Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les finlandais
Frigo Jean-Pierre
HENRY DOUGIER
12,00 €
Épuisé
EAN :9791031202549
Les Finlandais ont toujours cherché à démontrer leurs particularités. Aussi, lorsqu'ils obtiennent leur indépendance en 1917, après avoir été Suédois jusqu'en 1809, puis Russes jusqu'au début du siècle, ils sont habités par cette envie de devenir un peuple à part entière, doté de qualités spécifiques. Ils se distinguent nettement dans plusieurs domaines d'ailleurs : le design, l'architecture, l'éducation. On les admire pour leur docilité : timides, quelque peu introvertis, travailleurs et honnêtes, les Finlandais ne font jamais la grève ! La jeune génération n'hésite d'ailleurs pas à entreprendre, ce qui permet aux Finlandais d'être reconnus dans plusieurs domaines dont le secteur TCI qui reste très dynamique, leur approche environnementale pleine de bon sens, une justice très humaine et la grande efficacité de leur système éducatif, qui en fait l'un des plus modernes. Frappés eux aussi par la crise des Subprimes et la retraite massive des baby-boomers, il a fallu à ce peuple beaucoup de force et de volonté pour demeurer présent dans la sphère européenne, lui qui combat activement pour affirmer son caractère européen. Comme dans beaucoup de pays, le clivage perdure entre la Finlande rurale, où prédominent le travail et le rapport à la nature, et la Finlande urbaine, davantage rattachée à l'Europe de l'Est. Complexée par son passé, les Finlandais ont souvent joué les équilibristes entre influences russes et européennes. Aujourd'hui, ils se sont trouvés. Forts d'un grand nombre de qualités, ils pourraient même devenir un réel exemple à suivre.
C'est par une pratique artistique millénaire, la danse, que cet ouvrage explore des questions sociétales comme la victimisation, la délinquance, la santé mentale et physique, ou encore l'enfermement. Ces questions mettent en relief la résilience et la justice sociale, qui touchent souvent des populations vulnérables et minoritaires. La danse offre un espace-temps qui permet de regarder, étudier et comprendre l'humanité. Elle dévoile des corps, avec leurs blessures mais aussi leurs forces. La danse permet de penser différemment et, ainsi, d'ouvrir de nouvelles perspectives. Cet ouvrage s'adresse aux acteurs appartenant aux différents milieux d'intervention et de recherche, d'enseignement et de formation, de même qu'aux danseurs, danse-thérapeutes et art-thérapeutes qui sont confrontés dans leur pratique aux problématiques de résilience et de justice sociale. Edition bilingue.
Les attentats dirigés contre les personnalités politiques ont toujours existé et hantent depuis toujours l'imagination occidentale, ainsi qu'en témoignent l'assassinat de Jules César par Brutus ou celui d'Henri IV par Ravaillac, pour ne parler que de quelques-uns des plus célèbres. Dans l'Histoire récente, de nombreux attentats contre des chefs d'Etau ont été commis, certains avec succès et on a invoqué une sorte de fatalité, d'autres ont échoué, comme la tentative d'assassinat en juillet 2024 sur Donald Trump, et on a invoqué la baraka (la chance), réelle ou supposée, de la personnalité menacée. Dans cet ouvrage, Gilles Furigo, ancien directeur du SPHP, s'intéresse à ces meurtres politiques qui ont marqué l'Histoire.Tout au long de son analyse, l'auteur remarque la place étonnante que le destin tient dans ces différentes affaires : les attentats qui ont touché les dirigeants politiques sont très souvent en corrélation avec la puissance du hasard ou de la providence. Pour la première fois, un spécialiste de la question décrypte les attentats les plus importants de l'Histoire à la lumière de son expérience.
Résumé : Ariane devrait être heureuse : sa mère va enfin sortir de prison ! Plutôt que de sauter de joie, elle est envahie par un drôle de sentiment. Elle n'a pas envie de déménager encore une fois et de quitter sa tante Fanfan, avec qui elle s'entend si bien. Ariane devra réapprendre à vivre avec sa mère, et l'accompagnera dans son retour parsemé d'embûches. Après Ariane et son secret, Sylvie Frigon nous raconte les hauts et les bas d'une situation familiale moins rare qu'on le croit, la prison et l'après-prison, à hauteur d'enfant.
