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Ou va le travail humain ?
Friedmann Georges
GALLIMARD
7,50 €
Épuisé
EAN :9782070225903
De plus en plus, depuis le début du siècle, l'intelligence se sent mauvaise conscience devant son activité et ses créations. Aujourd'hui la mauvaise conscience est devenue anxiété et angoisse. Le monde moderne tout entier est mis en accusation par les romanciers, les moraIistes, les philosophes, comme un mécanisme absurde et inhumain. Dans quelle mesure les avatars du travail humain, bouleversé par l'incessant progrès du machinisme, justifient-ils cette accusation ? Telle est la question à laquelle ce livre, appuyé sur les récentes recherches et enquêtes des sciences de l'homme, s'efforce de répondre. Partant d'une distinction fondamentale entre le "milieu naturel" des sociétés prémachinistes et le "milieu technique" où l'homme du XXe siècle est de plus en plus saisi, il étudie l'évolution des métiers dans les formes les plus modernes de production et en dégage les tendances vers l'immédiat avenir. D'autre part, Georges Friedmann utilise, dans ce nouvel ouvrage ses expériences et observations, recueillies au cours de voyages en France et à l'étranger, notamment en Angleterre, Belgique, Suisse, Hollande et surtout aux Etats-Unis. La prise de conscience individuelle des problèmes humains suscités par le developpement des techniques est indispensable. Leur domination exige de l'homme de ce temps, pour rétablir l'équilibre rompu par la trop brutale éclosion de sa puissance, non pas un "supplément d'âme" , au sens du spiritualisme bergsonien, mais en tout cas un supplément de forces morales.
L'univers a une histoire. Cette découverte scientifique est certainement l'une des plus importantes du siècle. L'idée d'un univers en expansion, et l'étude théorique du cosmos primitif, sont dues à deux hommes, dont les noms sont encore injustement méconnus. Le soviétique Alexandre Friedmann et le belge Georges Lemaître ont, dans les années 20 de ce siècle, fondé la cosmologie moderne. Ce sont les véritables inventeurs de la théorie qui sera plus tard vulgarisée sous le nom de "Big Bang" . Le premier exposé cohérent de ce point de vue, donné par Friedmann en 1923, "L'univers comme espace et temps" , d'une grande clarté pédagogique, est ici traduit du russe pour la première fois, s'y ajoutent deux articles capitaux de Lemaître, "L'expansion de l'espace" (1931) et "L'hypothèse de l'atome primitif" (1945). Quelques articles plus techniques complètent ces sources. Une introduction à la fois historique et épistémologique de Jean-Pierre Luminet replace ces travaux dans leur contexte, et montre leur importance pour la science cosmologique contemporaine.
Presque trois siècles auparavant, le vaisseau Nostromo de la compagnie Weyland-Yutani a enquêté sur ce qui paraissait être un signal de détresse en provenance de la planète désertique Achéron. Ce que l'équipage du Nostromo découvrit fut une nouvelle forme de vie extraterrestre; un tueur hideux, plus rapide ou plus puissant que n'importe quoi d'autre. Seule l'officier Ellen Ripley parvint à rester en vie, préférant détruire le Nostromo plutôt que de donner au monstre une chance d'atteindre la Terre. Elle ne fut pas débarrassée de cette race pour autant. Aujourd'hui, des siècles après la mort de la Ripley originelle, son clone a reprit le combat. Et elle a découvert, avec l'aide de l'androïde Call, d'un mercenaire brutal nommé Johner et d'un mécanicien paraplégique, Vriess, que l'horreur alien est bien plus profonde que ce qu'elle imaginait.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.