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Papi en a marre
Frizet Jean-louis
BAUDELAIRE
15,33 €
Épuisé
EAN :9782355089749
Il a 77 ans. Il a exercé longtemps le noble métier de notaire, profession de contact humain au service du contrat et de sa sécurité. Il possède une bonne culture. Il a connu deux siècles, plusieurs générations, divers gouvernements... Aujourd'hui, il fait l'état des lieux. Pas un simple ouvrage constatant que "c'était mieux avant" mais un essai critique et constructif qui s'indigne tout en proposant de véritables solutions et une réelle réflexion. Il n'a pas choisi de nous livrer un simple pamphlet, il l'a enrichi de véritables propositions positives. Un ouvrage simple, pour atteindre notre mieux être. Jean-Louis Frizet établit ici un bilan sans concession de notre société. Il réussit même l'exploit d'éviter les écueils faciles de ce genre littéraire très prisé. Pas de « c'était mieux avant » à toutes les sauces, pas de critique facile sans idée au bout... Il partage ses observations et ses conseils, pour que chacun puisse réfléchir au monde dans lequel il souhaite vivre et, surtout, agir. Sans être moralisateur, il éveille les consciences par son esprit d'analyse et ses propositions concrètes. Ses exemples sont tirés de faits réels et contemporains qui illustrent l'incohérence du système. Il aborde ainsi des thèmes tels que la justice, la politique, les banques, les salaires, la religion, la télévision... Dans un style totalement libre, sans langue de bois ni fioritures, il livre son analyse en tant que "papi" de 77 ans et apporte sa "pierre à l'édifice" dans la construction d'un avenir meilleur, pour laisser à ses petits-enfants toutes les clés pour maîtriser leur destinée.
Après avoir examiné les ressorts politiques et financiers de l'annexion de la Provence par Louis XI dans son précédent ouvrage (PUP, 2015), l'auteur se consacre ici au volet artistique et culturel de cette histoire. Que peut espérer un roi expansionniste de sa générosité envers les églises des territoires convoités ? Telle est la problématique majeure déclinée au moyen d'analyses approfondies des oeuvres et des largesses, pour elles-mêmes mais aussi en tant que manifestation d'une volonté royale multiple et irriguée par son contexte. C'est ainsi que se révèlent avec une précision inédite des oeuvres d'art méconnues de l'histoire du patrimoine provençal : la chapelle gothique de la Sainte-Baume, le reliquaire d'or de Sainte-Marthe de Tarascon, le tombeau de Charles III dans la cathédrale d'Aix et les grandes orgues de la cathédrale d'Embrun. De nouveaux apports (sources, traces archéologiques, corpus iconographique) permettent de les resituer en bonne place dans l'ensemble de la munificence louis-onzienne et dans l'histoire de l'art du second XVe siècle occidental. Enfin, l'auteur propose une réflexion sur les enjeux esthétiques, humains, mais aussi spirituels, de cette munificence. Dans cette vaste recherche de sens, il s'attarde notamment sur les formes exclusivement flamboyantes des oeuvres royales, ainsi que sur les échanges entre Louis XI, les donataires locaux et le roi René, prince régnant qui ne peut désormais plus être considéré comme seul agent de renaissance en Midi provençal.
La course d'un homme qui semble se répéter, la chute d'une balle qui n'en finit plus de tomber, des sauts en longueur ou à la perche, le vol d'un canard, des exercices de gymnastique décomposés, le trot d'un cheval blanc, la marche d'un enfant... Ce sont des images prises par un homme à la forte stature, coiffé toujours d'un chapeau, barbu, qui, parfois pourrait avoir l'air austère... Loin de là ! Etienne-Jules Marey (1830-1904) est un formidable inventeur, ludique, poussé toujours par un même sentiment, la vie, dans tous ses états. En 1881, déjà physiologiste reconnu, quand il se lance dans la photographie instantanée, il s'amuse des plaques de verre, compose et décompose les mouvements. La chronophotographie est alors née. Elle gagnera vite un caractère scientifique irréfutable. Marey travaille à mesurer l'image et l'égalité des intervalles de temps entre les positions, il observe la locomotion de l'homme comme des animaux. Devant un fond noir, ce sont toujours des sujets animés en blanc qui passent et repassent : un coureur, un chevreau, un chat, une raie, un éléphant ! Lui-même chercheur au CNRS, Michel Frizot offre là une superbe étude qu'il enrichit de magnifiques photographies (en noir et blanc bien sûr), tantôt sur une pleine page, tantôt sur une double page, sans jamais lésiner sur la qualité. Étienne-Jules Marey méritait bien cela... Au bout de ses travaux, de ses recherches, un nouvel art surgira... Qui évidemment a partie liée à l'image... et qu'on appellera le cinématographe... --Céline Darner
Difficile de progresser en dressage loin des conseils d'un enseignant. Ce livre est destiné à accompagner le cavalier dans son quotidien, pour l'aider à orienter son travail, à mieux écouter son cheval, à comprendre et à résoudre ses difficultés. S'inspirant des échanges tenus au manège avec ses élèves, Georges Fizet répond ici avec clarté et pédagogie aux questions des dresseurs, qu'ils soient débutants, amateurs éclairés ou professionnels.
