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Le royaume de la côte
Fritsch Pierre
GRASSET
20,10 €
Épuisé
EAN :9782246850007
A la veille de la guerre de 1914, la petite cité lorraine de Rupt était ville-frontière, " le royaume de la côte ", refuge des commerces illicites de toute sorte, où les immigrants italiens et les mauvais garçons trouvaient un terrain propice à leurs entreprises. Les paysans des environs se sont peu à peu prolétarisés ; ils travaillent aux usines de Stiring, puissante famille qui règne sur la région. Parmi ces ouvriers, Pierre Chaumont est l'un des plus intelligents. Lucide, prudent, et sentant venir cette guerre inévitable, il se mutile volontairement pour n'avoir pas à choisir entre Prussiens et Français, quand le conflit éclatera. Celui-ci ne tarde pas. Il faut alors survivre, non loin de " l'enfer " de Verdun. Comme tous les frontaliers, ce Lorrain est déchiré entre ses deux patries. Pierre se rend utile en restant sur place ; il maintient une présence indispensable. Puis l'amour s'en mêle, ce qui ne facilite pas le choix. Mais, pour lui, c'est presque un moment heureux, au coeur de la guerre. Après la mort accidentelle de son jeune frère, le cadet s'engage dans l'armée française et Pierre reste seul avec sa mère. Une famille que la guerre a blessée, comme tant d'autres, alors que commence le terrible hiver de 1917. Proche du réel, honnête, minutieux, émouvant, Pierre Fritsch confirme ici ses dons d'écrivain. Ses lecteurs retrouveront ce ton simple et direct, cette humanité, cette sympathie qui donnent à ses personnages leurs poids de vie et de vérité.
En 1944, un jeune soldat autrichien déserte et rejoint les partisans dans la forêt styrienne. Il vit parmi eux en se travestissant en fille. Douze ans plus tard, à l'occasion d'un carnaval, il retrouve ses anciens compagnons de guerre, et dans le déchaînement de cette fête, devient le bouc émissaire de la collectivité liguée contre lui. Le baroque exubérant de ce roman (peut-être le seul livre typiquement " autrichien " qui ait été écrit depuis la guerre) ne peut dissimuler sa gravité profonde.
Complet, cet ouvrage propose un panorama de l'histoire du théâtre, de l'Antiquité à l'époque contemporaine. Organisé par siècle, il propose pour chacun un parcours original, clair et vivant : Un déroulé chronologique. Une description des genres théâtraux, de la farce au théâtre d'idées. Des focus sur les auteurs, les metteurs en scène et les comédiens. Des clés pour comprendre le contexte social, économique et politique. Des encadrés sur l'évolution de la dramaturgie et les techniques de représentation. Un index des personnes et des oeuvres facilite sa consultation.4e de couverture : Complet, cet ouvrage propose un panorama de l'histoire du théâtre, de l'Antiquité à l'époque contemporaine. Organisé par siècle, il propose pour chacun un parcours original, clair et vivant : Un déroulé chronologique. Une description des genres théâtraux, de la farce au théâtre d'idées. Des focus sur les auteurs, les metteurs en scène et les comédiens. Des clés pour comprendre le contexte social, économique et politique. Des encadrés sur l'évolution de la dramaturgie et les techniques de représentation. Un index des personnes et des oeuvres facilite sa consultation.
Les deux édifices qui forment aujourd'hui le Musée national du Moyen Âge - Thermes et hôtel de Cluny ont chacun leur histoire. Vestiges d'un temps où Paris s'appelait Lutèce, les thermes gallo-romains restent méconnus. Comment fonctionnait un tel établissement ? Où allaient les baigneurs ? Comment chauffait-on les salles ? L'ancien hôtel des abbés de Cluny, importante résidence médiévale, devient " Bien national " à la Révolution française. Transformé en musée dès 1843, il est restauré au cours de la seconde moitié du XIXe siècle. En 2000, un jardin d'inspiration médiévale est créé le long de la façade nord de l'ensemble. Ce livre, avec ses nombreux plans et illustrations, propose un parcours historique et architectural et invite à la découverte de cet étonnant îlot de mémoire niché en plein c?ur de Paris.
Résumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...
Résumé : Paru en 1845, Paris anecdote est un livre consacré à la vie quotidienne à Paris, au milieu du XIXe siècle. L'auteur revient sur les métiers les plus insolites de la capitale : du pâtissier ambulant à la femme qui a fait fortune en vendant de la mie de pain récupérée pour les oiseaux, en passant par l'éleveuse de fourmis ou l'exterminateur de chats. Il raconte la vie d'une maison du quartier de Saint-Germain-des-Prés, où logent peintres, poètes, chanteurs, tous pauvres et flamboyants, des princes râpés de la bohème. Il raconte ses nuits dans les plus fameuses tavernes et autres cabarets du quartier des Halles, mille rencontres avec des Parisiens et des banlieusards qui commercent, rêvent, boivent, perpétuant un Paris du Moyen Age depuis bien disparu et qui ont fait de Paris, à jamais, la ville qu'elle est. Industrieux du jour et dériveurs de la nuit, comme ce pair d'Angleterre excentrique et tragique, ou cette tenancière de café gouailleuse, c'est le grand et petit peuple de la capitale du XIXe siècle, pour reprendre l'expression de Walter Benjamin. Un Paris disparu, d'avant les travaux du baron Haussmann, d'un temps où, comme l'écrit Privat d'Anglemont dans ce livre culte et inédit depuis des décennies, " on voulait s'amuser, on ne pensait même qu'à cela ".
Résumé : "J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux pour faire un enfant. Eve, Adam ; un instant d'éternité. La vie s'est chargée de me détromper : à 27 ans, comme de plus en plus de femmes, j'ai dû demander l'aide de la médecine pour tenter d'être mère. A l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul, j'ai rencontré une gynécologue obstétricienne, Sylvie Epelboin. Elle a suivi ce long chemin avec moi. Un chemin qui a duré des années, qui a eu la peau de mon mariage, mais qui a créé un lien unique entre le docteur Epelboin et moi, entre la soignante et la patiente". "Et moi, Elise, je me souviens de ce premier jour, de votre entrée avec Simon, dans mon cabinet. Vos regards, votre jeunesse, cette envie, et devant vous, la médecine, le temps... ". Vingt-cinq ans plus tard, Elise propose à Sylvie de croiser leurs regards sur cette aventure, de mêler l'intime à la médecine. D'un côté, Elise, jeune adulte, jeune mariée, confrontée à une épreuve à laquelle elle n'était pas du tout préparée, hantée par les réminiscences d'épisodes très douloureux de son histoire. De l'autre côté, Sylvie, passionnée, engagée, féministe et mère, à l'origine d'un des premiers centres de fécondation in vitro en France, aussi attentive aux progrès de la Science qu'aux questions éthiques qui les traversent. "Nous avons écrit toutes les deux, soucieuses de raconter au plus juste cette histoire d'intimité médicalement assistée. Peuvent s'y reconnaître les femmes à qui l'enfant se refuse, celles qui ont enfin mené à terme ces grossesses rêvées, et, bien sûr, les médecins, chercheurs, biologistes, qui, d'une manière ou d'une autre, ont leur place dans cette épopée inouïe qu'est l'Assistance Médicale à la Procréation".
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...