jean-François Froger apporte en relisant les textes de l'Écriture Sainte concernant la différence féminin-masculin, révélatrice de la spécificité humaine de la " paternité " dans l'union en " une seule chair ".
Toute révolution engendre des excès. Pendant la Révolution française, qui ne dérogea pas à cette règle, l'héraldique en fit les frais ; les écus, considérés comme "vestiges de la féodalité" durent disparaître avec toutes les marques de noblesse le 19 juin 1790. Et pourtant, en cette fin du XVIIIe siècle, déjà plus de la moitié des armoiries étaient portées par des roturiers, sans parler des villes, des communautés, des corporations... Né d'une méconnaissance de la réalité, cet ostracisme envers l'héraldique perdurera longtemps ; Victor Hugo, dans "Notre-Dame de Paris", parlait encore de "hiéroglyphes de la féodalité" . De nos jours, les "blasons" sont encore très présents dans notre vie quotidienne. Plus de 18 000 communes françaises, de toutes tailles, portent des armoiries et, malgré la vogue du "logo" , une centaine de blasons communaux se créent chaque année. De plus en plus de particuliers, jeunes et moins jeunes, à la recherche de leurs racines, s'y intéressent et, comme la loi les y autorise, souhaitent se créer des armoiries.
Résumé : Les croisades se sont déroulées durant deux cents ans sur les territoires actuels de la Syrie, du Liban, d'Israël, de Palestine et de Jordanie. Elles sont restées très présentes dans la mémoire collective des peuples. Leur interprétation a fait pendant longtemps une part sans doute excessive au seul point de vue occidental sans tenir compte suffisamment de celui du monde islamique et sans s'interroger sur ce que ces croisades avaient pu représenter pour les populations locales chrétiennes. L'actualité parfois brûlante fournit l'occasion d'une nouvelle analyse et de nouvelles réflexions sur cette période historique en nous permettant ainsi de mieux comprendre le présent à la lumière d'une meilleure connaissance du passé.
Résumé : Quels liens y a-t-il entre Claude Nougaro, Jean Réno, Gérard Depardieu, Gérard Klein et Jean-Marc Ayrault ? Y a-t-il encore des chansons inédites de l'auteur de "Toulouse" ? Quelles étaient ses véritables relations avec Serge Gainsbourg, Léo Ferré, Georges Brassens et Jacques Brel ? Claude Nougaro a quitté la scène et la Seine le 4 mars 2004. Mais depuis dix ans, il est toujours présent dans le coeur de sa famille, de ses amis et de ses musiciens. Jacques Hébert a rencontré Claude Nougaro et ses proches (appartenant à la sphère privée ou publique) et a rassemblé dans ce livre leurs témoignages, leurs souvenirs et leurs confidences. A travers ces entretiens, Jacques Hébert trace le portrait de Claude Nougaro, un artiste en proie aux doutes, en quête perpétuelle d'amour, d'amitié et de reconnaissance mais aussi un homme turbulent, imprévisible, terriblement malicieux, généreux et attachant.
Mignon, vous allez être un grand roi": Louis XV fut longtemps impressionné par les dernières paroles qui lui avaient été adressées par Louis XIV sur son lit de mort. Son arrière-grand-père l'avait exhorté à éviter la guerre à tout prix. Le Bien-Aimé s'appliqua à régner pacifiquement et fut le premier roi à épargner à la France le traumatisme de l'invasion de son territoire. Il profita d'une nouvelle ère de prospérité économique pour jeter les bases d'une réforme économique et fiscale et mettre en place une administration moderne. Son règne fut aussi celui de grands progrès scientifiques et de l'épanouissement des arts.
Résumé : Inconnues pour la plupart, célèbres pour quelques-unes, victimes d'une légende noire ou auréolées d'une sainte renommée, les reines du Moyen Age sont longtemps restées dans l'ombre de leurs royaux époux. Qui peut dire le nom de la femme d'Hugues Capet ? L'intérêt pour l'histoire des femmes est relativement récent en France et, jusqu'ici, n'a guère concerné les reines. Il s'est davantage porté sur les femmes de la noblesse, les saintes et les abbesses. Bien sûr, quelques souveraines, toujours les mêmes, Aliénor d'Aquitaine, Blanche de Castille, ou Isabeau de Bavière, se sont vues consacrer des biographies, mais combien d'autres reines demeurent à ce jour de parfaites inconnues. Cet ouvrage se propose de les mettre toutes en lumière, de la plus obscure à la plus renommée, retraçant leurs vies longues ou brèves, ternes ou glorieuses, mais aussi, au-delà de la simple biographie, de reconstituer l'essence même de la fonction monarchique au féminin, du pouvoir réginal.