On a coutume de présenter la Bourgogne comme une terre de passage. Au mot " passage " on préférera " carrefour ". Il présage des rencontres, des échanges, une certaine richesse, se substituant finalement à l'idée de pays laissé sur le bord de la route. Cette terre, c'est celle de Cluny, d'où jaillit à travers l'Europe un foisonnement d'idées nouvelles. C'est celle également de Cîteaux, symbole d'une ferveur, d'une simplicité retrouvées. Enfin, celle de Vézelay, salutaire séjour de paix, auguste commencement du chemin vers Compostelle. La Bourgogne est une terre de témoignages de la foi sur la route des grands pèlerinages, avec son chapelet d'églises romanes, ses abbayes (mais aussi un des plus grands sites bouddhistes). C'est également une terre aux lieux mystérieux et aux sources magiques.
Voici quelques vers où coule toute l'authenticité d'un coeur de femme. Si notre raison guide nos pas, notre passion demeure... ... tout feu tout flamme. A ceux qui, un jour, ont croisé ma route. Véritable kaléidoscope d'impressions et de sensations, les textes de Mireille Allegre sont ceux d'une femme qui n'a pas peur d'ouvrir son coeur. Les thèmes, universels, de l'amour, du temps qui passe, de la mort, de la nature ou encore de l'enfance y sont abordés avec style. Se laissant piquer au jeu de la poésie, elle évoque avec sensibilité les sentiments humains. Les couleurs, les sons, les odeurs du passé : tous les instants marquants qui ont modelé l'âme du poète prennent vie sous nos yeux. Mireille Allegre nous demande de prendre le temps de poser notre regard sur ces anecdotes du quotidien, poèmes d'amour et morceaux de vie. Car il est des sentiments qui se développent dans le partage ; Mireille Allegre l'a compris et nous livre sa conception du monde avec sincérité.
Shanice Ellington nous livre ses pensées et des vérités dans cet essai un brin philosophique et avant-gardiste. Ce livre n'a qu'un seul mot d'ordre : aider autrui. Comme la littérature peut sauver des vies et guérir les âmes, alors pourquoi ne pas l'utiliser à bon escient ? S'aider soi-même, aider l'autre et la société, sont les principaux sujets traités par l'auteur. Force est de constater que certaines personnes se retrouvent comme enchaînées, tiraillées de tous les côtés dans certaines situations pénibles que la vie réserve parfois. Au fil des pages de Vérité partagée ou pas, l'auteur nous conte son histoire de façon indirecte et nous invite à partager ou non ses vérités, afin de nous aider à remédier à ces situations. C'est tout l'intérêt de cet ouvrage autour duquel nous apprenons qu'"avec de l'espoir et de la volonté, on peut tout rendre certain".
- Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j'ai dû manquer une case. A vingt-cinq ans j'étais un bandit, je vendais de la drogue, j'ai payé pour cela, j'ai pris trois ans fermes et j'ai rendu ma dette à l'Etat. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l'humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d'une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j'ai dû louper une case. - Arrêtez, vous vous fichez du monde. "Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C'est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l'avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c'est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours..." "Une famille nombreuse, c'est quelque chose. Il n'y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n'y a pas deux positions qui s'affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d'avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu'on évolue."