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Etre vétérinaire
Fritsch Philippe
LIEUX DITS
12,00 €
Épuisé
EAN :9782362191930
Six mois de l'année, quand c'est la saison de vêlages, on ne dort que trois-quatre heures par nuit." Devenir "docteur des animaux"! Si ce rêve de gosse suscite encore des vocations, il se heurte à la réalité professionnelle : ce métier suppose un parcours scolaire d'excellence, la réussite d'un concours difficile et plusieurs années d'études supérieures dans une école vétérinaire. S'ouvrent alors des voies diverses. La plus connue est celle de la pratique libérale auprès d'une clientèle rurale pour des animaux d'élevage ? ou, de plus en plus, urbaine et destinée aux petits animaux. Mais la profession vétérinaire s'est aussi engagée sur d'autres voies dans le secteur public ou dans le secteur privé, comme les industries agroalimentaire et pharmaceutique. Dans cet ouvrage, des vétérinaires ? qu'ils soient praticiens libéraux, salariés d'entreprise ou agents de la fonction publique ? parlent de leur activité quotidienne et des problèmes et choix auxquels ils sont confrontés : l'éthique, la rentabilité, le rythme de travail. Ils évoquent les répercussions de ce métier sur leur vie personnelle et les évolutions de leur profession.
Nul ne conteste en France l'éminence et l'actualité de Max Weber, l'une des sources principales de la sociologie contemporaine avec Marx et Durkheim notamment. Mais autant les oeuvres de ces derniers sont facilement accessibles, autant celles du maître de Heidelberg restent largement méconnues. Comment se repérer dans ce dédale d'ouvrages non traduits ? Comment saisir la cohérence d'une pensée aussi ouverte, portée par une curiosité tant économique, sociale, religieuse, qu'historique et méthodologique ? Dirk Kaesler, professeur de sociologie à l'université de Marbourg, l'un des meilleurs spécialistes de Max Weber, nous présente ici sa vie, son oeuvre, son influence. Domaine par domaine, texte après texte, son exposé, fondé sur une solide pédagogie servie par une érudition sans failles, constitue une remarquable introduction à l'un des critiques les plus pénétrants de notre modernité.
Devenir « docteur des animaux »! Si ce rêve de gosse suscite encore des vocations, il se heurte à la réalité professionnelle : ce métier suppose un parcours scolaire d?excellence, la réussite d?un concours difficile et plusieurs années d?études supérieures dans une école vétérinaire. S?ouvrent alors des voies diverses. La plus connue est celle de la pratique libérale auprès d?une clientèle rurale pour des animaux d?élevage ou, de plus en plus, urbaine et destinée aux petits animaux. Mais la profession vétérinaire s?est aussi engagée sur d?autres voies dans le secteur public ou dans le secteur privé, comme les industries agroalimentaire et pharmaceutique. Dans cet ouvrage, des vétérinaires, qu?ils soient praticiens libéraux, salariés d?entreprise ou agents de la fonction publique, parlent de leur activité quotidienne et des problèmes et choix auxquels ils sont confrontés : l?éthique, la rentabilité, le rythme de travail. Ils évoquent les répercussions de ce métier sur leur vie personnelle et les évolutions de leur profession.
Résumé : Dominé par la forteresse de Couzan, témoin des conflits qui ont présidé à la naissance du comté de Forez au XIIe siècle et de la position stratégique de ce territoire aux confins du Roannais, du Lyonnais et de l'Auvergne, la communauté de communes du Pays d'Astrée s'étend entre monts du Matin et monts du Soir, de la plaine aux monts du Forez. C'est dans ce paysage doux et vallonné, où un chapelet d'étangs se cache derrière des haies de saules et de roseaux, qu'Honoré d'Urfé situe L'Astrée, roman pastoral en 5000 pages qui passionna les lecteurs du XVIIe siècle. Les pics basaltiques, les châteaux et les demeures du bocage arrosé par le Lignon en forment le décor vivant : du jardin de la Bastie d'Urfé aux châteaux de Marcilly et de Goutelas, du prieuré de Montverdun à l'abbaye de Bonlieu, on peut suivre le périple de Céladon et d'Astrée enfin réunis au terme d'innombrables péripéties. Le pisé est le matériau de prédilection d'une architecture rurale qui a préservé de beaux exemples de fermes " foréziennes " dont la façade s'orne d'une galerie de bois, l'" aître ". L'architecture religieuse, tant pour les églises des prieurés romans comme l'Hôpital-sous-Rochefort ou Sainte-Foy-Saint-Sulpice, que pour celles du " gothique forézien ", bâties au tournant du XVIe siècle, rappelle quant à elle la proximité de l'Auvergne. Après une seconde moitié du XIXe siècle florissante pour l'industrie textile et métallurgique qui se développa dans les vallées, associée à l'exploitation de la source thermale de Sail-sous-Couzan, la Communauté de communes du pays d'Astrée, constituée dès 1996, travaille aujourd'hui à son développement économique. Aidée par le Pays d'Art et d'Histoire du Forez Monts et Plaine, elle met en valeur ses paysages, son patrimoine rural et ses savoir-faire, comme l'appellation d'origine contrôlée des Côtes du Forez qui, en 2000, a couronné les efforts des viticulteurs locaux.
Résumé : Situé à l'est du Chablais, le canton d'Abondance présente des paysages variés. Ses six communes se répartissent le long de la Dranse d'Abondance. Cette rivière et ses affluents creusent des vallées plus ou moins larges entre des massifs d'altitude modérée, qui, parfois se dressent en falaise, parfois s'élèvent en pente plus douce. Les lacs, témoins des anciens glaciers, attirent aujourd'hui touristes et pêcheurs. L'abbaye Notre-Dame-de-l'Assomption est le travail architectural de cette région. La sévérité de ses lignes est tempérée par l'harmonie de son cloître et la douceur des peintures murales qu'il abrite. Le relatif isolement du canton y a préservé un art original qui s'exprime dans les peintures et les statues populaires que conservent églises et chapelles. L'économie agro-pastorale marque l'activité du canton. La vache de la race d'Abondance est réputée, les fromages de la vallée sont connus depuis le Moyen Age. L'habitat s'est organisé en fonction de la cohabitation des hommes et des bêtes sous un climat rigoureux. A côté du vaste chalet chablaisien, se développent des formes de construction diverses, en bois ou en pierre, chalets permanents égayés de balcons aux motifs divers, chalets d'alpage souvent regroupés en hameaux sur les hauteurs.