En prenant comme point d'ancrage des disciplines en sciences humaines et sociales, et plus particulièrement la criminologie, cet ouvrage pose un regard multiple sur les constructions sociales du corps déviant, et sur le corps féminin en particulier, révélant ainsi l'interaction entre les discours et les pratiques dominantes sur le corps. Réunissant des textes qui abordent, entre autres sujets, le pouvoir psychiatrique, la torture étatique, l'identification génétique, l'"anatomie" du criminel, le vieillissement et l'autoblessure en milieu carcéral, le contrôle exercé sur les corps homosexuels ou ceux des travailleuses du sexe, ce recueil rend compte d'une archéologie du corps du mal, un corps à la fois site de contrôle et site de résistance. "Si l'individu est coincé dans son corps sous le contrôle d'institutions qui investissent son rapport au monde, il n'en dispose pas moins d'échappées belles qui rappellent en permanence aux gardiens de l'ordre que nul n'est jamais totalement soumis. Le corps est pour le détenu la matière première de sa liberté même s'il est aussi celle de son assujettissement." - David Le Breton, extrait de la préface.
La Belgique, un pays petit par sa taille mais grand par son influence Dans l'imaginaire populaire, quand on parle de la Belgique, on pense aux moules, aux frites, à la bière, à Jacques Brel ou à Stromae. Les Belges bénéficient d'une image sympathique, teintée de surréalisme. Pourtant, sous une apparente bonhomie, le royaume est un territoire fracturé, traversé par des soubresauts identitaires, politiques et économiques. Vivre dans un pays divisé en communautés pousse chacun à évoluer dans sa langue, dans ses symboles et... dans sa bulle. C'est par de nombreux témoignages et rencontres de Belges, connus ou non, que Jérémy Audouard montre un facette inconnue de la Belgique. On retrouve de grands noms de la culture comme Philippe Geluck, Jean Quatremer, In Koli Jean Bofane ; de la télé avec Jean Libon, créateur de Strip-Tease ; ou encore de l'astrophysicien Mickaël Gillon. Et comment parler de la Belgique sans évoquer la bière, c'est chose faite avec un reportage dans la brasserie Brussels Beer Project.
Mêlant récit romanesque et enquête historique, l'auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre. " La toile aux dimensions inhabituelles sortait peu à peu de sa solitude de lin. Klimt l'avait recouverte d'une ample couche d'or mat, au cuivré profond, d'une densité puissante propre à accueillir le motif. Il se souvenait des fonds des fresques de Ravenne et des coupoles de San Marco et de Torcello, tous dorés eux aussi, aptes à recevoir. L'or comme un ciel offert à toutes les promesses, disait-il. Car de lui naîtrait l'objet même du tableau... " Le Baiser de Klimt est devenu le tableau de tous les records : le plus connu du XXe siècle, le plus admiré, le plus copié, le plus " marchandisé "... Mais que sait-on de sa création ? Et surtout, quel sens Klimt a-t-il voulu donner à son chef-d'oeuvre ?
Mêlant récit romanesque et enquête historique, l'auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre. Exposée au Salon de 1865, l'Olympia de Manet déclencha une violente polémique. Le scandale n'était pas de montrer une femme nue étendue sur un lit, non, bien sûr, la peinture l'avait fait cent fois depuis la Renaissance... Alors, était-ce de montrer une courtisane fixant du regard le spectateur, comme si c'était lui son prochain client, à moins qu'il ne soit simplement un voyeur ? Etait-ce cette main posée sur son sexe ? Ou ce chat noir à la queue impudemment dressée ? C'est un peu tout cela, sans doute, qui valut à Manet cette réputation de pornographe qui poursuivait déjà son ami Baudelaire depuis la condamnation pour immoralité de ses Fleurs du mal. L'histoire de ce sulfureux chef-d'oeuvre est racontée ici, dans un journal fictif, par Victorine Meurent, l'Olympia du tableau, qui fut le modèle préféré du peintre pendant une dizaine d'années.
Résumé : Au-delà d'un cruel mariage arrangé entre une petite fille et un homme, il est question de la vie d'un village avec ses commérages et ses médisances au pouvoir dévastateur... " Quand tu auras vingt ans, nous te marierons. " Ma mère m'avait prévenue. Ce jour-là, elle passa la tête par la porte entrouverte de ma chambre et annonça : " C'est une affaire réglée. " Puis elle retourna à ses occupations ménagères. Nina a sept ans lorsqu'elle est promise à un homme de presque trente ans son aîné, un homme dont elle ignore tout, du visage au nom. L'homme est riche et puissant, c'est amplement suffisant pour ses parents qui ne voient en lui que leur propre enrichissement. Devant le village rassemblé, la promesse du mariage est prononcée. Or, là d'où vient Nina, la parole donnée est une parole sacrée. Dans ces montagnes, la langue et le regard acéré des hommes peuvent être meurtriers. Alors, quelques années plus tard, quand le futur mari disparaît, les ennuis commencent...